Z le Chien et ses amis » Blog Archives

Tag Archives: races

Mes Z'infos Zoom sur

Zoom sur le cane corso

Published by:

Partagez ce contenu !Print this pageEmail this to someoneShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+

Un molosse romain

Le cane corso est un chien de grande taille, à la musculature puissante. Contrairement aux idées reçues, le cane corso n’est pas un chien corse.
Cette race très ancienne est d’origine italienne, plus particulièrement de la région des Pouilles. Il est le descendant, en version un peu moins costaude, des chiens présents sur les gravures des vestiges romains.

Il était présent dans toute l’Italie, utilisé comme guerrier aux côtés des légions romaines, pour chasser le gros gibier, comme l’ours ou le sanglier et même, malheureusement, pour combattre les lions aux jeux.
Par la suite, il devint également chien de garde et de troupeaux.

Un colosse au cœur tendre

Le cane corso est aujourd’hui encore très largement répandu dans le sud de l’Italie.
C’est un excellent chien de garde, discret mais vigilant. Il est d’un caractère calme et équilibré, d’une grande fidélité et très dévoué à son maître.
Il a évidemment besoin d’espace ou de longues balades pour se défouler et jouer. Mais si vous consacrez suffisamment de temps à ses promenades (au moins 2h par jour), il pourra s’adapter à la vie en appartement.

C’est aussi un chien qui apprécie beaucoup les enfants. Bien sûr, son poids et sa taille rendent indispensable de rappeler aux enfants qu’il ne s’agit pas d’une peluche !
Les mâles se montrent parfois agressifs entre eux.
Une éducation rigoureuse en fait un parfait compagnon. Il peut se montrer têtu et il vaut mieux qu’il ait envie, lorsqu’il atteint ses 50 kg, de faire ce que vous attendez de lui !

Côté activités, c’est un chien polyvalent. Il peut pratiquer agility, obéissance rythmée, ring ou canicross. Et le soir, il fera sa séance câlin/pot de colle avec grand plaisir !

Un véritable athlète

Le cane corso est solide et fort. Sa musculature puissante se dessine sous une robe à poils courts. Il peut être noir, gris, fauve ou bringé.
La truffe est toujours sombre et les oreilles sont triangulaires et tombantes. Le stop est marqué et le crâne assez large. Une tache blanche peut être observée sur le poitrail.
En moyenne, le mâle pèse une cinquantaine de kilos pour une taille au garrot de 66 cm.

Robuste et costaud, il ne présente pas de problème de santé particulier. Cependant, comme tout chien de grande taille, il peut présenter une dysplasie du bassin, affection à surveiller à la fin de la croissance.
Son entretien est facile. Un nettoyage régulier des yeux suffit, ainsi un brossage de temps en temps. Et point non négligeable par rapport à d’autres molossoïdes, le cane corso perd moins ses poils et ne bave peu !

Alors, conquis par ce géant ?

Mes Z'infos

Zoom sur le chat Sokoké

Published by:

Partagez ce contenu !Print this pageEmail this to someoneShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+

Le Chat sokoké

Le chat sokoké est un chat kenyan, sauvage, difficilement approchable et mettant en échec les « chasseurs » scientifiques désirant l’étudier.
Au Kenya, cet animal vit dans les arbres de la forêt de « Sokoké ». Contrairement aux autres félins de sa taille, rongeurs et petits oiseaux n’ont pas à le craindre. Il se nourrit en effet de papillons, grillons et autres insectes. Et pour accompagner ses mets de choix, une petite salade d’herbes propice à la digestion.

Une découverte rarissime

C’est dans les années 1970 que Mme Slater trouva une minette qui venait de mettre bas entre les racines d’un arbre proche de sa maison. Sauvage, la mère s’enfuit dès son approche mais Mme Slater recueillit et éleva les petits. Les chercheurs découvrant son élevage lui en apprirent le caractère exceptionnel. Une de ses amies en voyage chez elle ramena des chats au Danemark et en poursuivit l’élevage. Ils apparaissent en exposition pour la première fois en 1984.

