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Zoom sur la pipistrelle

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Une petite chauve-souris

Admirées ou craintes, les chauves-souris dépendent de l’état écologique d’une région, étant directement impactées par toute dégradation de ce dernier.

La pipistrelle mesure à peine quelques centimètres, queue comprise !
Cet animal au nom chantant porte un pelage brun-roux sur le dos, un peu plus gris sous le ventre. Son museau, ses courtes oreilles et ses petites ailes sont noires. Ses pattes et sa queue ne portent pas de poils.
Elle vit le plus souvent à proximité des habitations humaines, dans les villages et les grandes villes mais on peut également la retrouver dans les parcs et les forêts jusqu’à 2000m d’altitude. La pipistrelle reste au repos le jour et s’élance pour chasser la nuit tombée. Elle peut ingurgiter jusqu’à 600 moustiques en une nuit !

Avec des mains pour s’envoler et des oreilles GPS

Comme toute chauve-souris, la pipistrelle appartient à l’ordre des chiroptères. Les ailes des chauves-souris sont en fait composées d’une main, avec de longues phalanges reliées entre elles par une membrane appelée le patagium.
Cette aile permet à la chauve-souris à la fois de planer et de réguler sa température. En effet, en vol, la température de la chauve-souris augmente mais lorsqu’elle fait circuler le sang dans ses ailes, l’air frais refroidit ce dernier et la température de notre animal peut redescendre.
La chauve-souris peut voler à 50 km/heure et elle est très agile. En effet, elle émet des ultrasons qui se réfléchissent sur les obstacles et s’en trouvent modifiés. C’est grâce à leur analyse que la chauve-souris se repère, et piste les insectes dont elle va se nourrir.

Des mammifères

Longtemps considérées comme des oiseaux, les chauves-souris sont pourtant des mammifères.

La pipistrelle vit en moyenne 17 ans et atteint sa maturité sexuelle dès la première année. Les parades sexuelles ont lieu en septembre et les mises bas au début de l’été, les femelles se regroupant dès le printemps en colonie.
Nés sans poil, les petits ouvrent les yeux vers le 4e jour et tentent leur premier vol à un mois. Une enfance accélérée donc pour ces jeunes qui quittent leurs mères à la fin de l’été.
En hiver, la pipistrelle entre en hibernation de mi-novembre à mars, se réfugiant dans des arbres creux ou des failles de pierre.

La pipistrelle est la plus petite des 34 espèces de chauve-souris recensées en Europe et la plus courante sur notre territoire. Très sensibles aux pressions liées à l’activité humaine, les populations de chauve-souris ont fortement décliné ces dernières années et toutes les espèces sont désormais protégées en France.

Dr Céline Lacourt

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Zoom sur le lynx

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Le lynx

Mis à l’honneur par la Fondation Nature et Découverte et sa course « Le défi des foulées 2017 » fin mai, le lynx est un petit félin dont la présence en France reste à préserver.

Le lynx était déjà présent en Europe à l’époque de l’âge de pierre. On le retrouve sur les peintures pariétales notamment à Lascaux.

Le seul félin sauvage européen

Le lynx présente une fourrure épaisse, tachetée de noir, ainsi qu’une queue très courte terminée d’une touffe noire. Le pelage de son ventre est blanc. Quelle que soit la saison, il est très difficile de l’apercevoir car son pelage est plutôt roux en été et devient beige l’hiver. Il pèse environ 20 kg et mesure une soixantaine de centimètres au garrot. L’espèce a complètement disparu au XIXe siècle. Son retour en France a commencé dans le Jura grâce à l’arrivée de lynx venus de Suisse dans les années 1970. Plusieurs programmes de réintroduction et de sauvegardes ont permis d’étoffer la population et aujourd’hui, on dénombre une centaine de lynx en France et en Suisse, et environ 9 000 individus en Europe.

Un sprinteur noctambule et solitaire

Le lynx est un félin sportif. Il se déplace surtout la nuit et peut parcourir une bonne vingtaine de kilomètres. Il vit surtout dans les montagnes boisées, les forêts et se déplace avec agilité sur les rochers. Chasseur redoutable, il sévit à l’aube ou au crépuscule. Cet animal possède une ouïe très développée et une excellente vision nocturne lui permettant de repérer ses proies facilement, jusqu’à 300 mètres ! Son pelage se fond dans le paysage et il approche sa proie discrètement avant de lui bondir dessus. Son point faible est hélas sa résistance de fond. C’est pourquoi il tente d’approcher le plus possible de sa proie, augmentant ainsi ses chances de succès.

