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Le rottweiler

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Chien gardien à l’allure noble mais dissuasive, le rottweiler est un chien passionnant.

Origine

Le rottweiler est un chien originaire d’Allemagne. Il descendrait des mâtins qui gardaient le bétail destiné à nourrir les armées romaines. Puis plus tard il accompagnera les bouchers conduisant les bœufs, servant de chien de garde à son maître.

C’est à la fin du XIXe siècle que ce « chien de boucher » prend le nom de rottweiler ou bouvier allemand. Il est reconnu pour son courage, sa robustesse et son flair. Grâce à ces qualités, notre chien assure une belle reconversion, se distinguant dans le domaine militaire et policier ainsi que dans les fermes et échappe à une disparition bien entamée au début du XXe siècle…

Après avoir d’abord été reconnu aux États-Unis dans les années 1930, ce chien a aussi rencontré le succès en France où il est actuellement classé au 4e rang des races les plus plébiscitées.

Caractéristiques

Le rottweiler fait partie du groupe des molossoïdes. C’est un chien imposant qui peut peser jusqu’à 50 kg pour un mâle mesurant 65 cm environ. Comme souvent, les femelles sont légèrement plus petites.

La silhouette de cet animal évoque la force, la souplesse et l’endurance. C’est d’ailleurs ainsi que la race est définie par la fédération cynologique internationale La musculature est harmonieuse et se dessine aussi bien sur les épaules et le poitrail que sur les cuisses.

La robe est noire, brillante, avec des marques feu sur le poitrail, les membres, le dessous de la queue. Sur la tête, ses marques soulignent la gueule et les sourcils. Le poil est épais, mi-long et bien serré.

Santé

Victime de son succès et de la production de masse il y a quelques années, le rottweiler est sujet à la dysplasie des hanches ou du coude, à des problèmes articulaires et ophtalmologiques (en particulier l’enroulement des paupières vers l’intérieur).

Les éleveurs s’efforcent aujourd’hui de choisir leurs reproducteurs avec rigueur et raisonnement et les chiots sont de plus en plus fréquemment en bonne santé.

C’est un chien qui a besoin de se dépenser et s’il ne peut faire de l’exercice de façon suffisante et régulière, il est sujet à l’embonpoint, qui vient aggraver ses fragilités osseuses. Néanmoins ce chien robuste présente une espérance de vie d’une dizaine d’années.

Législation

Fort et puissant, le rottweiler a pu être malheureusement éduqué par certains de façon à développer son agressivité. Face à ces dérives, plusieurs pays ont choisi d’en interdire la reproduction et l’acquisition.

En France, il entre dans la catégorie des chiens nécessitant un permis de détention et soumis à diverses obligations. En particulier, ils doivent être tenus en laisse et porter une muselière.

Pourtant, élevé dans l’amour, la fermeté et l’affection, ce chien a tout d’un gros nounours, se montrant affectueux et dévoué à son maître.

Dr Céline Lacourt

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Le Toyger

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Le toyger est un chat mini-tigre qui conjugue la grâce du grand félin avec l’attachement du chat domestique.

Le nom de ce chat américain est composé du mot toy qui signifie jouet et de tiger qui signifie tigre. C’est donc un tigre de poche que Judy Sugden, la fille de Joan Mill, le « créateur » du Bengal, a cherché à créer dans les années 1980.

Elle commence donc à croiser le bengal avec un chat domestique à poil court mais ayant des marques proches de celles du tigre. Si l’objectif était d’obtenir un chat portant la robe du tigre, Judy Sogden voulait aussi un chat doux, adapté aux familles. Contrairement au bengal ou au savannah, le toyger n’a donc pas de « sang sauvage ». C’est en 1990 que la race est enregistrée aux USA avant de participer aux championnats en 2007.

Une robe caractéristique

Le toyger ressemble à un tigre miniature. Sa robe est donc orange avec de belles rayures noires verticales. On l’appelle Brown Mackerel Tabby. Plusieurs nuances de fond orangé sont acceptées. Le poil est court et brillant, très soyeux. Le corps est allongé, athlétique. Les muscles se dessinent sous la peau, lors des déplacements du chat. Les épaules et le cou sont également musclés.La queue est longue, striée d’anneaux noirs. Le toyger la porte plutôt basse.

