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Mes Z'infos Zoom sur

Une drôle de chèvre

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La chèvre du Toggenbourg

Son pelage rappelle celui du baudet du Poitou. Cette jolie chèvre bouclée est une chèvre rare en France.

Si la toggenbourg est rare chez nous, on en trouve davantage en Suisse où elle représente environ 14 % du cheptel. Connue depuis le XIXe siècle, et originaire du canton de Saint-Gall, elle doit son nom au district de Toggenburg. C’est la race répertoriée depuis le plus longtemps.

Une chèvre montagnarde

La chèvre toggenbourg, également appelée Poitevine suisse, est une bonne laitière, rustique et adaptée à la vie montagnarde. En stabulation l’hiver, elle rejoint les alpages l’été où elle peut gambader en toute liberté, à l’aise sur les terrains accidentés et supportant sans mal les variations d’altitude et les conditions météorologiques extrêmes.

Une bonne laitière

Excellente laitière, sa production de lait peut s’élever jusqu’à 800kg par an, sur 260 jours. La période d’alpage où elle raffole des graminées et vivaces qu’elle va grignoter entre les rochers apporte les éléments nutritifs permettant son rendement laitier et les qualités de ce lait (3.5 % de matière grasse), idéal pour l’élaboration des tomes.
Par ailleurs, sa mamelle est bien conformée et résistante. Par rapport à d’autres congénères, elle se blesse rarement en pâturage.

Une jolie chèvre au caractère doux

La toggenbourg porte une jolie toison longue et ondulée sur le dos et les cuisses. Sa robe est le plus souvent marron clair mais peut être grise avec des marques blanches sur la tête, l’arrière des cuisses et l’extrémité des pattes. Ses yeux sont brillants et malicieux.
Elle mesure environ 70 cm pour un poids de 45 kg (pour les femelles, les mâles sont toujours un peu plus forts).
La densité et la longueur du poil permettent à la chèvre de bien résister à la pluie, au froid et à la neige. Sa fourrure la protège aussi contre les piqûres de taons.
Le plus souvent, la toggenbourg est non cornue. Cela limite les blessures entre les chèvres lorsqu’elles sont en stabulation l’hiver. Lorsqu’elles sont présentes, les cornes de notre biquette sont torsadées.

Dr Céline Lacourt

 

Mes Z'infos Santé

Des tiques qui tuent

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La piroplasmose

La piroplasmose est une maladie parasitaire fréquente en France qui tue chaque année de trop nombreux chiens.

Lors de son repas de sang, la tique injecte régulièrement de la salive. En effet, cette salive contient un anticoagulant qui permet à la tique de poursuivre son repas sans que le chien ne coagule. C’est via cette salive qu’est transmis le parasite responsable de la maladie, le piroplasme Babesia canis.
Une fois dans le sang, les piroplasmes pénètrent dans les globules rouges et s’y multiplient, les faisant éclater. Les conséquences sont bien sûr l’anémie mais aussi une intoxication des reins et du foie par les déchets de ces globules rouges.
La tique devient contaminante lorsqu’elle a elle-même piqué un animal contaminé avant de changer d’hôte. Un chien malade n’est donc pas directement contagieux pour ces congénères.

Les symptômes

La maladie apparaît dans la semaine qui suit la piqûre infectante.

Le chien est abattu, il peut perdre l’appétit et se mettre à vomir. Il présente de la fièvre, souvent autour de 40°. Le symptôme le plus visible est la coloration orangée des urines.

Dans tous les cas, la maladie peut être fatale et au moindre doute, il ne faut pas hésiter à consulter son vétérinaire lorsque le comportement de votre animal se modifie peu de temps après qu’il a attrapé des tiques. Le diagnostic repose sur l’examen au microscope d’un frottis sanguin sur lequel le vétérinaire observe la présence des piroplasmes dans les globules rouges.

Traitement et prévention

Il existe un antidote, l’injection d’un produit qui détruit les piroplasmes. Cependant, l’injection doit être réalisée rapidement. Par ailleurs, des mesures de prévention de la fonction rénale et de la fonction hépatique peuvent être mises en place (perfusion, antiémétiques, parfois transfusions…).