En Europe, le chevreuil et le chamois sont les mets préférés du lynx. Le territoire du lynx est généralement très étendu. Il vit seul et plusieurs kilomètres le séparent souvent de ses congénères. La période de reproduction est la seule durant laquelle les lynx se rencontrent. L’éloignement et le petit nombre d’individus présents en Europe renforcent la difficulté pour les lynx de se retrouver et il existe un risque de consanguinité non négligeable. Mâles et femelles se rejoignent s’appelant mutuellement par des cris stridents. Après 70 jours de gestation, la femelle lynx donne naissance en général à 2 petits qui vivront avec elle pendant toute une année. Les petits sont très fragiles et le taux de mortalité est de 50 %. Cette menace ainsi que le petit nombre d’individus présents en Europe rendent fragile la pérennité de l’espèce.

Le défi des foulées organisé par la Fondation Nature et Découvertes a permis de récolter 22 368 euros. Mais le lynx est une race qui reste vulnérable et menacée. Ce serait dommage que ce félin sauvage disparaisse de notre pays.

Dr Céline Lacourt

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Le Loulou de Poméranie

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Un petit spitz

Longue fourrure et tête de nounours, ce chien, appelé également Spitz nain, en fait craquer plus d’un.

Le Loulou est originaire du nord de la Russie, de Sibérie. C’est une des races les plus anciennes. Il descendrait de chiens de type Loup-Spitz ayant migré en Poméranie (entre l’Allemagne et la Pologne).

Un chien des plaines froides

Les premiers chiens étaient utilisés comme chiens de traîneau ou de garde. Par la suite, les chiens les plus petits ont été gardés comme compagnons et croisés afin de conserver ce caractère de petite taille.

Les chiens d’origine pesaient en effet 14 kg alors qu’aujourd’hui, les Loulous adultes pèsent moins de 3 kg pour 25 cm environ. Ce n’est qu’à la fin du XVIII siècle que la race apparaît en Angleterre. Après avoir séduit la monarchie anglaise et notamment la reine Victoria, elle se développe et voit sa popularité grimper.

Une peluche affectueuse

Le Loulou porte une fourrure longue et abondante, avec une belle collerette et une queue bien touffue, portée rabattue et roulée sur le dos. Le sous-poil est très dense, permettant à ses ancêtres de vivre dans des climats rudes.
Sa tête et ses oreilles pointues rappellent celle du renard. Il a le regard espiègle et la démarche élégante. Sa robe peut être orange, noire, brune, blanche ou grise.

Si ce chien est plutôt robuste (il peut vivre une bonne dizaine d’années), il nécessite un toilettage régulier, surtout en période de mue, sous peine de voir sa belle fourrure emmêlée inextricablement. Il faut l’habituer dès son jeune âge à ce moment de brossage qui peut devenir un beau moment de complicité plutôt que la corvée pour maître et chien.

Il a également tendance à prendre du poids et il faut rester attentif à son alimentation d’autant que ses petites pattes ne sont pas faites pour supporter un poids excessif.

Un chien dynamique et intelligent

Ses yeux brillants ne mentent pas, le loulou est un chien loyal, très intelligent et qui excelle dans les épreuves d’obéissance. Il est fidèle et attaché à sa famille et déborde d’énergie, compensant sa petite taille par un dynamisme contagieux.

Il peut tout à fait habiter en appartement mais il faut veiller à lui proposer suffisamment d’exercice. Sans être naturellement craintif ni agressif, le Loulou reste méfiant envers les inconnus et aboie énormément. Il peut ainsi faire office de chien d’alerte et a de fait été ironiquement surnommé le « chien de concierge ».

Dr Céline Lacourt

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La reproduction des tortues de mer

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Des espèces en danger

Les tortues marines sont présentes dans tous les océans du monde à l’exception de l’océan Arctique. Mais la pollution, le braconnage, le réchauffement climatique et la disparition des zones de ponte font que les tortues de mer sont vulnérables et que leur sauvegarde devient réellement nécessaire.

