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Arts et cultures Insolite

Les voitures à chiens

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Métier de chien

Saviez vous qu’autrefois les chiens étaient utilisés pour tracter des petites charrettes, de la même manière que les chevaux ?

Les petits métiers avaient recours à ce moyen de transport pratique et peu onéreux. Il s’agissait le plus souvent de transporter des marchandises comme le lait ou le poisson et l’attelage comportait un ou deux chiens.

L’accroissement du niveau de vie d’une part et l’intervention de la SPA d’autre part, mis fin à cet usage. Ne restent que les cartes postales pour témoigner de cet âge révolu.

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Hachiko

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Les jours heureux

En 1924, le professeur Hidesaburo Ueno de l’université de Tokyo reçoit en cadeau un chiot de race Akita Inu qu’il nomme « Hachiko ».

Tous les matins Hachiko accompagne son maître qui part prendre son train à la gare de Shibuya pour se rendre à l’université. Et chaque soir, Hachiko revient à nouveau à la gare pour l’attendre.

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Fidèle par delà la mort

Mais le 21 mai 1925, Hidesaburo Ueno meurt brusquement d’une hémorragie cérébrale sur son lieu de travail.

Hachiko vient le chercher comme d’habitude. Et ainsi, chaque jour, il continue de se rendre à la gare de Shibuya pour attendre son retour. Jour après jour, pendant près de 10 ans, il retourne précisément à l’heure à laquelle le train de son maître était supposé arriver, et il attend.

En 1932, un journaliste relate l’émouvante histoire de ce vieux chien qui attend son maitre décédé depuis plus de 7 ans. Hachiko devient une célébrité nationale, symbole de la loyauté et de la fidélité. On le surnomme Chuken qui signifie chien fidèle.

Le 8 mars 1935, Hachiko meurt, à l’age de 11 ans. Il est alors empaillé et conservé au Musée national de la nature et des sciences de Tokyo tandis qu’une partie de ses restes est enterrée au cimetière Aoyama à côté de la tombe de son maître.

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La postérité

En avril 1934, une première statue de bronze est érigée en l’honneur de Hachikō de son vivant, devant la gare de Shibuya. Hachiko lui-même est présent lors de l’inauguration. Cette statue fut fondue lors de la pénurie de métaux durant la Seconde Guerre mondiale.

Une nouvelle statue est inaugurée en août 1948, toujours à  la gare de Shibuya. C’est aujourd’hui un lieu de rendez-vous où les amoureux viennent se prêter serment de fidélité. Une cérémonie en hommage à Hachiko y est organisée tous les ans au mois d’avril.

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L’histoire d’Hachiko a  été adaptée au cinéma, une première fois au Japon en 1987, puis dans un remake américain intitulé Hatchi avec Richard Gere sorti en 2009.

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Enfin réunis

Le 8 mars 2015, une nouvelle statue est inaugurée en grande pompe à l’université d’agriculture de Tokyo, représentant Hachiko sautant joyeusement vers son maitre. Ainsi ils sont enfin à nouveau réunis.

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Héros Mes Z'histoires

Laïka, pionnière de l’espace

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Une vie de chien…errant

C’est l’histoire d’une petite chienne bâtarde noire et blanche, trouvée errante dans les rues de Moscou.

Elle a environ deux ou trois ans, pèse six kilogrammes et est extrêmement docile. Ce sont ses qualités qui lui permettent d’être sélectionnée parmi d’autres chiens errants afin de participer au programme spatial de l’URSS.

Son entraînement consiste principalement à supporter une combinaison de cosmonaute, vivre dans une toute petite cage, résister aux forces gravitationnelles, à un bruyant simulateur de vol ainsi qu’à de nombreuses vibrations.

Plusieurs noms lui furent donnés, mais c’est sous celui de Laïka, qui signifie « petit aboyeur » en russe, qu’elle rentrera dans la postérité.

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Héroïne malgré elle

En pleine guerre froide, la compétition des programmes spatiaux fait rage entre les USA et l’URSS. Après le succès du lancement du premier satellite artificiel, Spoutnik 1,  le 4 octobre 1957, Nikita Khrouchtchev ordonne de mettre immédiatement en orbite un autre satellite  afin de célébrer le 40e anniversaire de la Révolution bolchevique qui aura lieu le 7 novembre. Mais avec cette fois-ci, un être vivant à l’intérieur.