La prévention est la meilleure approche pour lutter contre la piroplamose.

L’application régulière tout au long de l’année d’antiparasitaires externes est impérative.
Pour les chiens qui sont très exposés, le vétérinaire peut proposer la vaccination. Ce vaccin, assez onéreux et dont l’efficacité n’est pas de 100 %, ne dispense pas de l’utilisation des traitements anti-tiques. Mais il élargit la protection de l’animal.

Les chiens attrapent les tiques dans les herbes hautes et les broussailles. Il est conseillé d’« éplucher » son animal au retour des balades afin de pouvoir rapidement retirer la tique avant qu’elle n’ait le temps de transmettre le parasite.

Dr Céline Lacourt

Insolite Mes Z'histoires Zoom sur

Ni cochon, ni indien…

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8 bonnes (?) raisons d’adopter un cochon d’Inde

1/ Vous ne pouvez pas trouver plus mignon

Sa jolie bouille innocente, ses yeux ronds perpétuellement étonnés, ses petits couinements adorables, … ne cherchez pas : aucun autre animal ne présente un tel mix de candeur et de gentillesse.

2/ Vous allez pouvoir lui créer un compte instagram

Vous rivaliserez ainsi avec quelques unes des plus grandes stars d’instagram que sont Fuzberta, Ludwig et BouBou (voir article la folie des cochons d’Inde)

3/ Vous n’aurez plus besoin d’alarme

Le fameux Couic Couic du cochon d’inde faisant fuir n’importe quel voleur, surtout si il s’attaque au bac à légume du frigo.

4/ Vous mangerez enfin 5 fruits et légumes par jour

Le cochon d’inde se nourrit principalement de foin et de végétaux. Concombre, endives, pastèque, pommes, … votre primeur va vous voir souvent !

5/ vous allez pouvoir exercer vos talents d’architecte

Une grande cage pour cochon d’inde c’est bien,mais un parc avec différents espaces, des cabanes et autre recoins : c’est mieux. Construisez leur un véritable petit paradis, ils le méritent !

6/ Vous allez dormir du sommeil du juste

Contrairement au hamster qui aime tourner dans sa petite roue la nuit, le cochon d’inde est un animal diurne. Il ne viendra pas non plus vous grignoter les orteils comme certains chats et vous pourrez même faire la grasse matinée car vous n’avez pas besoin de le sortir comme un chien. Alors dormez !

7/ Vous pourrez voyager  facilement

Même si le cochon d’inde n’est pas un grand voyageur, vous pourrez tout de même l’emmener parfois avec vous, dans le train par exemple, dans un petite boite de transport et ce, sans supplément. Plus pratique qu’un berger allemand donc.

8/ Vous vous ferez de nouveaux amis

Il existe une grande communauté de fans de cochon d’inde. Grâce aux groupes Facebook  et aux forums sur les sites spécialisés, vous pourrez rencontrer plein de nouveaux amis partageant la même passion pour ces petites boules de poils.

Alors, convaincus ?

 

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Mon tonkiki, mon tonkinois !

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Le chat tonkinois

Issu du croisement entre le siamois et le burmese, le chat tonkinois se présente comme une race à part entière qui réunit harmonieusement les qualités de ses 2 ancêtres.

Avant d’être ainsi nommée, la race a vu le jour en Thaïlande où les croisements de chats siamois et burmese se faisaient souvent. Il semblerait que la première minette portant ainsi les caractères morphologiques de ses 2 parents soit arrivée aux États-Unis vers 1930.

Un croisement réussi

La race a été officiellement reconnue au Canada en 1965, on l’appelait alors le siamois doré.