Une allure élancée et une robe marquée

Le caractère sauvage et sportif du sokoké se devine à l’observation de sa silhouette. C’est un chat de taille moyenne, à la musculature développée. Les pattes sont longues et fines et les postérieurs, puissants, permettent des sauts d’une forte impulsion.
La fourrure est soyeuse, douce et sans sous-poils. Les marques rayées vont du brun au noir alors que la base est dorée. Ces marques sont fines et toujours identiques : rayures filiformes sur la tête et les joues, papillon sur l’épaule d’où partent ensuite 3 bandes larges qui se terminent à la base de la queue. Cette dernière est striée de rayures de plus en plus sombres. Le ventre, enfin, est tacheté de petits pois. L’ensemble de la robe du sokoké ressemble à l’écorce d’un arbre. Son nom ancestral est d’ailleurs « khadzonzos » qui signifie « comme l’écorce ».

Un caractère sauvage

Bien sûr, ces chats domestiqués et issus d’élevages sont habitués à vivre en famille. Mais ils demeurent indépendants. Ils ont besoin de grands espaces et en particulier d’arbres où grimper, jouer et chasser les insectes. Les déplacements du sokoké rappellent ceux du guépard. Il est sociable avec ses congénères comme avec les chiens et se montre doux et affectueux. Assez bavard, il communique avec son maître avec des miaulements aussi intenses que ses ronronnements en séances câlins.
Le chat sokoké reste un chat rare, même si les élevages se sont développés dans d’autres pays que le Danemark, notamment au Canada et aux États-Unis.

Dr Céline Lacourt

Enregistrer

Mes Z'infos Zoom sur

Zoom sur Le Labrador

Published by:

Partagez ce contenu !Print this pageEmail this to someoneShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+

Le labrador

Le labrador retriever est une race de chien originaire du Royaume Uni. Cette espèce est aujourd’hui très populaire en France où l’on croise de nombreux labradors sable, noir ou chocolat.

Adulte, ce chien mesure environ 57 cm au garrot pour les mâles, un peu moins pour la gent féminine, et pèse une bonne trentaine de kilos (souvent plus, malheureusement).

C’est un chien endurant, d’allure ronde et robuste. Les épaules sont musclées et les fesses comme les postérieurs sont puissants. La queue est de longueur moyenne, plus épaisse à la base. La tête est ronde également avec de belles mâchoires. Les yeux sont brillants, souvent de couleur noisette. Les oreilles sont de taille moyenne et tombent sur les côtés.

La robe est uniforme, mais une petite tâche sous le poitrail est admise. La robe peut être sable, noire ou chocolat. Le poil du Labrador est court et épais, avec un sous-poil dense, imperméable, qui peut vraiment se faire détester en période de mue !

Ce chien a également les pattes palmées, en réalité, la membrane située entre les coussinets est particulièrement développée. Ce bon nageur adore les baignades, y compris dans les mares de boue !

La légende de la loutre

On raconte que le labrador serait issu du croisement d’un Terre Neuve avec une loutre. La légende reste imaginaire mais l’attirance du labrador pour l’eau est bien réelle.

Ce chien est certainement originaire de la ville de Saint-Jean de Terre-Neuve. Il aidait alors les pêcheurs, ramenant des poissons en sautant par dessus bord. Importé en Angleterre au XVIIIe siècle, il est alors apprécié pour ses qualités de rapporteur à la chasse.

Par la suite, des croisements avec d’autres chiens de chasse sont réalisés et la race est fixée au cours du XXe siècle. En France, le club est fondé en 1911 et la race remporte depuis un succès indémodable.

Un bon compagnon

Le labrador est un chien de chasse à l’origine mais il est devenu un compagnon au sein des familles. Son caractère enjoué et joueur fait la joie des enfants. Il aime les promenades et a besoin de se dépenser.