Le 3 novembre 1957, Laïka devient ainsi le premier être vivant à voyager dans l’espace. C’est aussi, malheureusement, la date de sa mort…

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Martyre de la science… et de la guerre froide

Dès le départ, il est entendu que Laïka ne reviendra jamais vivante sur Terre. Selon la version officielle, le septième jour dans l’espace, sa ration de nourriture doit contenir un poison destiné à l’euthanasier. Ce n’est qu’en 2002, que le Dr Malachenkov révéla que Laïka mourut environ 5 ou 6 heures après le lancement, à cause d’une défaillance du système de régulation thermique.

Ainsi, contrairement à ce qui avait été affirmé pendant des décennies par la propagande, cette mission fut en fait un semi-échec.

Le 14 avril 1958, le cercueil spatial de Laïka se consume dans l’atmosphère, 163 jours après son lancement.

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La pionnière des canistonautes

Le 19 août 1960, deux autres chiennes, Strelka et Belka, partent dans l’espace à bord de Spoutnik 5 pour revenir cette fois-ci, saines et sauves sur Terre. Après ce vol réussi, d’autres chiens retournèrent dans l’espace au cours des années soixante. En 1966, Verterok et Ugolyok établissent un record en passant 22 jours en orbite.

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Postérité

Depuis 1997, Laïka, l’étoile filante de l’aéronautique russe, possède sa propre plaque commémorative au cœur de Star City, tout près de Moscou. Par ailleurs, de nombreux timbres à son effigie ont été édités.  Pour tous, elle restera la première chienne de l’espace, une héroïne des temps modernes.

 

 

 

 

 

 

 

Insolite Mes Z'histoires

Le chien et sa valise

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Voici l’émouvante histoire de Kai, un chien abandonné devenu une véritable star

C’est dans une gare d’Écosse que Kai, un beau croisé shar peï, a été retrouvé abandonné, avec à ses cotés une valise comprenant ses affaires : jouets, oreiller, nourriture. La presse s’empara de cette histoire insolite et la jolie bouille de Kai fit le reste : la SPA écossaise fut submergée  de demandes d’adoption.

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Finalement, Ian Russel, un ingénieur hydraulique de 52 ans, fut choisit pour devenir le nouveau maitre de Kai. Ian avait eu le cœur brisé à la mort de son dalmatien de 15 ans juste avant  Noël. En entendant l’histoire de Kai il s’était immédiatement proposer de l’adopter.

Lorsqu’il apprit qu’il avait été choisi, « ce fut comme de gagner à la loterie » déclara-t-il. Souhaitons leur de partager une longue et belle vie ensemble.

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Héros Mes Z'histoires

Un héros nommé Rintintin

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L’histoire de Rintintin, ou quand la réalité ressemble à un conte de fées moderne.

 

Le rescapé

Il était une fois, au début du XXe siècle, tandis que le monde se débattait pour en finir avec la 1ère guerre mondiale, le 15 septembre 1918 pour être plus précis…

Une unité de l’armée américaine détachée en Meurthe et Moselle découvre sous les décombres d’un chenil, une chienne qui a mis bas cinq chiots. Attendris, les soldats se partagent les chiots, le caporal Lee Duncan décide d’en prendre 2 qu’il baptise Nénette et Rintintin en hommage aux poupées que les enfants lorrains ont l’habitude d’offrir aux soldats pour leur porter chance.

Au moment de rentrer dans son pays, Lee Duncan décide d’emmener ses chiots mais malheureusement pendant le voyage Nénette tombe malade et meurt, ne reste donc que le solide Rintintin.

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La gloire

A Los Angeles, Lee Duncan dresse son chien et le présente à plusieurs concours, Jusqu’au jour où le producteur et réalisateur Darryl Zanuck présent à un de ces concours tombe sous le charme de ce chien qui sait si bien sauter et franchir toute sorte d’obstacles. Il n’en faut pas plus pour le décider à le faire participer au film d’Irving Cummings « The Man from the hell’s river » en 1922.

Rintintin tourne dans 26 films et accède à la gloire jusqu’à obtenir son étoile à Hollywood Boulevard. Il mourra en 1932 dans les bras de Jean Harlow.
Effondré, son maître Lee Duncan décide de le faire enterrer en France au cimetière animalier d’Asnières-sur-Seine.

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La descendance

Rintintin aura sept descendants directs qui prirent le relais et devinrent acteurs à leur tour, certains jouant le rôle-titre de la célèbre série américaine Rintintin créée en 1954.

En 2007, Rintintin, le film de Danny Lerner rendit hommage au premier acteur canin suivi en 2008 d’un documentaire Rintintin, un mythe franco-américain, écrit et réalisé par le français Vincent Hachet.

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