À l’origine, les chats siamois ayant servi au croisement avec les chats burmese étaient plus ronds que les standards actuels attendus. Leur ossature était plus forte et leurs yeux d’un bleu clair. Inversement, les burmese étaient moins robustes qu’aujourd’hui, finalement ces 2 races étaient alors très semblables.
Dans une portée de tonkinois obtenue par mariage de deux tonkinois, ¼ des petits portent les caractéristiques des anciens siamois, ¼ celles des anciens burmese et ½ sont de véritables tonkinois.
Les nostalgiques des premiers chats siamois ou burmese se tournent aujourd’hui vers ces chatons. En France le croisement siamois-burmese n’est plus autorisé depuis quelques années. Les tonkinois sont reproduits entre eux ou mariés avec un burmese anglais ou un asian longhair.

Le chat « parfait »

Le tonkinois est un chat de taille moyenne, élégant et athlétique.
Sa musculature est dense et ses pattes plutôt fines. La tête a une forme arrondie, le nez est légèrement bombé et les oreilles sont un peu arrondies. Les yeux sont en forme d’amande de couleur bleu ou ambre.
Le poil du tonkinois est court le plus souvent, parfois mi-long. La fourrure est d’une grande douceur, brillante et soyeuse. Elle rappelle celle du vison d’où le nom donné à la robe la plus recherchée du tonkinois, le mink. Les robes obtenues par croisement entre le colour point du siamois et le sepia du burmese sont en effet le colorpoint, avec des yeux bleus, le sepia, avec des yeux verts à dorés, ou encore le mink, robe typique du tonkinois aux yeux aigue-marine.

Un chat très sociable

Comme pour ses caractères morphologiques, le tonkinois est vraiment le compromis entre le caractère parfois excessif du siamois et la placidité du burmese.
Il est actif et attaché à ses maîtres mais moins bavard et pot de colle que le siamois. Il est très affectueux et câlin.
Ce chat s’entend avec les autres animaux et adore jouer avec les enfants. C’est un sportif qui a besoin de se dépenser et ne manque pas d’intelligence.
Il sait se faire comprendre et obtenir ce qu’il veut et fait preuve d’une grande curiosité. Ainsi il ne serait pas surprenant qu’il apprenne rapidement à ouvrir la porte de la pièce que vous lui interdirez…

Attachant et d’une grande beauté, le tonkinois est un chat exceptionnel encore trop rare en France.

Dr Céline Lacourt

 

 

Associations Insolite Mes Z'histoires

l’ange des cochons

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Ollie joli

Ce joli petit cochon était promis à une mort atroce : il devait servir d’appât lors de combats de pitbull. L’abjection humaine est sans limites…

Mais Jane Devereux, tel un ange improbable, a pu le sauver et l’a même adopté.

Il partage maintenant sa vie entouré de ses amis chiens et chats.

Des cochons tout mignons

Un petit cochon est un animal adorable. Propre, affectueux, très intelligent. Il peut parfaitement s’adapter comme animal de compagnie.
Cependant, il ne faut pas croire qu’il restera de la taille d’un petit caniche ou bien le considérer comme un accessoire de mode, comme c’est malheureusement souvent le cas.

Un refuge pour cochons

Partant de ce constat que nombre de cochons étaient abandonnés arrivé à l’age adulte, Jane Devereux a créé le Pig Inn Heaven Sanctuary, autrement dit le paradis des cochons.

Parallèlement à son action au sein du refuge,  elle se bat inlassablement pour que cesse cette mode des cochons miniatures, que des gens irresponsables achètent tel le dernier gadget en vogue.

Bravo à celle qu’on peut considérer comme l’ange des cochons.

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Le Drahthaar

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Chien de chasse aux qualités polyvalentes, il est également appelé braque allemand à poil dur.
Cette race est issue de croisements entre plusieurs chiens à poil dur comme le griffon Korthals, le Pudelpointer avec le braque allemand à poil court.

Un élevage relativement récent

La sélection de ce chien alliant efficacité et caractère commence à la fin du XIXe siècle.
Le Drahthaar est un chien musclé et harmonieux. Sa silhouette dégage une impression de résistance et de solidité.
Sa tête porte des sourcils fournis et une petite barbe qui lui donne l’aspect d’un vieux sage. Le crâne est plat et le stop bien marqué.

