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Des tiques qui tuent

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La piroplasmose

La piroplasmose est une maladie parasitaire fréquente en France qui tue chaque année de trop nombreux chiens.

Lors de son repas de sang, la tique injecte régulièrement de la salive. En effet, cette salive contient un anticoagulant qui permet à la tique de poursuivre son repas sans que le chien ne coagule. C’est via cette salive qu’est transmis le parasite responsable de la maladie, le piroplasme Babesia canis.
Une fois dans le sang, les piroplasmes pénètrent dans les globules rouges et s’y multiplient, les faisant éclater. Les conséquences sont bien sûr l’anémie mais aussi une intoxication des reins et du foie par les déchets de ces globules rouges.
La tique devient contaminante lorsqu’elle a elle-même piqué un animal contaminé avant de changer d’hôte. Un chien malade n’est donc pas directement contagieux pour ces congénères.

Les symptômes

La maladie apparaît dans la semaine qui suit la piqûre infectante.

Le chien est abattu, il peut perdre l’appétit et se mettre à vomir. Il présente de la fièvre, souvent autour de 40°. Le symptôme le plus visible est la coloration orangée des urines.

Dans tous les cas, la maladie peut être fatale et au moindre doute, il ne faut pas hésiter à consulter son vétérinaire lorsque le comportement de votre animal se modifie peu de temps après qu’il a attrapé des tiques. Le diagnostic repose sur l’examen au microscope d’un frottis sanguin sur lequel le vétérinaire observe la présence des piroplasmes dans les globules rouges.

Traitement et prévention

Il existe un antidote, l’injection d’un produit qui détruit les piroplasmes. Cependant, l’injection doit être réalisée rapidement. Par ailleurs, des mesures de prévention de la fonction rénale et de la fonction hépatique peuvent être mises en place (perfusion, antiémétiques, parfois transfusions…).

La prévention est la meilleure approche pour lutter contre la piroplamose.

L’application régulière tout au long de l’année d’antiparasitaires externes est impérative.
Pour les chiens qui sont très exposés, le vétérinaire peut proposer la vaccination. Ce vaccin, assez onéreux et dont l’efficacité n’est pas de 100 %, ne dispense pas de l’utilisation des traitements anti-tiques. Mais il élargit la protection de l’animal.

Les chiens attrapent les tiques dans les herbes hautes et les broussailles. Il est conseillé d’« éplucher » son animal au retour des balades afin de pouvoir rapidement retirer la tique avant qu’elle n’ait le temps de transmettre le parasite.

Dr Céline Lacourt

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Ni cochon, ni indien…

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8 bonnes (?) raisons d’adopter un cochon d’Inde

1/ Vous ne pouvez pas trouver plus mignon

Sa jolie bouille innocente, ses yeux ronds perpétuellement étonnés, ses petits couinements adorables, … ne cherchez pas : aucun autre animal ne présente un tel mix de candeur et de gentillesse.

2/ Vous allez pouvoir lui créer un compte instagram

Vous rivaliserez ainsi avec quelques unes des plus grandes stars d’instagram que sont Fuzberta, Ludwig et BouBou (voir article la folie des cochons d’Inde)

3/ Vous n’aurez plus besoin d’alarme

Le fameux Couic Couic du cochon d’inde faisant fuir n’importe quel voleur, surtout si il s’attaque au bac à légume du frigo.

4/ Vous mangerez enfin 5 fruits et légumes par jour

Le cochon d’inde se nourrit principalement de foin et de végétaux. Concombre, endives, pastèque, pommes, … votre primeur va vous voir souvent !

5/ vous allez pouvoir exercer vos talents d’architecte

Une grande cage pour cochon d’inde c’est bien,mais un parc avec différents espaces, des cabanes et autre recoins : c’est mieux. Construisez leur un véritable petit paradis, ils le méritent !

6/ Vous allez dormir du sommeil du juste

Contrairement au hamster qui aime tourner dans sa petite roue la nuit, le cochon d’inde est un animal diurne. Il ne viendra pas non plus vous grignoter les orteils comme certains chats et vous pourrez même faire la grasse matinée car vous n’avez pas besoin de le sortir comme un chien. Alors dormez !