Patient, il sait se montrer attentif et doux, une fois ses jeunes années un peu excessives passées. L’éducation doit se faire tôt et en douceur mais il est nécessaire de canaliser l’énergie débordante de ce jeune chien.

Fidèle, il se montre très attaché à ses maîtres et fait preuve d’une grande intelligence.

De santé robuste en général, le labrador peut souffrir de dysplasie et une radiographie réalisée à l’âge d’un an est souvent recommandée avant d’envisager la reproduction, de manière à ne pas transmettre cette dysplasie aux futures générations.

Le labrador perd ses poils mais ne nécessite pas d’entretien particulier. Même après les bains de boue qu’il affectionne, la boue sèche et glisse le long de ses poils et un bon coup de brosse fait oublier ses facéties.

Dr Céline Lacourt

Mes Z'infos Zoom sur

Le lapin angora

Published by:

Partagez ce contenu !Print this pageEmail this to someoneShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+

 

Le lapin angora se caractérise par des poils très longs. Il est souvent élevé pour sa fourrure, utilisée dans l’industrie textile de haut de gamme.

C’est une mutation génétique perturbant le fonctionnement du follicule pileux (racine du poil) qui est à l’origine de la fourrure exceptionnelle du lapin angora. Le poil pousse pendant plus de 3 mois. Il devient par conséquent particulièrement long et peut atteindre une quinzaine de centimètres. L’angora français, classique, est le lapin élevé pour sa fourrure. Son cousin, le lapin nain angora présente la même fourrure somptueuse.

Une petite boule blanche

En animal de compagnie, on trouve le plus souvent le lapin nain angora. Il pèse environ 2 kg, petite boule de fourrure blanche et soyeuse, avec un museau développé, portant des oreilles coiffées d’épis. Rappelons la nécessité, avant de craquer sur cette boule d’amour, de brosser quotidiennement cette jolie fourrure. Que ce soit dans les fermes pédagogiques dans sa version « big » ou en lapin nain dans un appartement, le lapin angora doit être allégé de son pelage de façon régulière. En effet, l’accumulation trop importante de poils est source de problèmes dermatologiques. Il faut donc le tondre, à l’aide d’une simple tondeuse, tous les 3 à 4 mois. Entre les tontes, un brossage quotidien permet d’éviter la formation de nœuds très douloureux pour l’animal. Le lapin est un animal très propre qui passe beaucoup de temps à se lécher consciencieusement. Avaler des poils longs représente un risque de formation de boules de poils dans le tube digestif et d’occlusion. Le brossage permet d’éliminer tous ces poils morts. Après la tonte, ces derniers sont plus fragiles dans les jours qui suivent. Il faut veiller à leur fournir une alimentation plus riche et à bien les protéger contre le froid et les courants d’air.

Comment le nourrir

L’alimentation du lapin de compagnie se compose de 80 % de foin, 10 % de verdure (pissenlit, herbe fraîche, si possible non polluée), 5 % de granulés et 5 % de petites « récompenses » telles les carottes. Le foin doit constituer son principal aliment. Il doit en consommer une grosse poignée par jour. Il aide à user les dents et prévient les boules de poil de l’angora. Il est aussi indispensable que l’eau et doit être distribué à volonté. Les lapins aiment particulièrement le regain, seconde coupe du foin qui est plus vert et plus fin que la première coupe. Il faut aussi privilégier les feuilles vertes, ce sont elles qui contiennent la silice qui va également user les dents.

Dr Céline Lacourt

Si vous souhaitez en savoir d’avantage sur le lapin angora et, pourquoi pas, en adopter un, vous pouvez contacter l’élevage Sacripoils  www.sacripoils.fr

 

Enregistrer

Mes Z'infos Zoom sur

10 questions à se poser avant d’adopter un Jack Russel

Published by:

Partagez ce contenu !Print this pageEmail this to someoneShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+
Vous prévoyez d’adopter un Jack Russel ? Voici 10 questions à se poser…avant !