C’est un chien de grande taille qui peut mesurer jusqu’à 67 cm pour un mâle de 30 kg. La robe varie du rouan foncé au marron, mélangée de blanc, avec ou sans taches. Le poil est dur et dense, lui offrant une grande résistance aux intempéries. Les yeux sont sombres et la queue est portée horizontalement ou légèrement vers le haut.

Un chasseur émérite

Le Drahthaar excelle dans toutes les disciplines de la chasse : arrêt, rapporteur ou chien courant. Les chasseurs ont coutume de dire qu’avoir un Drahthaar est comme d’avoir trois chiens. Cependant, en France, on le plébiscite surtout pour ses qualités de chien d’arrêt dans les bois, les zones humides et les plaines.

C’est un chien souple et endurant. Fin limier, il déniche facilement le gibier et prend plaisir à ses balades sportives dont il a d’ailleurs grand besoin pour dépenser sa belle énergie.

D’un caractère doux et patient, le Drahthaar se montre également un très bon chien de compagnie. Très attaché à son maître, il aime jouer avec les enfants et saura défendre les membres de son foyer. Une éducation solide en fait un parfait compagnon car il a une bonne mémoire et comprend vite ce que l’on attend de lui. Il peut se montrer timide avec les étrangers.

Un gourmand à surveiller

Le Drahthaar est un chien qui a bon appétit et qui aime les bons petits plats. Il convient de lui proposer une alimentation équilibrée, surtout en dehors de la saison de chasse où son activité est forcément réduite. Il a une tendance à prendre du poids si la surveillance de ses repas n’est pas suffisante.

Chien rustique, il ne demande pas d’entretien particulier et présente une espérance de vie de 14 ans en moyenne.

On compte actuellement environ 10000 drahthaars en France, surtout utilisés pour la chasse. Mais cette race mérite d’être mieux connue car s’il a un besoin évident d’exercice, le Drahthaar fait un formidable chien de compagnie.

Dr Céline Lacourt

Mes Z'infos Santé

Les hernies

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Les hernies « abdominales » en médecine vétérinaire

Une hernie est le passage total ou partiel d’un organe hors de sa cavité naturelle.

La hernie peut se situer à différents endroits. Elle est parfois bénigne mais peut aussi présenter un risque et nécessiter une intervention chirurgicale.

La hernie ombilicale

Cette hernie est due à la fermeture incomplète de la paroi musculaire au niveau du nombril (passage du cordon ombilical), après la naissance de l’animal. Cet orifice, souvent de petite taille laisse s’échapper de la graisse abdominale et parfois des intestins lorsqu’il est plus large. Le propriétaire sent une petite grosseur molle au niveau du nombril, qui peut disparaître lorsque l’on appuie.

Si la hernie est petite, l’animal peut vivre normalement. Si les propriétaires décident de le faire stériliser, le vétérinaire profite de l’intervention pour réduire cette hernie.
Lorsqu’elle est large et en particulier si un risque d’engagement des anses intestinales est présent, l’intervention est réalisée dès le diagnostic. En effet, si les intestins passent par l’orifice, ils peuvent se retrouver coincés, mal vascularisés et risquent la nécrose.

La hernie inguinale

Cette hernie est liée au passage anormal des organes abdominaux par un orifice qui permet normalement uniquement le passage de vaisseaux et de ligaments. Contrairement à l’homme, les animaux sont relativement peu sujets à ce type de hernie.

Cette fois, le propriétaire remarque un gonflement indolore dans le pli de l’aine, entre la face intérieure de la cuisse et l’abdomen. Le plus souvent, cette hernie est d’origine congénitale, c’est-à-dire présente dès la naissance et concerne d’avantage les femelles westie ou cocker.
L’intervention chirurgicale est indispensable car le risque d’engagement d’un bout d’intestin ou de l’utérus est important.