7/ Vous pourrez voyager  facilement

Même si le cochon d’inde n’est pas un grand voyageur, vous pourrez tout de même l’emmener parfois avec vous, dans le train par exemple, dans un petite boite de transport et ce, sans supplément. Plus pratique qu’un berger allemand donc.

8/ Vous vous ferez de nouveaux amis

Il existe une grande communauté de fans de cochon d’inde. Grâce aux groupes Facebook  et aux forums sur les sites spécialisés, vous pourrez rencontrer plein de nouveaux amis partageant la même passion pour ces petites boules de poils.

Alors, convaincus ?

 

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Tennis pour chiens

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Une équipe de champions

Vous ne manquez jamais Rolland Garros et Wimbledon, vous suivez les carrières de Nadal, Federer et Djokovic, vous pensez avoir tout vu en matière de tennis…. et bien détrompez vous: il existe maintenant le tennis pour chien !

Toutes les races, toutes les morphologies, tous les tempéraments, sont acceptés. L’important étant la motivation.

L’entraîneur nous fait courir un peu après la balle, histoire de s’échauffer

Ensuite c’est à nous de jouer, le but étant bien sûr de rattraper la balle dés qu’elle passe le filet

Ce n’est pas toujours si facile, mais on s’accroche

Alors les copains, vous vous y mettez quand ?

 

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carnet rose chez les carlins

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Conte de fée canin

« Il était une fois, deux petits chiens carlins qui s’aimaient d’amour tendre… » C’est sans doute ainsi que débute l’album que la photographe australienne Bec Panthera a réalisé pour ses deux compagnons à quatre pattes Nala et Simba.

En effet, lorsqu’elle découvrit que sa petite chienne Nala attendait des bébés de Simba, elle décida d’immortaliser la grossesse de Nala, puis la naissance des chiots, suivi de leurs premiers pas dans le monde.

Voici une partie de ce bel album, tout en tendresse et raffinement.

 

 

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Mon tonkiki, mon tonkinois !

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Le chat tonkinois

Issu du croisement entre le siamois et le burmese, le chat tonkinois se présente comme une race à part entière qui réunit harmonieusement les qualités de ses 2 ancêtres.

Avant d’être ainsi nommée, la race a vu le jour en Thaïlande où les croisements de chats siamois et burmese se faisaient souvent. Il semblerait que la première minette portant ainsi les caractères morphologiques de ses 2 parents soit arrivée aux États-Unis vers 1930.

Un croisement réussi

La race a été officiellement reconnue au Canada en 1965, on l’appelait alors le siamois doré.

À l’origine, les chats siamois ayant servi au croisement avec les chats burmese étaient plus ronds que les standards actuels attendus. Leur ossature était plus forte et leurs yeux d’un bleu clair. Inversement, les burmese étaient moins robustes qu’aujourd’hui, finalement ces 2 races étaient alors très semblables.
Dans une portée de tonkinois obtenue par mariage de deux tonkinois, ¼ des petits portent les caractéristiques des anciens siamois, ¼ celles des anciens burmese et ½ sont de véritables tonkinois.
Les nostalgiques des premiers chats siamois ou burmese se tournent aujourd’hui vers ces chatons. En France le croisement siamois-burmese n’est plus autorisé depuis quelques années. Les tonkinois sont reproduits entre eux ou mariés avec un burmese anglais ou un asian longhair.

Le chat « parfait »

Le tonkinois est un chat de taille moyenne, élégant et athlétique.
Sa musculature est dense et ses pattes plutôt fines. La tête a une forme arrondie, le nez est légèrement bombé et les oreilles sont un peu arrondies. Les yeux sont en forme d’amande de couleur bleu ou ambre.
Le poil du tonkinois est court le plus souvent, parfois mi-long. La fourrure est d’une grande douceur, brillante et soyeuse. Elle rappelle celle du vison d’où le nom donné à la robe la plus recherchée du tonkinois, le mink. Les robes obtenues par croisement entre le colour point du siamois et le sepia du burmese sont en effet le colorpoint, avec des yeux bleus, le sepia, avec des yeux verts à dorés, ou encore le mink, robe typique du tonkinois aux yeux aigue-marine.