Parmi les efforts de travail, Judy Sogden a également sélectionnédes reproducteurs présentant un faciès particulier, rappelant celui du tigre.La tête de ce chat est donc large avec un long nez. Le cuir du nez est large, en forme de V inversé jusqu’aux yeux. Les oreilles sont petites et arrondies.Les yeux ronds sont assez rapprochés et d’une couleur sombre. Le menton est large et la mâchoire inférieure puissante.

Un chat tendre et affectueux

Contrairement au savannah et au bengal, le toyger a été sélectionné pour partager la vie de famille. Si son physique rappelle celui du félin sauvage, il présente un caractère très affectueux. Attaché à ses maîtres, il est aussi intelligent que docile. Il s’entend avec ses congénères et les autres animaux. Très actif, il appréciera de pouvoir sortir mais saura aussi profiter d’arbres à chat et autres jeux mis à sa disposition. Il est joueur et facétieux et apprécie la compagnie de ses maîtres.

Race encore très rare en Europe, elle a été reconnue par le LOOF en 2016. Mais l’alliance de la gentillesse avec l’élégance sauvage est le gage d’un prochain succès.

Dr Céline Lacourt

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Du ring au canapé

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°°°

Les terriers de type bull

Selon la Fedération Cynologique International (FCI), il existe 4 terriers de type bull, mais plutôt 3 en fait, car l’un n’est que la version miniature du bull terrier.

Voyons ce qu’ils ont en commun et à quoi ils ressemblent :

Bull

bull-terrier

Le bull terrier a été créé en Angleterre au 18e siècle, par le croisement entre un bulldog-anglais et un chien de chasse de type lévrier. Si il commença sa carrière comme chien de combat, le bull terrier évolua ensuite vers le chien actuel  plus apte à la vie domestique ce qui en fait un admirable chien de compagnie.

Selon le standard, le bull terrier est « bâti en force, musclé, bien proportionné et actif, l’expression est vive, résolue et intelligente. Courageux, plein de vivacité, avec un caractère enjoué. Il est unique par son chanfrein descendant et sa tête ovoïde. » Question caractère, on peut souligner sa grande gentillesse envers les humains mais également un côté très têtu. Dynamique et joueur, il a besoin de grandes promenades et de séances de jeu pour s’épanouir et se dépenser.

A noter qu’il existe deux races distinctes : le bull terrier standard et le bull terrier miniature, ce dernier ne devant pas excéder 35,5 cm au garrot.

Staffie

StaffordshireBullTerrier

Le Staffordshire Bull Terrierfamilièrement surnommé Staffie, est une race ancienne, de taille moyenne et à poil court, sélectionnée à l’origine au Royaume-Uni pour participer à des combats de chiens, comme le bull don.

Le Staffordshire Bull Terrier est un chien à poil lisse, bien proportionné, d’une grande force pour sa taille. Musclé, actif et agile. Sa taille varie de 30 à 40 cm au garrot pour un poids de 10 à 17 kg.
Traditionnellement d’un courage et d’une ténacité indomptables. Extrêmement intelligent et affectueux, en particulier avec les enfants. Hardi, intrépide et parfaitement digne de confiance.

Amstaf

AmericanStaffordshireTerrie

Croisement de bulldog et de divers terriers, Le Staffordshire Terrier Américain a également été créé en Angleterre et ce au XIXe siècle où il était utilisé comme chien de combat, officiellement d’abord, puis clandestinement après l’interdiction des combats en 1835, avant de tomber dans l’oubli au début du XXème siècle.
Les éleveurs américains qui l’adoptèrent ensuite en firent une variété plus grande, plus puissante qui prit une place de choix parmi les chiens dénommés « Pit-Bull » (de « pit » : fosse, les combats avaient lieu dans des fosses). Il fut d’abord reconnu en 1936 par le Kennel Club américain sous le nom de Staffordshire Terrier, puis en 1972 sous le nom de Staffordshire Terrier américain (American staffordshire terrier). Les premiers sujets ont été introduits en France en 1987.