La reproduction

La période de reproduction des tortues commence vers l’âge de 15 ans. Elle dure environ deux mois chaque année, pendant lesquels les accouplements peuvent se succéder. La femelle peut d’ailleurs conserver des spermatozoïdes dans une poche pour une fécondation différée.

Les tortues se réunissent dans la mer à proximité des plages pour cette période d’accouplement qui a lieu une fois par an et toujours au même endroit. En effet, les femelles pondent sur le lieu même de leur propre naissance à une centaine de mètres près.

La ponte

Environ un mois plus tard, les femelles sortent de l’eau, de préférence la nuit afin d’éviter de s’exposer trop au soleil, et creusent un trou sur le sable pour y déposer une centaine d’œufs avant de les recouvrir et de regagner l’eau. Une femelle peut ainsi sortir et pondre 2 à 3 fois par saison de ponte. La ponte peut durer très longtemps, parfois plusieurs heures, pendant lesquelles Madame tortue ne doit pas être dérangée. La femelle choisit un endroit à l’abri de l’humidité, souvent sur un terrain en pente vers la mer, et plutôt éclairé.

L’incubation dure ensuite entre 6 et 8 semaines et les œufs vont tous éclore en même temps.

L’éclosion

Le sexe des tortues est influencé par la température pendant ces semaines d’incubation. Une fourchette haute voit naître des femelles alors que des températures inférieures favorisent la naissance des mâles. Ce phénomène, associé au réchauffement climatique, explique que les chercheurs observent de moins en moins de mâles.

Afin de privilégier la survie de l’espèce, l’éclosion a généralement lieu la nuit, lorsque la luminosité et la température baissent. Hélas, par temps couvert, une éclosion en fin de journée fait le bonheur des prédateurs aux aguets.

Le parcours du combattant

Après l’éclosion des œufs, les petits, déjà capables de se nourrir seuls, se dirigent vers la mer où ils nagent plusieurs jours avant d’atteindre leur stade de développement suivant.

Dangers de ce trajet du nid vers la mer, dangers dans les courants des premiers mètres d’eau à franchir, dangers des prédateurs marins…

La mortalité pendant les 2 premières années est extrêmement importante. On considère que moins de 1% des œufs déposés sur la plage permettront la présence d’un adulte reproducteur…

Un mode de reproduction qui accentue la fragilité de cette espèce.

Dr Céline Lacourt

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Insolite Mes Z'histoires Zoom sur

8 bonnes (?) raisons d’adopter un cochon d’Inde

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1/ Vous ne pouvez pas trouver plus mignon
Sa jolie bouille innocente, ses yeux ronds perpétuellement étonnés, ses petits couinements adorables, … ne cherchez pas : aucun autre animal ne présente un tel mix de candeur et de gentillesse.

2/ Vous allez pouvoir lui créer un compte instagram
Vous rivaliserez ainsi avec quelques unes des plus grandes stars d’instagram que sont Fuzberta, Ludwig et BouBou (voir article la folie des cochons d’Inde)

3/ Vous n’aurez plus besoin d’alarme
Le fameux Couic Couic du cochon d’inde faisant fuir n’importe quel voleur, surtout si il s’attaque au bac à légume du frigo.

4/ Vous mangerez enfin 5 fruits et légumes par jour
Le cochon d’inde se nourrit principalement de foin et de végétaux. Concombre, endives, pastèque, pommes, … votre primeur va vous voir souvent !

5/ vous allez pouvoir exercer vos talents d’architecte
Une grande cage pour cochon d’inde c’est bien,mais un parc avec différents espaces, des cabanes et autre recoins : c’est mieux. Construisez leur un véritable petit paradis, ils le méritent !

6/ Vous allez dormir du sommeil du juste
Contrairement au hamster qui aime tourner dans sa petite roue la nuit, le cochon d’inde est un animal diurne. Il ne viendra pas non plus vous grignoter les orteils comme certains chats et vous pourrez même faire la grasse matinée car vous n’avez pas besoin de le sortir comme un chien. Alors dormez !

7/ Vous pourrez voyager  facilement
Même si le cochon d’inde n’est pas un grand voyageur, vous pourrez tout de même l’emmener parfois avec vous, dans le train par exemple, dans un petite boite de transport et ce, sans supplément. Plus pratique qu’un berger allemand donc.

8/ Vous vous ferez de nouveaux amis
Il existe une grande communauté de fans de cochon d’inde. Grâce aux groupes Facebook  et aux forums sur les sites spécialisés, vous pourrez rencontrer plein de nouveaux amis partageant la même passion pour ces petites boules de poils.