La hernie périnéale

Cette hernie est due au relâchement ou à la déchirure des muscles du périnée provoquant la déviation du rectum. Les propriétaires remarquent un gonflement sur le côté de l’anus.
Cette affection concerne principalement les mâles non castrés, à partir de 6 ans. Certaines races sont prédisposées comme les boxers ou les colleys. La constipation chronique est également un facteur favorisant l’apparition de cette hernie.
Le déplacement du rectum peut s’accompagner de graisse abdominale, de la vessie ou de la prostate dans les cas les plus sévères. Le chien a du mal à faire ses selles voire à uriner si la vessie est engagée.
Le traitement est chirurgical et la castration est conseillée en même temps.

La hernie diaphragmatique

Cette hernie est d’origine traumatique. Le plus souvent c’est une chute, un accident de la voie publique ou un écrasement qui provoque la déchirure du diaphragme, cette cloison qui sépare le thorax de l’abdomen.
Cette hernie survient brutalement et ses conséquences sont graves. Les organes abdominaux peuvent passer par la brèche vers la cavité thoracique et ne fonctionnent plus correctement. Ils peuvent alors comprimer les organes thoraciques. La lésion du diaphragme perturbe les mouvements respiratoires.
Cette hernie est également très douloureuse. La chirurgie est impérative.

Les causes de hernie sont nombreuses chez les animaux. Si une hernie ombilicale simple peut rester stable et sans gravité, les autres peuvent occasionner des complications sévères et la chirurgie est souvent indispensable.

Dr Céline Lacourt

 

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les grenouilles en danger

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Grenouilles et crapauds jouent un rôle important dans le cycle de la vie et eux aussi sont aujourd’hui menacés.

Depuis la fin du XXe siècle, certaines espèces de grenouille sont de moins en moins représentées. Les sécheresses croissantes et la pollution chimiques des milieux humides, habitat privilégié des grenouilles, sont les principales causes de ces extinctions.
Le développement de l’urbanisation et la disparition de leurs habitats complètent la série des menaces qui pèsent sur elles.
Et dernièrement, le développement de champignons provoque la mort des amphibiens.

grenouille du Panama

Des disparitions observées sur tous les continents

À commencer par la grenouille du Panama totalement disparue de la nature depuis les années 2000 à cause d’un champignon aquatique bloquant ses fonctions cardio-respiratoires. Des champignons pathogènes mortels pour les grenouilles sont ainsi observés également en Australie et en Afrique.
La multiplication des voyages humains rend facile la propagation d’espèces de champignons et le réchauffement climatique fragilise les grenouilles qui deviennent plus sensibles.

grenouille arlequin

Des spécimens qui survivent dans les parcs zoologiques

En attendant de comprendre les fonctionnements de cette évolution et d’espérer inverser la tendance, certaines espèces ont complètement disparu à l’état sauvage et subsistent dans les parcs animaliers. On peut ainsi observer la grenouille corroborée, noire avec ses marbrures jaunes, la grenouille du Panama jaune marquée de noires ou encore la grenouille arlequin et sa magnifique robe bleue.

En France, une espèce d’amphibiens sur 5 risque de disparaître. La rainette verte est ainsi menacée. Il semblerait que le bruit, notamment lié au trafic routier, perturbe les vocalises de Monsieur qui attire plus difficilement sa promise. La reproduction de l’espèce est impactée. L’assèchement des zones humides et le comblement des mares menacent la grenouille des champs et le pélobate brun.

pélobate brun

Un rôle primordial dans la biodiversité de notre planète

Les amphibiens contribuent à l’équilibre de l’écosystème comme chaque espèce.
Ils font partie de la chaîne alimentaire de leur milieu de vie en étant la proie de serpents, oiseaux et petits mammifères. D’autre part, ils se nourrissent de nombreux invertébrés dont ils limitent la prolifération (vers, insectes…).

Sensibles aux altérations de leur habitat grâce à leur peau semi-perméable, les grenouilles sont un bon indicateur de la santé des écosystèmes.

Enfin, les grenouilles sont particulièrement étudiées aujourd’hui pour certaines de leurs caractéristiques qui pourraient aider la médecine moderne. Autant de raisons de réagir avant qu’il ne soit trop tard !

rainette verte