Le Staffordshire Terrier Américain donne une impression de grande force par rapport à sa taille (de 45 à 48 cm pour les mâles. 43 à 45 cm pour les femelles pour un poids moyen de 25 à 30 kg.) La tête au stop accusé est large, surtout au niveau des arcades zygomatiques.
C’est un chien bien construit, musclé, tout en étant agile et gracieux.
Le poil est ras, et toutes les couleurs sont admises.
Très éveillé avec son entourage, son courage est proverbial. Son tempérament est tout à fait terrier ; c’est- à-dire indépendant et têtu.

A noter que l’American Staffordshire Terrier est classé en France dans la catégorie 2 . Il ne peut donc pas être détenu par un mineur ou une personne avec un casier judiciaire . Il doit être déclaré à la mairie du domicile du propriétaire et doit être tenu en laisse avec muselière dans les lieux publics.

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Le Furet

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 Le furet est la forme domestique du putois européen.

La domestication de cet animal remonte à plus de 2000 ans, lorsque le furet était utilisé pour détruire les nuisibles comme les rats ou les serpents, puis pour la chasse au lièvre.

Plus tard, il a été élevé pour sa fourrure, utilisé comme animal de laboratoire avant de prendre toute sa place comme animal de compagnie. Ainsi l’an dernier en France, plus de 2200 furets ont été enregistrés.

Un petit carnivore

Le furet est un mammifère de petite taille appartenant à la famille des Mustélidés. À l’âge adulte, le mâle peut peser jusqu’à 1,5kg et mesurer, queue comprise, jusqu’à 56cm. La femelle est comme souvent plus petite et pèse en général moins d’1 kg.

C’est un prédateur. Son corps fin et long lui confère une grande agilité et lui permet aussi bien de grimper facilement que de se faufiler dans les terriers.

C’est un carnivore strict. Il convient de lui proposer une alimentation adaptée. Elle existe sous forme de croquettes mais certains propriétaires font le choix de proposer une alimentation fraîche sous forme de viande crue. Ce choix doit être raisonné car une alimentation crue doit s’accompagner d’une hygiène très rigoureuse sous peine d’intoxication alimentaire. Il est parfois nécessaire de complémenter l’alimentation du furet par l’apport de vitamines ou de certains minéraux. La digestion du furet est très courte et il apprécie de faire plusieurs petits repas dans la journée. De l’eau et une gamelle de croquettes à disposition permettent de satisfaire ce besoin.

La robe du furet était traditionnellement albinos. Le chasseur pouvait ainsi repérer facilement son acolyte. La place prise progressivement par celui-ci comme animal de compagnie a fait évoluer la demande et c’est aujourd’hui plutôt le furet putoisé qui est rencontré. Les robes sont plus variées et certains animaux présentent une fourrure à poils longs.

 Une vraie compagnie

Le furet s’adapte très bien à la vie au sein d’une famille.Propre, il fait ses besoins dans une litière et peut évoluer dans un environnement sécurisé. Il répond à son nom, apprécie les caresses.
C’est également un animal curieux et joueur et il est prudent, en l’absence des propriétaires, de le laisser dans un parc.

Le furet possède une petite tête avec une mâchoire puissante, portant 36 dents.
Il possède 2 glandes de chaque côté de l’anus qui sécrètent une forte odeur en cas de stress ou de douleur intense.

Le furet peut être « éduqué »et certains prennent plaisir à apprendre des tours. La sociabilisation est importante pour limiter les risques de morsure. Il apprécie la compagnie et côtoie avec plaisir des congénères mais aussi des chiens ou des chats.