1/ Combien de temps pourrais-je lui consacrer chaque jour ?

Cette question n’a pas de réponse fixe. Le mieux est évidement de pouvoir partager plusieurs heures avec votre chien. Que ce soit pour des jeux, des promenades et des câlins, car il a vraiment besoin des trois.

2/ Est ce que je me sens capable d’être ferme ?

Le Jack a du tempérament et ce dés le plus jeune age. Il cherchera toujours à vous tester, il s’agit alors de mettre en place des limites. Un non dit d’une voix ferme suffit généralement. Comme toujours en éducation canine, toute violence est proscrite. La main de fer dans le gant de velours…

3/ Aurais je la patience de l’éduquer avec douceur ?

Suite du point précédent. Le Jack, surtout quand il est chiot, peut se montrer assez énergique, voir trop, et quelque peu destructeur. Il s’agit de ne pas perdre patience mais de lui montrer calmement ce que vous attendez de lui. Lorsqu’il fait une bêtise, juste ignorez le, c’est  une punition suffisante. Et n’hésitez pas à le récompenser lorsqu’il se comporte tel que vous le souhaitez.

4/ Suis je quelqu’un de sportif ?

Le Jack est un terrier à l’énergie débordante et très endurant. Si vous êtes sportif, vous pourrez courir des heures avec lui en forêt, créant ainsi entre vous une grande complicité. Mais si vous ne l’êtes pas, ce n’est pas grave, lui le sera pour vous!  L’important c’est de lui donner la possibilité de se dépenser. Et rien ne vous empêche de rester assis sur un banc pendant qu’il fait son jogging matinal.

5/ Mon Jack devra il cohabiter avec d’autres animaux ?

Le Jack étant souvent une race dominante, la cohabitation entre 2 mâles entiers peut poser problème. Cela arrive aussi, mais plus rarement, entre 2 femelles. Avec les chats, en revanche, tout se passe généralement très bien. Il les considérera comme ses chats (à ne pas confondre avec les autres chats).
Il est plutôt déconseillé de vouloir faire cohabiter un Jack et un lapin nain ou autre petit rongeur. L’instinct de chasse peut vite reprendre dessus et, même si ce n’est pour lui qu’un jeu, un coup de dent peut être fatal au petit Bunny.

6/ Suis obligé d’avoir un jardin ?

Le Jack n’est vraiment pas un chien d’appartement qu’on pose sur un canapé et qu’on retrouve le soir avant d’enfiler ses chaussons. Un jardin peut être pour lui l’occasion de se dépenser. Mais cela ne doit pas remplacer les sorties quotidiennes. Comme tous les chiens, le Jack a besoin de sortir de sa maison pour se sociabiliser et rencontrer d’autres congénères. Donc si vous n’avez pas de jardin mais que vous emmenez votre jack courir tous les jours, il sera parfaitement équilibré.

7/ Que vais je faire de lui pendant les vacances ?

Comme pour n’importe quel animal, ce point doit être envisagé avant l’adoption. Il n’est pas question de venir gonfler les horribles statistiques de l’abandon en France…
Deux solution s’offrent à vous:
– Soit vous le faites garder par des proches ou dans une pension canine. Pensez alors à bien réserver les dates à l’avance, certaines périodes étant très demandées.
– Soit vous l’emmener avec vous. En voiture, prévoyez de l’attacher avec une ceinture spéciale ou de le mettre dans une caisse de transport. En train, vous pouvez aisément le mettre dans un sac de transport grâce à son petit format. En avion, cela peut ne pas être si évident, car les compagnies sont très strictes sur le poids de l’animal, en général 6kg en comptant le sac. Sinon c’est le voyage en soute, pas très folichon…

8/ Est ce que j’ai les moyens financiers de m’en occuper ?

