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Un environnement adapté pour les NAC

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Les maladies dont souffrent lapins, cochons d’Inde, hamsters… sont souvent liées à un environnement défectueux.


Une cage ventilée et spacieuse

Il convient de choisir une cage suffisamment grande, d’autant que lapins et cochons d’Inde apprécient de vivre avec un congénère. N’hésitez pas à faire vérifier le sexage par un vétérinaire au risque de finir avec une famille nombreuse ! Il est préférable de privilégier une cage munie de barreaux plutôt que celles aux parois en plexi. Si ces dernières ont le mérite de maintenir propre les alentours de la cage, elles ne permettent pas une aération suffisante et favorisent l’apparition de pathologies respiratoires et oculaires.


Un substrat de qualité

Litières de foin, de gravillons ou de copeaux sont à éviter au profit de chanvre ou, mieux encore, de « drybed », des tissus éponges qui se lavent et sèchent facilement et peuvent être changés toutes les 48h. La cage doit rester propre afin de limiter les problèmes cutanés en particulier sous les postérieurs des lapins. Une litière poussiéreuse irrite quant à elle les voies respiratoires.


Un environnement stimulant

Les lapins, comme les cochons d’Inde sont curieux et joueurs. Il est important d’enrichir leur environnement de cachettes et autres jeux. L’idéal est bien sûr de les faire sortir de leur cage tout en veillant à garantir la sécurité de la zone à laquelle ils ont accès. Gare aux fils électriques ! Les lapins qui auront la chance de pouvoir profiter d’un jardin doivent, encore plus que ceux vivant en intérieur, être vaccinés contre la myxomatose et la maladie hémorragique.


Une alimentation appropriée

Les affections dentaires dont souffrent souvent lapins et cochons d’Inde sont parfois liées à une alimentation défaillante. L’alimentation doit être composée principalement de foin de bonne qualité. Le foin doit être vert, odorant, non poussiéreux, et facile à attraper dans le sac. Il peut d’ailleurs suffire à alimenter l’animal. Une gamelle de légumes verts (salade, endive, persil, fanes de carottes…) peut également être proposée chaque jour. Les granulés ne doivent pas dépasser 25g/kg et par jour. La portion de fruit doit être raisonnable pour limiter l’apport en sucre, c’est-à-dire 1/8e de pomme, une fraise, 2 rondelles de banane… Enfin les sucreries type bâtonnets de céréales au miel sont à proscrire absolument.

Si l’installation de nos compagnons est importante le reste de la maison l’est également. Hygrométrie de 50 %, absence de courant d’air et de fumée en tout genre (cigarette, diffuseur d’odeur…) sont à respecter pour leur bonne santé.

Dr Céline Lacourt

Mes Z'infos Zoom sur

Le Furet

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 Le furet est la forme domestique du putois européen.

La domestication de cet animal remonte à plus de 2000 ans, lorsque le furet était utilisé pour détruire les nuisibles comme les rats ou les serpents, puis pour la chasse au lièvre.

Plus tard, il a été élevé pour sa fourrure, utilisé comme animal de laboratoire avant de prendre toute sa place comme animal de compagnie. Ainsi l’an dernier en France, plus de 2200 furets ont été enregistrés.

Un petit carnivore

Le furet est un mammifère de petite taille appartenant à la famille des Mustélidés. À l’âge adulte, le mâle peut peser jusqu’à 1,5kg et mesurer, queue comprise, jusqu’à 56cm. La femelle est comme souvent plus petite et pèse en général moins d’1 kg.

C’est un prédateur. Son corps fin et long lui confère une grande agilité et lui permet aussi bien de grimper facilement que de se faufiler dans les terriers.

C’est un carnivore strict. Il convient de lui proposer une alimentation adaptée. Elle existe sous forme de croquettes mais certains propriétaires font le choix de proposer une alimentation fraîche sous forme de viande crue. Ce choix doit être raisonné car une alimentation crue doit s’accompagner d’une hygiène très rigoureuse sous peine d’intoxication alimentaire. Il est parfois nécessaire de complémenter l’alimentation du furet par l’apport de vitamines ou de certains minéraux. La digestion du furet est très courte et il apprécie de faire plusieurs petits repas dans la journée. De l’eau et une gamelle de croquettes à disposition permettent de satisfaire ce besoin.

La robe du furet était traditionnellement albinos. Le chasseur pouvait ainsi repérer facilement son acolyte. La place prise progressivement par celui-ci comme animal de compagnie a fait évoluer la demande et c’est aujourd’hui plutôt le furet putoisé qui est rencontré. Les robes sont plus variées et certains animaux présentent une fourrure à poils longs.

 Une vraie compagnie

Le furet s’adapte très bien à la vie au sein d’une famille.Propre, il fait ses besoins dans une litière et peut évoluer dans un environnement sécurisé. Il répond à son nom, apprécie les caresses.
C’est également un animal curieux et joueur et il est prudent, en l’absence des propriétaires, de le laisser dans un parc.

Le furet possède une petite tête avec une mâchoire puissante, portant 36 dents.
Il possède 2 glandes de chaque côté de l’anus qui sécrètent une forte odeur en cas de stress ou de douleur intense.