 Des soins vétérinaires nécessaires

L’activité sexuelle du furet est saisonnière. Lors des chaleurs, le mâle marque son territoire par l’émission d’urine à l’odeur caractéristique. La femelle voit sa vulve gonfler. Si elle n’est pas saillie, elle reste en chaleur et les hormones détruisent sa moelle osseuse. On appelle cette maladie mortelle l’aplasie médullaire. Il est donc impératif de stériliser la femelle et fortement recommandé de stériliser le mâle. Actuellement, les vétérinaires proposent l’implant de contraceptifs hormonaux qui sont préférés à la chirurgie.

Comme les autres animaux de compagnie, le furet peut être porteur de zoonose (maladies transmissibles à l’homme). Il doit être vermifugé et traité contre les parasites. Il est également recommandé de le vacciner.

Comme le chat et le chien, le furet prend sa place dans les foyers français. À l’instar d’autres animaux de compagnie, son identification par puce électronique est devenue obligatoire et s’il voyage, le passeport européen est également nécessaire.

Dr Céline Lacourt

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Le Ragdoll

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Ce grand minet attachant est d’une grande douceur.
C’est d’ailleurs le seul chat qui tire son nom de son comportement !

Le Ragdoll provient d’un croisement, dans les années 1960, entre le chat persan dont l’Américaine Ann Backer faisait l’élevage, avec la chatte de ses voisins, une chatte angora aux yeux bleus et à la fourrure blanche.
En France, c’est en 1986 que naissent les premiers ragdoll.

Une jolie peluche…

C’est un animal de grande taille. Le mâle peut ainsi peser 9 kg !
Sa tête est large et plutôt triangulaire avec un front plat. Les oreilles sont de taille moyenne, arrondies au sommet et plus larges à la base. Les yeux du ragdoll sont de formes ovales, assez grands et surtout caractérisés par leur extraordinaire couleur bleue intense.
Le corps de ce chat est fort, le poitrail large. C’est un animal très musclé. Sa queue est longue, s’affinant vers la pointe, toujours portée en panache.
Le poil est long, surtout au niveau de la queue.
Les robes du ragdoll s’apparentent à celles du siamois une base blanche ou crème avec des marques sur le museau, la queue et les pattes. On retrouve donc le seal point, bluepoint, lilac point, chocolate point… Les pieds peuvent être blancs (on dit qu’ils sont gantés) ou bicolores.

D’une tendresse infaillible

Lorsqu’on prend un chat ragdoll dans les bras, il s’y abandonne avec une telle confiance qu’on ne peut que comprendre le choix de son nom.
Il est affectueux, très attaché à son maître qu’il a tendance à suivre partout, et d’une grande gentillesse.
Son caractère est doux et tranquille. On peut aussi le caractériser de « force calme ». Il s’adapte bien à la vie en appartement mais peut également profiter du jardin pour faire de l’exercice, tout en restant à portée de vue car ce casanier n’ira jamais très loin.
Il apprécie la compagnie d’autres animaux et préfère la soumission ou un bon abri à tout conflit.

Une race solide

Le ragdoll ne présente pas de problème de santé particulier.
Certains souffrent d’insuffisance cardiaque mais la rigueur des éleveurs limite la transmission de cette maladie.
Comme le persan et le sacré de Birmanie, il peut aussi présenter une fragilité rénale, qui reste heureusement peu fréquente.
Sa fourrure longue et soyeuse demande un entretien régulier.
Une alimentation adaptée limitera la prise de poids de notre gourmand !

Dr Céline Lacourt

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Le Teckel

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Aujourd’hui petit chien de compagnie, le teckel fait preuve de vivacité et d’espièglerie.

Le teckel est élevé depuis le Moyen Âge.
À l’origine, c’est un chien de chasse, descendant du basset allemand qui tire sa réputation de sa capacité à débusquer les terriers des blaireaux. C’est d’ailleurs de l’allemand « dachshund » (qui signifie blaireau) transformé en dackel puis teckel en français que notre petit chien tire son nom.

La race est officialisée en Allemagne à la fin du XIXe siècle.

Il existe trois types de teckel

Le teckel est un chien au corps allongé, court sur pattes. La fesse est musclée et le sternum bien marqué.