Idem que pour le point précédent: cette question est a se poser avant l’acquisition de n’importe quel animal.
Le Jack est un chien rustique et ne souffre d’aucune pathologie particulière. Mais il convient tout de même de lui fournir une alimentation de qualité et de l’emmener au moins une fois par an chez le vétérinaire pour ses vaccins obligatoires.

9/ Est-ce que je veux le faire reproduire ?

La question doit se poser assez rapidement après l’adoption, la stérilisation étant conseillée plutôt jeune.
Même si cela n’est en rien recommandé, beaucoup souhaitent faire faire une portée à leur chienne avant la stérilisation.
Si vous souhaitez faire reproduire votre animal, assurez vous avant cela de pouvoir placer tous les chiots.
Si c’est un pur race inscrit au Lof, un contrat de saillie devra être fait, puis la portée déclarée à la SCC, avant la cession des chiots à l’âge de 8 semaines minimum. Une seule portée par an est autorisée pour les particuliers. De toute façon, il serait dangereux pour la chienne d’en faire plus. De même, il vaut mieux attendre que la chienne ait au moins 18 mois pour sa première portée.
Pour les mâles, une castration précoce supprimera les problèmes de rivalité inter-mâles. Si elle est pratiquée plus tardivement, les effets seront peut-être amoindris.
Quelle que soit votre décision, gardez à l’esprit que les chiens n’ont pas nécessairement besoin de se reproduire. En revanche chaque chiot a besoin d’un bon foyer.

10/ Ai je un cœur assez grand pour ce petit chien ?

Peut-être la plus importante de toutes les questions, car lui oui, il aura un cœur suffisamment grand pour vous mettre tout entier à l’intérieur !

 

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Mes Z'infos Zoom sur

Le cheval miniature

Published by:

Partagez ce contenu !Print this pageEmail this to someoneShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+

Le cheval miniature

Le cheval miniature est présent en Europe et en Amérique. S’il présente une taille inférieure ou égale à celle de poneys, il s’agit bien d’un cheval, avec les caractéristiques morphologiques qui lui sont propres. Parmi les races les plus connues, on citera la falabella, originaire d’Argentine, le plus petit poney du monde.

Des origines multiples

Les chevaux miniatures sont déjà décrits dans les cours européennes du XVIIe siècle. Ils sont issus de nombreux croisements. Si l’apparition de chevaux de petite taille est vraisemblablement due à une nécessité d’adaptation à un milieu naturel pauvre, c’est ensuite l’homme qui, en les croisant, a créé de nouvelles races. On retrouve parmi les sources les poneys shetland, Dartmoor, mais aussi des lignées de chevaux de grande taille. Aux États-Unis, de nouvelles lignées descendent du poney Hackney et du poney des Amériques. C’est en 1978 que naît l’Association du cheval miniature américain. Et celui-ci est reconnu comme race à part entière depuis 1988.

Un « mini » cheval

La taille se mesure au garrot. Elle doit se situer entre 86 et 97cm selon les races. Contrairement à ce que leur petite taille pourrait laisser penser, le cheval miniature est un animal plutôt rustique dont l’espérance de vie dépasse celle de son cousin le cheval. Il peut ainsi facilement vivre une trentaine d’années. Les robes sont très variées et reprennent le nom de celles des « grands » chevaux.

Un animal de compagnie docile et intelligent

C’est un animal sociable et très attachant. Il peut néanmoins garder son instinct de fuite. Le cheval miniature n’est pas adapté à la vie en intérieure même s’il est à tort assimilé à un membre de la famille. Il sera plus heureux et en meilleure santé dans un pré.

Dr Céline Lacourt

Enregistrer

Enregistrer

Mes Z'infos Zoom sur

Top 20 des chiens les plus obéissants

Published by:

Partagez ce contenu !Print this pageEmail this to someoneShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+

Donne la patte !

Vous souhaitez un chien équilibré et bien élevé, mais vous n’avez pas vraiment d’expérience en éducation canine. Sachez qu’il existe des races de chiens sélectionnées pour leur aptitude à l’apprentissage et leur docilité. Un très bon choix pour un premier chien, par exemple.