Alors, convaincus ?

 

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Zoom sur le cane corso

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Un molosse romain

Le cane corso est un chien de grande taille, à la musculature puissante. Contrairement aux idées reçues, le cane corso n’est pas un chien corse.
Cette race très ancienne est d’origine italienne, plus particulièrement de la région des Pouilles. Il est le descendant, en version un peu moins costaude, des chiens présents sur les gravures des vestiges romains.

Il était présent dans toute l’Italie, utilisé comme guerrier aux côtés des légions romaines, pour chasser le gros gibier, comme l’ours ou le sanglier et même, malheureusement, pour combattre les lions aux jeux.
Par la suite, il devint également chien de garde et de troupeaux.

Un colosse au cœur tendre

Le cane corso est aujourd’hui encore très largement répandu dans le sud de l’Italie.
C’est un excellent chien de garde, discret mais vigilant. Il est d’un caractère calme et équilibré, d’une grande fidélité et très dévoué à son maître.
Il a évidemment besoin d’espace ou de longues balades pour se défouler et jouer. Mais si vous consacrez suffisamment de temps à ses promenades (au moins 2h par jour), il pourra s’adapter à la vie en appartement.

C’est aussi un chien qui apprécie beaucoup les enfants. Bien sûr, son poids et sa taille rendent indispensable de rappeler aux enfants qu’il ne s’agit pas d’une peluche !
Les mâles se montrent parfois agressifs entre eux.
Une éducation rigoureuse en fait un parfait compagnon. Il peut se montrer têtu et il vaut mieux qu’il ait envie, lorsqu’il atteint ses 50 kg, de faire ce que vous attendez de lui !

Côté activités, c’est un chien polyvalent. Il peut pratiquer agility, obéissance rythmée, ring ou canicross. Et le soir, il fera sa séance câlin/pot de colle avec grand plaisir !

Un véritable athlète

Le cane corso est solide et fort. Sa musculature puissante se dessine sous une robe à poils courts. Il peut être noir, gris, fauve ou bringé.
La truffe est toujours sombre et les oreilles sont triangulaires et tombantes. Le stop est marqué et le crâne assez large. Une tache blanche peut être observée sur le poitrail.
En moyenne, le mâle pèse une cinquantaine de kilos pour une taille au garrot de 66 cm.

Robuste et costaud, il ne présente pas de problème de santé particulier. Cependant, comme tout chien de grande taille, il peut présenter une dysplasie du bassin, affection à surveiller à la fin de la croissance.
Son entretien est facile. Un nettoyage régulier des yeux suffit, ainsi un brossage de temps en temps. Et point non négligeable par rapport à d’autres molossoïdes, le cane corso perd moins ses poils et ne bave peu !

Alors, conquis par ce géant ?

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Zoom sur la grenouille arlequin

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Étrange créature

Notre héroïne du jour est certes étrange, mais plutôt jolie. Cette petite grenouille sud-américaine arbore une robe colorée hors du commun.

La grenouille arlequin vit en Amérique du Sud, principalement au Pérou, dans la cordillère des Andes. On la retrouve dans les prairies de haute altitude (2000 à 3000m) bordant les cours d’eau ou dans les forêts humides.

Petite bête

L’atelopus varius est une espèce d’amphibiens de la famille des Bufonidae. Elle possède un corps coloré parsemé de taches. Le ventre et les paumes sont uniformes. C’est une grenouille de petite taille. Le mâle fait entre 38 et 44 mm et la femelle, plus grande, peut atteindre 58mm. Cette grenouille ne possède pas de tympans, a, comme souvent chez les grenouilles, le corps recouvert de verrues et ses doigts ne sont pas tous de la même longueur. De plus, seules ses pattes arrière sont palmées.

Comme beaucoup d’amphibiens, la grenouille arlequin se reproduit dans l’eau. Elle pond environ 300 œufs de quelques millimètres, dont beaucoup hélas, seront mangés avant de donner des têtards. La mère revient ensuite pondre de nouveaux œufs non fécondés dont se nourriront les têtards avant de devenir adultes.