On distingue 3 types de teckel selon la nature du poil qui peut être court, long ou dur.

Le plus souvent le teckel est unicolore, rouge. Il peut aussi présenter une robe bicolore avec des marques feu ou encore bringée ou sanglier notamment le teckel à poil dur.

La tête est allongée sans être pointue avec des oreilles longues attachées haut. Le stop est discret. Le teckel adulte pèse entre 3 et 9 kg pour 11 à 25 cm au garrot. Cette grande variation explique une classification du teckel également selon sa taille : standard, nain ou kaninchen.

Un concentré d’intelligence et de dynamisme

Le teckel est un chien facétieux, très intelligent et joueur. Il est vif et joyeux mais le revers de ce caractère enjoué est son côté un peu têtu et parfois dominant. Il doit donc être éduqué tôt avec fermeté et douceur. Il profitera de la moindre faille.

Très attaché à son maître, c’est également un excellent chasseur qui adore fouiner.

Le plus habile à la chasse et le plus courageux est sans doute le teckel à poil dur. Sa robe dense et épaisse le protège bien contre les griffures des épineux et il ne recule pas devant le sanglier !

Le teckel à poil ras est le plus tendre et le plus calme tandis que celui à poil long convient bien aux familles car il est affectif et doux.

Une santé solide

Globalement le teckel est un chien de santé robuste. Il peut vivre très longtemps (16 ans en moyenne).

Sa fragilité tient essentiellement à la longueur de sa colonne vertébrale qui l’expose à des risques de hernies s’il sollicite trop son dos. Pour la même raison il est impératif de veiller à lui proposer une alimentation équilibrée afin d’éviter toute prise de poids.

Pour l’entretien du pelage, un brossage régulier est recommandé.

Dr Céline Lacourt

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Mouette ou Goéland ?

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Comment les reconnaître ?

Pour tous les chanceux qui ont passé des vacances au bord de la mer ou de l’océan, la question s’est un jour posée.

Ces deux oiseaux font partie de la famille des Laridés. Mouettes et goéland se retrouvent en bord de mer. Ils sont attirés sur les plages par les pique-niques et les goûters des enfants. Peu farouches, certains viennent même se servir sur nos serviettes !

Sur notre littoral, les mouettes et les goélands sont plutôt sédentaires. Cependant, on retrouve de plus en plus de mouettes dans les villes comme à Paris, le long de la Seine.

Mouette

Un plumage très semblable…

La mouette comme le goéland présentent un plumage à dominante banche avec des zones grises plus ou moins foncées.

La tête du goéland est toujours blanche mais celle de la mouette peut être foncée ou blanche avec des taches au-dessus des yeux.

Les juvéniles chez la mouette comme chez le goéland sont bruns. Les yeux de la mouette sont foncés quand ceux du goéland sont jaunes.

Goéland

Mais des différence de taille…

Le goéland est plus imposant que la mouette. Il mesure facilement une bonne soixantaine de centimètres quand la mouette en atteint une quarantaine. En vol, l’envergure du goéland est également bien plus large.

Si la taille de nos deux oiseaux diffère, ce n’est pas le seul critère. Si vous êtes assez proche pour bien observer leurs becs, ils peuvent servir à les reconnaître aussi. Celui du goéland est jaune et présente une marque rouge vers son extrémité inférieure. Le bec de la mouette quant à lui est rouge et plus fin.

Les pattes de la mouette sont rouges alors que celles du goéland sont plus claires.

Enfin, le cri de la mouette (qui ressemble à un rire d’où son nom) est plus aigu que celui du goéland.

Mouette vs goéland. Illustration « Le nid de pie » www.leniddepie.com

Leur alimentation

La mouette rieuse vit en colonie. On les voit à la suite des bateaux de pêcheurs, volant en groupe en espérant grappiller quelques poissons. La mouette se nourrit en effet de petits poissons, de crustacés, de mollusques ou d’insectes, sans rechigner sur un morceau de sandwich !