Un chat très sociable

Comme pour ses caractères morphologiques, le tonkinois est vraiment le compromis entre le caractère parfois excessif du siamois et la placidité du burmese.
Il est actif et attaché à ses maîtres mais moins bavard et pot de colle que le siamois. Il est très affectueux et câlin.
Ce chat s’entend avec les autres animaux et adore jouer avec les enfants. C’est un sportif qui a besoin de se dépenser et ne manque pas d’intelligence.
Il sait se faire comprendre et obtenir ce qu’il veut et fait preuve d’une grande curiosité. Ainsi il ne serait pas surprenant qu’il apprenne rapidement à ouvrir la porte de la pièce que vous lui interdirez…

Attachant et d’une grande beauté, le tonkinois est un chat exceptionnel encore trop rare en France.

Dr Céline Lacourt

 

 

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l’ange des cochons

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Ollie joli

Ce joli petit cochon était promis à une mort atroce : il devait servir d’appât lors de combats de pitbull. L’abjection humaine est sans limites…

Mais Jane Devereux, tel un ange improbable, a pu le sauver et l’a même adopté.

Il partage maintenant sa vie entouré de ses amis chiens et chats.

Des cochons tout mignons

Un petit cochon est un animal adorable. Propre, affectueux, très intelligent. Il peut parfaitement s’adapter comme animal de compagnie.
Cependant, il ne faut pas croire qu’il restera de la taille d’un petit caniche ou bien le considérer comme un accessoire de mode, comme c’est malheureusement souvent le cas.

Un refuge pour cochons

Partant de ce constat que nombre de cochons étaient abandonnés arrivé à l’age adulte, Jane Devereux a créé le Pig Inn Heaven Sanctuary, autrement dit le paradis des cochons.

Parallèlement à son action au sein du refuge,  elle se bat inlassablement pour que cesse cette mode des cochons miniatures, que des gens irresponsables achètent tel le dernier gadget en vogue.

Bravo à celle qu’on peut considérer comme l’ange des cochons.

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Le Drahthaar

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Chien de chasse aux qualités polyvalentes, il est également appelé braque allemand à poil dur.
Cette race est issue de croisements entre plusieurs chiens à poil dur comme le griffon Korthals, le Pudelpointer avec le braque allemand à poil court.

Un élevage relativement récent

La sélection de ce chien alliant efficacité et caractère commence à la fin du XIXe siècle.
Le Drahthaar est un chien musclé et harmonieux. Sa silhouette dégage une impression de résistance et de solidité.
Sa tête porte des sourcils fournis et une petite barbe qui lui donne l’aspect d’un vieux sage. Le crâne est plat et le stop bien marqué.

C’est un chien de grande taille qui peut mesurer jusqu’à 67 cm pour un mâle de 30 kg. La robe varie du rouan foncé au marron, mélangée de blanc, avec ou sans taches. Le poil est dur et dense, lui offrant une grande résistance aux intempéries. Les yeux sont sombres et la queue est portée horizontalement ou légèrement vers le haut.

Un chasseur émérite

Le Drahthaar excelle dans toutes les disciplines de la chasse : arrêt, rapporteur ou chien courant. Les chasseurs ont coutume de dire qu’avoir un Drahthaar est comme d’avoir trois chiens. Cependant, en France, on le plébiscite surtout pour ses qualités de chien d’arrêt dans les bois, les zones humides et les plaines.

C’est un chien souple et endurant. Fin limier, il déniche facilement le gibier et prend plaisir à ses balades sportives dont il a d’ailleurs grand besoin pour dépenser sa belle énergie.

D’un caractère doux et patient, le Drahthaar se montre également un très bon chien de compagnie. Très attaché à son maître, il aime jouer avec les enfants et saura défendre les membres de son foyer. Une éducation solide en fait un parfait compagnon car il a une bonne mémoire et comprend vite ce que l’on attend de lui. Il peut se montrer timide avec les étrangers.

Un gourmand à surveiller

Le Drahthaar est un chien qui a bon appétit et qui aime les bons petits plats. Il convient de lui proposer une alimentation équilibrée, surtout en dehors de la saison de chasse où son activité est forcément réduite. Il a une tendance à prendre du poids si la surveillance de ses repas n’est pas suffisante.