Voici ma sélection de chiens faciles à éduquer, classés du plus petit au plus grand. Alors, lequel préférez vous ?

°°°(Vous remarquerez qu’il n’y a pas de Basset Hound dans ce top 20, alors que tout le monde sait que j’obéis au doigt et à l’oeil ! Peut-être que dans le top des chiens les plus têtus j’aurais ma place…) signé Z le chien

Le Shih Tzu, ce petit tibétain est facile à éduquer, en plus il s'emporte partout

1 / Le Shih Tzu, ce petit tibétain est facile à éduquer, en plus il s’emporte partout

 

spitz-nain

2 / Le Spitz Nain, aussi appelé Loulou de Poméranie, un tempérament espiègle, tellement cabot qu’il s’éduque facilement

 

3 / L’Epagneul Nain Papillon, un vrai petit clown, très intelligent et éveillé, qui ne cherche qu’à vous faire plaisir

 

bichon

4 / Le Bichon Frisé, éveillé, docile, très affectueux, c’est un excellent chien de compagnie, comme toute la famille des bichons.

 

Cavalier King Charles

5 / Le Cavalier King Charles, une crème de chien, doux, gentil et très attaché à ses maîtres. Le chien de famille parfait.

 

Carlin

6 / Le Carlin, un molosse en miniature, mais surtout une boule de tendresse, très attentif au bien être de ses maîtres

 

Caniche

7 / Le Caniche, son intelligence est légendaire, un vrai chien de cirque doublé d’un amour de compagnon

 

Whippet

8 / Le Whippet, un chien ultra sensible, très doux et affectueux

 

Berger des Shetlands

9 / Le Berger des Shetlands, ressemble à un colley miniature, facile à éduquer, c’est un chien fidèle et très tendre

 

Beagle

10 / Le Beagle, un peu destructeur quand il est chiot, il devient un amour de chien à l’age adulte, un excellent compagnon de jeu pour les enfants

 

border-collie

11 / Le Border Colley, sans doute le meilleur chien pour l’apprentissage, il est toutefois hyperactif, à conseiller à des maître pouvant lui fournir l’exercice dont il a besoin

 

Berger Australien

12 / Le Berger Australien, encore un chien de berger, très facile à dresser, mais avec un haut niveau d’activité

 

braque

13 / Le Braque de Weimar, le seul chien de chasse de cette sélection, facile à éduquer, doux et peu fugueur, en plus d’être photogénique

 

berger-allemand

14 / Le Berger Allemand, très intelligent et dévoué à l’homme, c’est une star dans toutes les disciplines

 

Berger Blanc Suisse

15 / Le Berger Blanc Suisse, un cousin tout blanc du berger allemand, il a la réputation d’être plus doux et docile

 

Golden Retriever

16 / Le Golden Retriever, le chien de famille par excellence, attentif, éveillé et d’une grande gentillesse

 

labrador

17 / Le Labrador, comme le golden, c’est un chien dévoué et apte aux apprentissages les plus pointus, ce n’est pas pour rien qu’il est utilisé comme chien d’aveugle

 

Bouvier Bernois

18 / Le Bouvier Bernois, un bon gros chien au regard tendre, très affectueux et relativement docile

 

montagne-des-pyrenees

19 / Le Montagne de Pyrénées, le chien de Belle et Sébastien, un chien de berger protecteur, doux et calme

 

Dogue Allemand

20 / Le Dogue Allemand, un géant placide, demandant peu d’exercice, très facile à vivre avec des enfants

 

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Mes Z'infos Zoom sur

9 chiens de poche à emmener partout

Published by:

Partagez ce contenu !Print this pageEmail this to someoneShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+

Format pocket

Quoi de mieux que de pouvoir emmener son chien partout avec soi ? Et pourtant ce n’est pas toujours facile. Que ce soit en métro, en train ou en avion, des restrictions de poids existent. De même, il n’est pas toujours évident de débarquer à l’hôtel ou chez des amis avec un Saint Bernard ou un Dogue Allemand.