Comme la mouette, le goéland est plutôt omnivore. Il peut pêcher de plus gros poissons, se nourrit parfois de charognes et est capable d’avaler des os de grande taille. Il niche également en colonie pouvant regrouper plusieurs centaines de couples. Les oiseaux qui ont quitté nos côtes pour devenir urbains se nourrissent de nos déchets.

Sur nos côtes, la mouette rieuse et le goéland argenté se partagent les plages. Et désormais, vous saurez les reconnaître !

Dr Céline Lacourt

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Une drôle de chèvre

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La chèvre du Toggenbourg

Son pelage rappelle celui du baudet du Poitou. Cette jolie chèvre bouclée est une chèvre rare en France.

Si la toggenbourg est rare chez nous, on en trouve davantage en Suisse où elle représente environ 14 % du cheptel. Connue depuis le XIXe siècle, et originaire du canton de Saint-Gall, elle doit son nom au district de Toggenburg. C’est la race répertoriée depuis le plus longtemps.

Une chèvre montagnarde

La chèvre toggenbourg, également appelée Poitevine suisse, est une bonne laitière, rustique et adaptée à la vie montagnarde. En stabulation l’hiver, elle rejoint les alpages l’été où elle peut gambader en toute liberté, à l’aise sur les terrains accidentés et supportant sans mal les variations d’altitude et les conditions météorologiques extrêmes.

Une bonne laitière

Excellente laitière, sa production de lait peut s’élever jusqu’à 800kg par an, sur 260 jours. La période d’alpage où elle raffole des graminées et vivaces qu’elle va grignoter entre les rochers apporte les éléments nutritifs permettant son rendement laitier et les qualités de ce lait (3.5 % de matière grasse), idéal pour l’élaboration des tomes.
Par ailleurs, sa mamelle est bien conformée et résistante. Par rapport à d’autres congénères, elle se blesse rarement en pâturage.

Une jolie chèvre au caractère doux

La toggenbourg porte une jolie toison longue et ondulée sur le dos et les cuisses. Sa robe est le plus souvent marron clair mais peut être grise avec des marques blanches sur la tête, l’arrière des cuisses et l’extrémité des pattes. Ses yeux sont brillants et malicieux.
Elle mesure environ 70 cm pour un poids de 45 kg (pour les femelles, les mâles sont toujours un peu plus forts).
La densité et la longueur du poil permettent à la chèvre de bien résister à la pluie, au froid et à la neige. Sa fourrure la protège aussi contre les piqûres de taons.
Le plus souvent, la toggenbourg est non cornue. Cela limite les blessures entre les chèvres lorsqu’elles sont en stabulation l’hiver. Lorsqu’elles sont présentes, les cornes de notre biquette sont torsadées.

Dr Céline Lacourt

 

Insolite Mes Z'histoires Zoom sur

Ni cochon, ni indien…

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8 bonnes (?) raisons d’adopter un cochon d’Inde

1/ Vous ne pouvez pas trouver plus mignon

Sa jolie bouille innocente, ses yeux ronds perpétuellement étonnés, ses petits couinements adorables, … ne cherchez pas : aucun autre animal ne présente un tel mix de candeur et de gentillesse.

2/ Vous allez pouvoir lui créer un compte instagram

Vous rivaliserez ainsi avec quelques unes des plus grandes stars d’instagram que sont Fuzberta, Ludwig et BouBou (voir article la folie des cochons d’Inde)

3/ Vous n’aurez plus besoin d’alarme

Le fameux Couic Couic du cochon d’inde faisant fuir n’importe quel voleur, surtout si il s’attaque au bac à légume du frigo.

4/ Vous mangerez enfin 5 fruits et légumes par jour

Le cochon d’inde se nourrit principalement de foin et de végétaux. Concombre, endives, pastèque, pommes, … votre primeur va vous voir souvent !

5/ vous allez pouvoir exercer vos talents d’architecte

Une grande cage pour cochon d’inde c’est bien,mais un parc avec différents espaces, des cabanes et autre recoins : c’est mieux. Construisez leur un véritable petit paradis, ils le méritent !