De toutes les couleurs

Contrairement à certaines espèces, notre jolie grenouille ne joue pas sur le camouflage pour se protéger. Il est vrai que sa robe colorée est facilement repérable, et pour cause, la belle avertit ainsi ses prédateurs potentiels du danger qu’il y aurait à la toucher. En effet, son corps est recouvert d’un mucus toxique.

Espèce en danger

La grenouille arlequin est une espèce gravement menacée. La pollution est la raison principale de ce danger d’extinction. Rejets des eaux usées, exploitations minières, contaminent les cours d’eau auprès desquels vivent les grenouilles arlequin. De plus, les changements climatiques favorisent la croissance d’un redoutable champignon qui, s’incrustant dans la peau de cette jolie grenouille va causer sa mort par asphyxie.

Dr Céline Lacourt

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La tortue de Floride

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Une tortue aquatique qui vit aisément en captivité

La tortue aquatique la plus fréquente en captivité est la tortue de Floride. Elle peut vivre une trentaine d’années.
Il faut bien réfléchir avant d’en faire l’acquisition. En effet, trop souvent, les propriétaires se lassent et finissent par « remettre à l’eau » leur tortue. Hélas, les tortues de Floride sont fortement concurrentes de nos tortues françaises et se reproduisent aux dépens de ses dernières.

La tortue de Floride se reconnaît aisément à ses 2 marques rouges de chaque côté de la tête. Si son habitat naturel jouit évidemment d’un climat plus chaud, cette tortue s’habitue très bien à un grand aquarium.

Rappelons qu’elle peut transmettre la salmonellose. Il faut donc respecter des règles d’hygiène strictes pour s’en occuper (ustensiles dédiés, nettoyage des mains…).

Bien choisir son équipement

Lorsqu’on l’achète, la tortue de Floride est une « mini-tortue ». Comme pour tout animal, et bien qu’elle reste de taille modeste, il faut anticiper la croissance.

L’aquarium idéal doit avoir une surface au moins 4 fois plus grande que la taille de la tortue adulte. Il doit comporter une zone aquatique, ainsi qu’une zone terrestre, des rochers sur lesquels la tortue peut se promener ou se reposer. La profondeur de l’eau doit être suffisante pour que la tortue puisse nager et sa température doit être de 26° environ.

Il faut veiller à maintenir un éclairage suffisant si l’ensoleillement ne suffit pas. Les excréments doivent être nettoyés quotidiennement avec une épuisette. Et un filtre permet de maintenir l’eau propre.

Il est possible d’aménager un bassin extérieur si vous habitez dans une région au climat doux. Sinon, il faudra envisager de rentrer la tortue pendant les mois les plus froids.

Les mesures de précaution

La tortue n’est pas particulièrement un animal sociable et elle peut toujours mordre ou se monter agressive, surtout dans les premiers temps. Manipulez-la calmement et en douceur. Elle ressent les petites grattouilles sur la carapace.

Il est préférable de ne pas recouvrir le fond de l’aquarium avec les gravillons proposés pour les aquariums des poissons, car ils peuvent être ingérés par la tortue et provoquer des lésions de son tube digestif.

Cet animal de compagnie, résistant et facile d’entretien, a besoin d’une alimentation adaptée. Vous pouvez en trouver dans le commerce et la compléter avec des légumes (feuilles de carottes, pissenlits, salade…), du poisson frais, des crevettes (évitez les crevettes séchées) ou de la viande blanche.

Parmi les pathologies fréquemment rencontrées, la tortue peut présenter une carapace molle si elle manque de lumière. Si elle ne mange pas ou si ses yeux sont collés, elle peut être contaminée par une bactérie et il est nécessaire de consulter votre vétérinaire. Enfin, si vous possédez plusieurs tortues, elles peuvent se battre et se blesser entre elles.

Dr Céline Lacourt

 

 

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Les oiseaux du jardin

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CUI CUI CUI

Se réveiller au chant des oiseaux, quoi de plus délicieux ? Signe que le printemps est là, que les jardins commencent à se parer de leur plus belles couleurs, que les parfums délicats et sucrés de la rose et du jasmin entrent dans le bal. Et oui, un simple gazouillis et l’on devient poète !

Mais connaissez vous les différentes espèces d’oiseux qui passent dans vos jardins ?

Je vous ai fait un petit récapitulatif sous forme de galerie photo afin que vous puissiez mettre un nom sur ces drôles d’oiseaux.