La solution ? Le chien de poche ! Voici une sélection de 10 chiens tout petits et tout mignons, faciles à caser n’importe où.

Mais n’oubliez pas que, même si ils en ont la taille, et parfois même le nom, ce ne sont pas des jouets…

Le chihuahua

chihuahua-cup

C’est le plus petit de tous les petits chiens. Bébé, il tient dans une tasse à thé, c’est dire! Très prisé des stars hollywoodiennes, le chihuahua n’a rien d’un bibelot. Il a son caractère et tenir tête à un Rotweiller ne lui fait pas peur ! (Même si ce n’est pas à conseiller…)


Le Yorkshire Terrier

yorkshire-terrier

Une petite bouille de clown et un vrai tempérament de terrier, on est loin de l’étiquette de  chienchien à mémère qu’on lui colle parfois. Son poids plume, de 2 à 3 kg, fait que pouvez le glisser sans problème dans un sac à main. Mais cela ne doit pas faire oublier ses besoins de chiens : sortir, marcher, courir, jouer…


Le Bichon Maltais

bichon-maltais

Plutôt un chien de salon, en rapport à son belle robe, longue, blanche et soyeuse. Mais pas fragile pour autant. C’est un chien vif et affectueux, et tout mignon, avec ou sans noeud dans les cheveux.
Les autres bichons, (Bolonais, Havanais et Frisés) bien que légèrement plus grands que le Bichon Maltais, peuvent aussi être aisément transportés dans un sac.


Le Pinscher Nain

chiens-pinscher

Vous rêvez d’un beau doberman à la musculature fuselée, mais vous n’avez pas le grand parc qui va avec ? Le Pinscher nain est fait pour vous ! Un petit chien qui a tout d’un grand, mais en petit ! Pesant en moyenne 5 kg, vous pouvez l’emportez avec vous dans les transports. Et gare à qui vous chercherait des noises : vous avec un doberman dans votre sac !


Le Caniche Toy

caniche-toy

Il a tout du caniche royal, mais en plus petit. Il partage donc avec tous ses cousins caniches, un poil doux et bouclé, de la vitalité, beaucoup de tendresse et une grande intelligence. Et comment ne pas fondre devant cette petite boule de poils ?


L’épagneul Nain Papillon

papillon

Un petit chien vif, enjoué et très élégant, voilà à quoi ressemble l’épagneul nain continental. Lorsque ses oreilles sont tombantes, il est appelé Phalène et lorsqu’elles sont dressées on le nomme Papillon. C’est un vrai clown miniature qui va faire vaciller votre cœur.


L’Epagneul Japonais

epagneul-japonais

Encore un petit épagneul, mais japonais cette fois. Son autre nom est Chin. Malgré son long poil, il ne nécessite pas de toilettage particulier. C’est un petit chien de compagnie gai et docile, très adapté à la vie de famille.


Le Pékinois

pekinois

Et voici la version chinoise: le Pékinois. Son museau aplati, ses yeux ronds et son pelage de petit lion lui donne une allure vraiment craquante. Chien de compagnie, il préfère le calme à l’agitation, mais sait faire preuve d’un caractère affirmé. C’était le chien préféré de la cour impériale chinoise.


Le Spitz Nain

spitz

Si le concept de « boule de poils » devait avoir un nom, ce serait celui de Spitz Nain. Parfois appelé Loulou de Poméranie, ce petit chien de 2 ou 3kg à tout d’une peluche à poils longs, sauf que c’est une peluche sonore ! Il prévient en effet de l’arrivée de tout intrus par des aboiements, ce qui fait de lui un excellent gardien. Vif, enjoué, affectueux, le spitz Nain saura vous combler de bonheur, à condition justement de ne pas oublier…..qu’il n’est pas une peluche !