Chien rustique, il ne demande pas d’entretien particulier et présente une espérance de vie de 14 ans en moyenne.

On compte actuellement environ 10000 drahthaars en France, surtout utilisés pour la chasse. Mais cette race mérite d’être mieux connue car s’il a un besoin évident d’exercice, le Drahthaar fait un formidable chien de compagnie.

Dr Céline Lacourt

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Fous de foot

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Le mondial des suricates

En cette période de mondial, la folie du foot n’épargne personne , pas même les suricates ! Comme en témoigne la série de photos réalisée par Peter Goddard.

En fait, le ballon est rempli de vers, leur nourriture préférée, et le jeu fait parti d’un programme de réhabilitation des suricates. Et ils semblent y prendre goût. Allez : dribble, passe et but !

Photos : Peter Goddard /CATERS/SIPA

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Les hernies

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Les hernies « abdominales » en médecine vétérinaire

Une hernie est le passage total ou partiel d’un organe hors de sa cavité naturelle.

La hernie peut se situer à différents endroits. Elle est parfois bénigne mais peut aussi présenter un risque et nécessiter une intervention chirurgicale.

La hernie ombilicale

Cette hernie est due à la fermeture incomplète de la paroi musculaire au niveau du nombril (passage du cordon ombilical), après la naissance de l’animal. Cet orifice, souvent de petite taille laisse s’échapper de la graisse abdominale et parfois des intestins lorsqu’il est plus large. Le propriétaire sent une petite grosseur molle au niveau du nombril, qui peut disparaître lorsque l’on appuie.

Si la hernie est petite, l’animal peut vivre normalement. Si les propriétaires décident de le faire stériliser, le vétérinaire profite de l’intervention pour réduire cette hernie.
Lorsqu’elle est large et en particulier si un risque d’engagement des anses intestinales est présent, l’intervention est réalisée dès le diagnostic. En effet, si les intestins passent par l’orifice, ils peuvent se retrouver coincés, mal vascularisés et risquent la nécrose.

La hernie inguinale

Cette hernie est liée au passage anormal des organes abdominaux par un orifice qui permet normalement uniquement le passage de vaisseaux et de ligaments. Contrairement à l’homme, les animaux sont relativement peu sujets à ce type de hernie.

Cette fois, le propriétaire remarque un gonflement indolore dans le pli de l’aine, entre la face intérieure de la cuisse et l’abdomen. Le plus souvent, cette hernie est d’origine congénitale, c’est-à-dire présente dès la naissance et concerne d’avantage les femelles westie ou cocker.
L’intervention chirurgicale est indispensable car le risque d’engagement d’un bout d’intestin ou de l’utérus est important.

La hernie périnéale

Cette hernie est due au relâchement ou à la déchirure des muscles du périnée provoquant la déviation du rectum. Les propriétaires remarquent un gonflement sur le côté de l’anus.
Cette affection concerne principalement les mâles non castrés, à partir de 6 ans. Certaines races sont prédisposées comme les boxers ou les colleys. La constipation chronique est également un facteur favorisant l’apparition de cette hernie.
Le déplacement du rectum peut s’accompagner de graisse abdominale, de la vessie ou de la prostate dans les cas les plus sévères. Le chien a du mal à faire ses selles voire à uriner si la vessie est engagée.
Le traitement est chirurgical et la castration est conseillée en même temps.

La hernie diaphragmatique

Cette hernie est d’origine traumatique. Le plus souvent c’est une chute, un accident de la voie publique ou un écrasement qui provoque la déchirure du diaphragme, cette cloison qui sépare le thorax de l’abdomen.
Cette hernie survient brutalement et ses conséquences sont graves. Les organes abdominaux peuvent passer par la brèche vers la cavité thoracique et ne fonctionnent plus correctement. Ils peuvent alors comprimer les organes thoraciques. La lésion du diaphragme perturbe les mouvements respiratoires.
Cette hernie est également très douloureuse. La chirurgie est impérative.

Les causes de hernie sont nombreuses chez les animaux. Si une hernie ombilicale simple peut rester stable et sans gravité, les autres peuvent occasionner des complications sévères et la chirurgie est souvent indispensable.

Dr Céline Lacourt