Le furet peut être « éduqué »et certains prennent plaisir à apprendre des tours. La sociabilisation est importante pour limiter les risques de morsure. Il apprécie la compagnie et côtoie avec plaisir des congénères mais aussi des chiens ou des chats.

 Des soins vétérinaires nécessaires

L’activité sexuelle du furet est saisonnière. Lors des chaleurs, le mâle marque son territoire par l’émission d’urine à l’odeur caractéristique. La femelle voit sa vulve gonfler. Si elle n’est pas saillie, elle reste en chaleur et les hormones détruisent sa moelle osseuse. On appelle cette maladie mortelle l’aplasie médullaire. Il est donc impératif de stériliser la femelle et fortement recommandé de stériliser le mâle. Actuellement, les vétérinaires proposent l’implant de contraceptifs hormonaux qui sont préférés à la chirurgie.

Comme les autres animaux de compagnie, le furet peut être porteur de zoonose (maladies transmissibles à l’homme). Il doit être vermifugé et traité contre les parasites. Il est également recommandé de le vacciner.

Comme le chat et le chien, le furet prend sa place dans les foyers français. À l’instar d’autres animaux de compagnie, son identification par puce électronique est devenue obligatoire et s’il voyage, le passeport européen est également nécessaire.

Dr Céline Lacourt

Associations Mes Z'infos

La ferme de doudou

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Histoire du sanctuaire

L’association « La ferme de doudou » n’est pas une ferme comme les autres. C’est un sanctuaire pour les nouveaux animaux de compagnie que l’on nomme « NAC ».

Unique dans l’Hérault elle a vu le jour en Janvier 2014. Sa présidente Andrée a mis à sa disposition son habitation personnelle et son temps au profit de ces animaux oubliés du grand public.

Un oasis de transition pour leur réconfort, le temps de leur trouver une famille pour la vie.

Des animaux méconnus

La plupart de ces animaux sont encore très mal connus du grand public et certaines personnes, mal renseignées sont parfois surprises ou déçues de leur comportement par manque de connaissance et d’information. Beaucoup trop de gens achètent ces animaux sans connaître leur mode de vie, leur alimentation, leurs besoins, et leur mauvais maintient en captivité en ont fait des animaux malheureux, parfois agressifs, générant également de graves problèmes sanitaires de malnutrition ou de manquement à des soins élémentaires.

Le but

Le but de l’association est donc de recueillir, dans la mesure des places disponibles, ces animaux abandonnés trop souvent oubliés. Puis de les faire adopter si cela est possible.

Le fonctionnement

L’arrivée au sanctuaire se fait en plusieurs étapes : observation, installation, socialisation puis placement des animaux en semi liberté selon leurs affinités, leur sexe, leurs besoins, en attendant de leur trouver un foyer chaleureux et responsable définitif.

Tous les animaux sont suivis au cours de leur séjour si cela se révèle nécessaire, par des soins vétérinaires.

Seuls les cochons d’indes, lapins, furets et autres rongeurs sont proposés à l’adoption. Les animaux de basses cour à plume ne sont pas adoptables, ils passent une vie paisible dans un oasis de liberté.

Pour ceux qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas adopter, il existe la possibilité de parrainer un animal. Les parrainages, ainsi que les dons, permettent à l’association d’exister et de prendre soins de leurs petits protégés.

En savoir plus

Pour plus de renseignements, ainsi que pour voir les animaux à l’adoption, je vous invite à visiter leur site internet : www.lafermededoudou.com ainsi que leur page facebook : www.facebook.com/lafermededoudou

Quelques-uns des « doudou » à adopter

Orphelia

Bibou

Carotte

Iskandar

Ciel

Titoo

Chipie

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Le lapin angora

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Le lapin angora se caractérise par des poils très longs. Il est souvent élevé pour sa fourrure, utilisée dans l’industrie textile de haut de gamme.

C’est une mutation génétique perturbant le fonctionnement du follicule pileux (racine du poil) qui est à l’origine de la fourrure exceptionnelle du lapin angora. Le poil pousse pendant plus de 3 mois. Il devient par conséquent particulièrement long et peut atteindre une quinzaine de centimètres. L’angora français, classique, est le lapin élevé pour sa fourrure. Son cousin, le lapin nain angora présente la même fourrure somptueuse.

Une petite boule blanche

En animal de compagnie, on trouve le plus souvent le lapin nain angora. Il pèse environ 2 kg, petite boule de fourrure blanche et soyeuse, avec un museau développé, portant des oreilles coiffées d’épis. Rappelons la nécessité, avant de craquer sur cette boule d’amour, de brosser quotidiennement cette jolie fourrure. Que ce soit dans les fermes pédagogiques dans sa version « big » ou en lapin nain dans un appartement, le lapin angora doit être allégé de son pelage de façon régulière. En effet, l’accumulation trop importante de poils est source de problèmes dermatologiques. Il faut donc le tondre, à l’aide d’une simple tondeuse, tous les 3 à 4 mois. Entre les tontes, un brossage quotidien permet d’éviter la formation de nœuds très douloureux pour l’animal. Le lapin est un animal très propre qui passe beaucoup de temps à se lécher consciencieusement. Avaler des poils longs représente un risque de formation de boules de poils dans le tube digestif et d’occlusion. Le brossage permet d’éliminer tous ces poils morts. Après la tonte, ces derniers sont plus fragiles dans les jours qui suivent. Il faut veiller à leur fournir une alimentation plus riche et à bien les protéger contre le froid et les courants d’air.