Alors, lequel de ces adorables chiens de poche allez vous choisir pour partager votre vie ?

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Mes Z'infos Zoom sur

les nez écrasés

Published by:

Partagez ce contenu !Print this pageEmail this to someoneShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+

Petits nez mais grands cœurs

Petits monstres à l’air coquin ou gros durs au cœur tendre, les chiens à nez écrasés nous font complétement craquer.

Le type morphologique des chiens aux nez courts, dits brachycéphale, résulte de sélections successives, dont le but est de rendre les chiens plus « mignons ».  Comment alors ne pas fondre devant leur bouilles irrésistibles ?

Les petits chouchous

C’est ainsi qu’on trouve plusieurs races de chiens de compagnie, très appréciés des cours impériales asiatiques, tels les pékinois ou les shih tsu. De vrais peluches, mais avec du caractère.

Les gros durs

Dans un style totalement différent, les molosses tels que les dogues, peuvent être impressionnants, mais au combien gentils ! De faux gros durs, toujours prêt pour un jeu ou un câlin.

Les petits costaux

Un peu comme leurs grands cousins, les petits costaux comme le carlin ou le bouledogue français, aiment rouler des mécaniques. Mais ils ne trompent personne car on sait bien que ce ne sont que des boules de tendresse.

Petits monstres fragiles

Sachez tout de même que, à cause de leur particularité physique, ces races de chiens sont plus sujettes que d’autres à des problèmes respiratoire. Ils sont en outre interdit de voyage dans la plupart des compagnie aériennes. Et enfin : ils ronflent ! Mais qu’est-ce qu’on les aime…

Alors, quel chien à nez écrasé à votre préférence ?

Mes Z'infos Zoom sur

Le Manx

Published by:

Partagez ce contenu !Print this pageEmail this to someoneShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+

Le chat manx est un chat très rare, caractérisé par son absence de queue.

Comme son nom l’indique, le chat manx, appelé aussi chat de l’île de Man, est un chat originaire de l’île britannique. Une mutation génétique, associée à la consanguinité inévitable entre chats vivants sur la surface restreinte de l’île, est à l’origine de la naissance de cette race, à la queue inexistante.

manx

Description

Le Manx est un chat de taille moyenne, au corps puissant et musclé mais tout en rondeur. Ses membres, ses articulations et son ossature sont forts et fermes et il a la particularité (encore une) d’avoir les postérieurs légèrement plus longs que les antérieurs. Il peut ainsi faire des bonds dignes d’un lapin. La queue est soit complètement absente (le chat est appelé rumpy), soit réduite à une excroissance de cartilage (riser) ou à quelques vertèbres n’excédant pas quelques centimètres (stumpy). En général, les chats primés en concours sont ceux qui n’ont pas du tout de queue. La tête est ronde et les yeux assez grands et ronds également. Le poil est dense avec un sous poil épais et toutes les couleurs de robe sont admises dans cette race.

Caractère

Le chat manx est un chat sociable et facile à vivre. Il est également résistant et cultive son caractère chasseur. Très habile, il réussit souvent à ouvrir portes et placards. Il n’aime pas trop rester seul et apprécie la compagnie des chiens, même grands. D’ailleurs, son caractère si familier le fait souvent comparer à un chien et les Américains le surnomment « dog like ». Le manx fait partie des chats qui vivent le plus longtemps en vieillissant bien. Ils atteignent fréquemment la vingtaine d’années.

Reproduction

Le manx est un chat dont le prix est élevé et ceci s’explique facilement par la difficulté de l’élevage. Les femelles n’ont que peu de petits et la mutation génétique responsable de l’absence de queue n’est viable que si le chat est hétérozygote. Les chats qui seraient homozygotes, c’est-à-dire porteurs des 2 gènes responsables de l’absence de queue, meurent in utero. Il est donc conseillé de croiser les reproducteurs avec des britishs shorthair.

Dr Céline Lacourt