6/ Vous allez dormir du sommeil du juste

Contrairement au hamster qui aime tourner dans sa petite roue la nuit, le cochon d’inde est un animal diurne. Il ne viendra pas non plus vous grignoter les orteils comme certains chats et vous pourrez même faire la grasse matinée car vous n’avez pas besoin de le sortir comme un chien. Alors dormez !

7/ Vous pourrez voyager  facilement

Même si le cochon d’inde n’est pas un grand voyageur, vous pourrez tout de même l’emmener parfois avec vous, dans le train par exemple, dans un petite boite de transport et ce, sans supplément. Plus pratique qu’un berger allemand donc.

8/ Vous vous ferez de nouveaux amis

Il existe une grande communauté de fans de cochon d’inde. Grâce aux groupes Facebook  et aux forums sur les sites spécialisés, vous pourrez rencontrer plein de nouveaux amis partageant la même passion pour ces petites boules de poils.

Alors, convaincus ?

 

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Mon tonkiki, mon tonkinois !

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Le chat tonkinois

Issu du croisement entre le siamois et le burmese, le chat tonkinois se présente comme une race à part entière qui réunit harmonieusement les qualités de ses 2 ancêtres.

Avant d’être ainsi nommée, la race a vu le jour en Thaïlande où les croisements de chats siamois et burmese se faisaient souvent. Il semblerait que la première minette portant ainsi les caractères morphologiques de ses 2 parents soit arrivée aux États-Unis vers 1930.

Un croisement réussi

La race a été officiellement reconnue au Canada en 1965, on l’appelait alors le siamois doré.

À l’origine, les chats siamois ayant servi au croisement avec les chats burmese étaient plus ronds que les standards actuels attendus. Leur ossature était plus forte et leurs yeux d’un bleu clair. Inversement, les burmese étaient moins robustes qu’aujourd’hui, finalement ces 2 races étaient alors très semblables.
Dans une portée de tonkinois obtenue par mariage de deux tonkinois, ¼ des petits portent les caractéristiques des anciens siamois, ¼ celles des anciens burmese et ½ sont de véritables tonkinois.
Les nostalgiques des premiers chats siamois ou burmese se tournent aujourd’hui vers ces chatons. En France le croisement siamois-burmese n’est plus autorisé depuis quelques années. Les tonkinois sont reproduits entre eux ou mariés avec un burmese anglais ou un asian longhair.

Le chat « parfait »

Le tonkinois est un chat de taille moyenne, élégant et athlétique.
Sa musculature est dense et ses pattes plutôt fines. La tête a une forme arrondie, le nez est légèrement bombé et les oreilles sont un peu arrondies. Les yeux sont en forme d’amande de couleur bleu ou ambre.
Le poil du tonkinois est court le plus souvent, parfois mi-long. La fourrure est d’une grande douceur, brillante et soyeuse. Elle rappelle celle du vison d’où le nom donné à la robe la plus recherchée du tonkinois, le mink. Les robes obtenues par croisement entre le colour point du siamois et le sepia du burmese sont en effet le colorpoint, avec des yeux bleus, le sepia, avec des yeux verts à dorés, ou encore le mink, robe typique du tonkinois aux yeux aigue-marine.

Un chat très sociable

Comme pour ses caractères morphologiques, le tonkinois est vraiment le compromis entre le caractère parfois excessif du siamois et la placidité du burmese.
Il est actif et attaché à ses maîtres mais moins bavard et pot de colle que le siamois. Il est très affectueux et câlin.
Ce chat s’entend avec les autres animaux et adore jouer avec les enfants. C’est un sportif qui a besoin de se dépenser et ne manque pas d’intelligence.
Il sait se faire comprendre et obtenir ce qu’il veut et fait preuve d’une grande curiosité. Ainsi il ne serait pas surprenant qu’il apprenne rapidement à ouvrir la porte de la pièce que vous lui interdirez…

Attachant et d’une grande beauté, le tonkinois est un chat exceptionnel encore trop rare en France.

Dr Céline Lacourt