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La ferme miniature

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Vous avez toujours rêvé de jouer à la petite ferme…

…mais votre jardin est plutôt limité. Qu’à cela ne tienne, optez pour les animaux nains !
Ils feront de vous un gentleman farmer version Lilliput.

Et puis, comme tout ce qui est petit est mignon, vous allez craquer sur ces petites bouilles d’amour.
Attention bien sûr à ne pas les confondre avec des jouets, mais ça vous le savez déjà.

La chèvre naine

La chèvre naine mesure de 40 à 60cm au garrot, voire même 35cm pour les plus petites. C’est un animal affectueux, intrépide et coquin, vraiment très attachant. Son seul défaut? Elle mange tout dans le jardin, fleurs et arbustes compris. Mais comment lui en vouloir lorsqu’elle vous regarde de ses beaux yeux dorés et fendus?

Le mouton d’Ouessant

Originaire de Bretagne, le mouton d’Ouessant est un animal rustique et grégaire, il a donc besoin de vivre avec au moins un autre congénère.
Lui aussi peut se révéler une bonne tondeuse à gazon. A la différence de la chèvre, il ne s’attaque pas aux arbrisseaux.

L’âne miniature

Les ânes miniatures sont issus de nombreux croisements entre de petits ânes, il n’y a donc pas de race proprement dite. Ils mesurent de 65cm à 95cm au garrot pour un poids de 55kg à 90kg.

Originaire des contrées arides et désertiques du bassin méditerranéen, il craint plus le froid et l’humidité que la chaleur et la sécheresse. C’est un herbivore, qui se contentera de brouter dans une pâture pas trop riche mais variée et d’une alimentation sèche type foin en hiver. Il débarrassera votre prairie des chardons, ronces, écorces, branchages…

Il cohabite très bien avec d’autres animaux et ne peut absolument pas vivre seul. Si vous souhaitez faire l’acquisition d’un âne, prévoyez toujours la compagnie d’un autre âne ou au moins d’un petit animal (chèvre, mouton…).

Le poney Shetland mini

Comme son nom l’indique, c’est un poney Shetland, originaire d’Écosse, mais en plus petit. Sa taille est comprise entre 65cm et 85cm au garrot pour un poids de 150kg environ.

Très robuste, il peut parfaitement vivre dehors toute l’année, si la prairie est riche. Comme l’âne ou le cheval, c’est un animal grégaire, il a donc besoin de la compagnie d’un autre animal. Le shetland mini est un adorable compagnon pour toute la famille.

Le cheval miniature

 

Le cochon vietnamien

Ne vous y trompez pas, le cochon nain vietnamien adulte pèse tout de même de 35kg à 60kg, pour une taille équivalente à celle d’un chien labrador.

Le cochon nain est omnivore à dominante herbivore mais c’est avant tout un grand gourmand qui mange sans modération. A surveillez donc, pour éviter l’obésité.

Le lapin nain

Le summum de la mignonnerie ! Comment résister à ces petites boules de poils ? Même si ils ont tout d’une peluche, ce n’en sont pas. Ils demandent des soins, de l’attention, de la douceur et beaucoup d’amour (et quelques carottes aussi bien sûr)

Les poules naines

On distingue différentes variétés de poules naines. En voici quelques-unes :

  • La Poule-Soie : magnifique poule d’ornement, originaire d’Asie, bonne pondeuse. C’est une poule calme, sociable et très familière. Elle est facile à élever. Elle est en revanche très sensible au froid et aux intempéries, ce qui implique de lui créer un abri bien isolé.
  • La poule Bantam de Pékin : Poule d’ornement, très bonne pondeuse. Elle est calme, sociable et s’apprivoise très bien.
  • La Poule naine Hollandaise huppée : très belle poule d’ornement qui craint l’humidité. Ce n’est pas une bonne poule pondeuse.
  • La Poule naine Padoue : très décorative avec son plumage brun, fauve et blanc. Poule d’ornement, c’est aussi une bonne pondeuse.
  • La Poule naine Sabelpoot : poule aux belles pattes emplumées et au plumage varié. Utilisée en tant que poule d’ornement, c’est aussi une bonne pondeuse.
  • La Poule Sebright argentée : d’origine anglaise. Très belle poule d’ornement, mais pas très bonne pondeuse.
  • La poule Serama : originaire de Malaisie, c’est la plus petite poule domestique au monde. Bonne pondeuses et bonne couveuse.

 

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