Comment le nourrir

L’alimentation du lapin de compagnie se compose de 80 % de foin, 10 % de verdure (pissenlit, herbe fraîche, si possible non polluée), 5 % de granulés et 5 % de petites « récompenses » telles les carottes. Le foin doit constituer son principal aliment. Il doit en consommer une grosse poignée par jour. Il aide à user les dents et prévient les boules de poil de l’angora. Il est aussi indispensable que l’eau et doit être distribué à volonté. Les lapins aiment particulièrement le regain, seconde coupe du foin qui est plus vert et plus fin que la première coupe. Il faut aussi privilégier les feuilles vertes, ce sont elles qui contiennent la silice qui va également user les dents.

Dr Céline Lacourt

Si vous souhaitez en savoir d’avantage sur le lapin angora et, pourquoi pas, en adopter un, vous pouvez contacter l’élevage Sacripoils  www.sacripoils.fr

 

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Au Bazar des Nac

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Petits animaux cherchent maison !

Capture-d’écran-2016-04-19-à-22.59.18Depuis plus d’une dizaine d’année, les volontaires de l’association « Au Bazar des Nac » viennent au secours de ces Nouveaux Animaux de Compagnie, pas si nouveaux d’ailleurs. Ils préfèreraient parler de PAC : Petits Animaux de Compagnie.

Leur but est de récupérer ces petits animaux puis de les placer en famille d’accueil dans l’attente d’une adoption définitive. Leur mission est aussi d’informer le public sur ces animaux souvent mal connus, de prodiguer des conseils avant et après l’acquisition d’un NAC, afin que leur vie soit heureuse et épanouie.

Je vous invite à visiter leur site internet : http://www.aubazardesnac.com/

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Zoom sur les NAC *

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Quel « autre » animal de compagnie choisir ?

Adopter un chien ou un chat vous semble compliqué dans votre petit appartement et avec vos journées bien remplies ? Pourtant vous occuper d’un petit animal vous tente… mais lequel choisir ?

cochon-d'inde-peruvien

 

Hamster, lapin ou cochon d’Inde ?

Avec de petits enfants, le rythme noctambule du hamster semble inadapté. La journée, ce nouveau compagnon passera son temps caché dans son nid et aura la dent facile si on vient l’en déloger. Le lapin nain appréciera les caresses et le caractère curieux et joueur du cochon d’inde fera le plaisir des enfants. Il faut savoir néanmoins que l’espérance de vie de ces petits rongeurs et lagomorphes est relativement courte. Le hamster vit rarement au-delà de 2 ans et le cochon d’Inde 6 ans environ. Un bon apprentissage de la vie certes, mais des chagrins à gérer !

hamster

 

Le rat, le furet…

Pour les plus grands, le rat, doté d’une grande intelligence et capable d’établir une réelle complicité avec son maître. Facile à transporter, relativement résistant, il est aussi adapté aux budgets plus serrés.

Le furet, un temps très en vogue, tend à devenir plus discret. Si sa forte odeur (même opéré) ne vous rebute pas, c’est également un joueur facétieux de plaisante compagnie. Ici en revanche, vaccination annuelle, exérèse chirurgicale des glandes et pose d’un implant hormonal sont de rigueur. Il faut en tenir compte dans sa réflexion.

Ecureuil de Corée, chinchilla et autres gerbilles sont certes mignons mais demeurent plus sauvages et se familiarisent moins facilement. En captivité, ils présentent souvent des pathologies complexes à traiter.

furet

 

Les oiseaux

Ils réjouissent les oreilles par leur chant, mais celui-ci peut parfois devenir stressant.. Attention donc avant de craquer pour la volière, le premier rayon du soleil annonce le début du récital. De même, les couleurs chatoyantes du perroquet font rêver. Mais il faut rappeler que ces animaux ont une espérance de vie longue, s’attachent de façon importante à leur maître et demandent soins et attentions tout au long de leur vie, sous peine de décéder prématurément.

perruches

 

L’aquarium

Son côté apaisant explique sa présence dans de nombreuses salles d’attente. Mais la clarté de l’eau demande un entretien rigoureux de l’aquarium et certains poissons, outre le fait qu’ils demeurent fragiles, valent de petites fortunes.

Ces quelques infos aideront peut-être votre choix. Quoiqu’il en soit, à plumes, à poils, ou à écailles, un animal reste un être vivant, sensible, comme le précise la nouvelle loi. Et son adoption doit bien prendre en compte l’engagement qu’elle représente.

discus

Dr Céline Lacourt

* NAC est l’abréviation pour Nouveaux Animaux de Compagnie