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Le Loulou de Poméranie

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Un petit spitz

Longue fourrure et tête de nounours, ce chien, appelé également Spitz nain, en fait craquer plus d’un.

Le Loulou est originaire du nord de la Russie, de Sibérie. C’est une des races les plus anciennes. Il descendrait de chiens de type Loup-Spitz ayant migré en Poméranie (entre l’Allemagne et la Pologne).

Un chien des plaines froides

Les premiers chiens étaient utilisés comme chiens de traîneau ou de garde. Par la suite, les chiens les plus petits ont été gardés comme compagnons et croisés afin de conserver ce caractère de petite taille.

Les chiens d’origine pesaient en effet 14 kg alors qu’aujourd’hui, les Loulous adultes pèsent moins de 3 kg pour 25 cm environ. Ce n’est qu’à la fin du XVIII siècle que la race apparaît en Angleterre. Après avoir séduit la monarchie anglaise et notamment la reine Victoria, elle se développe et voit sa popularité grimper.

Une peluche affectueuse

Le Loulou porte une fourrure longue et abondante, avec une belle collerette et une queue bien touffue, portée rabattue et roulée sur le dos. Le sous-poil est très dense, permettant à ses ancêtres de vivre dans des climats rudes.
Sa tête et ses oreilles pointues rappellent celle du renard. Il a le regard espiègle et la démarche élégante. Sa robe peut être orange, noire, brune, blanche ou grise.

Si ce chien est plutôt robuste (il peut vivre une bonne dizaine d’années), il nécessite un toilettage régulier, surtout en période de mue, sous peine de voir sa belle fourrure emmêlée inextricablement. Il faut l’habituer dès son jeune âge à ce moment de brossage qui peut devenir un beau moment de complicité plutôt que la corvée pour maître et chien.

Il a également tendance à prendre du poids et il faut rester attentif à son alimentation d’autant que ses petites pattes ne sont pas faites pour supporter un poids excessif.

Un chien dynamique et intelligent

Ses yeux brillants ne mentent pas, le loulou est un chien loyal, très intelligent et qui excelle dans les épreuves d’obéissance. Il est fidèle et attaché à sa famille et déborde d’énergie, compensant sa petite taille par un dynamisme contagieux.

Il peut tout à fait habiter en appartement mais il faut veiller à lui proposer suffisamment d’exercice. Sans être naturellement craintif ni agressif, le Loulou reste méfiant envers les inconnus et aboie énormément. Il peut ainsi faire office de chien d’alerte et a de fait été ironiquement surnommé le « chien de concierge ».

Dr Céline Lacourt

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La reproduction des tortues de mer

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Des espèces en danger

Les tortues marines sont présentes dans tous les océans du monde à l’exception de l’océan Arctique. Mais la pollution, le braconnage, le réchauffement climatique et la disparition des zones de ponte font que les tortues de mer sont vulnérables et que leur sauvegarde devient réellement nécessaire.

La reproduction

La période de reproduction des tortues commence vers l’âge de 15 ans. Elle dure environ deux mois chaque année, pendant lesquels les accouplements peuvent se succéder. La femelle peut d’ailleurs conserver des spermatozoïdes dans une poche pour une fécondation différée.

Les tortues se réunissent dans la mer à proximité des plages pour cette période d’accouplement qui a lieu une fois par an et toujours au même endroit. En effet, les femelles pondent sur le lieu même de leur propre naissance à une centaine de mètres près.

La ponte

Environ un mois plus tard, les femelles sortent de l’eau, de préférence la nuit afin d’éviter de s’exposer trop au soleil, et creusent un trou sur le sable pour y déposer une centaine d’œufs avant de les recouvrir et de regagner l’eau. Une femelle peut ainsi sortir et pondre 2 à 3 fois par saison de ponte. La ponte peut durer très longtemps, parfois plusieurs heures, pendant lesquelles Madame tortue ne doit pas être dérangée. La femelle choisit un endroit à l’abri de l’humidité, souvent sur un terrain en pente vers la mer, et plutôt éclairé.

L’incubation dure ensuite entre 6 et 8 semaines et les œufs vont tous éclore en même temps.

L’éclosion

Le sexe des tortues est influencé par la température pendant ces semaines d’incubation. Une fourchette haute voit naître des femelles alors que des températures inférieures favorisent la naissance des mâles. Ce phénomène, associé au réchauffement climatique, explique que les chercheurs observent de moins en moins de mâles.

Afin de privilégier la survie de l’espèce, l’éclosion a généralement lieu la nuit, lorsque la luminosité et la température baissent. Hélas, par temps couvert, une éclosion en fin de journée fait le bonheur des prédateurs aux aguets.

Le parcours du combattant

Après l’éclosion des œufs, les petits, déjà capables de se nourrir seuls, se dirigent vers la mer où ils nagent plusieurs jours avant d’atteindre leur stade de développement suivant.

Dangers de ce trajet du nid vers la mer, dangers dans les courants des premiers mètres d’eau à franchir, dangers des prédateurs marins…

La mortalité pendant les 2 premières années est extrêmement importante. On considère que moins de 1% des œufs déposés sur la plage permettront la présence d’un adulte reproducteur…

Un mode de reproduction qui accentue la fragilité de cette espèce.

Dr Céline Lacourt

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Insolite Mes Z'histoires Zoom sur

8 bonnes (?) raisons d’adopter un cochon d’Inde

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1/ Vous ne pouvez pas trouver plus mignon
Sa jolie bouille innocente, ses yeux ronds perpétuellement étonnés, ses petits couinements adorables, … ne cherchez pas : aucun autre animal ne présente un tel mix de candeur et de gentillesse.

2/ Vous allez pouvoir lui créer un compte instagram
Vous rivaliserez ainsi avec quelques unes des plus grandes stars d’instagram que sont Fuzberta, Ludwig et BouBou (voir article la folie des cochons d’Inde)

3/ Vous n’aurez plus besoin d’alarme
Le fameux Couic Couic du cochon d’inde faisant fuir n’importe quel voleur, surtout si il s’attaque au bac à légume du frigo.

4/ Vous mangerez enfin 5 fruits et légumes par jour
Le cochon d’inde se nourrit principalement de foin et de végétaux. Concombre, endives, pastèque, pommes, … votre primeur va vous voir souvent !

5/ vous allez pouvoir exercer vos talents d’architecte
Une grande cage pour cochon d’inde c’est bien,mais un parc avec différents espaces, des cabanes et autre recoins : c’est mieux. Construisez leur un véritable petit paradis, ils le méritent !

6/ Vous allez dormir du sommeil du juste
Contrairement au hamster qui aime tourner dans sa petite roue la nuit, le cochon d’inde est un animal diurne. Il ne viendra pas non plus vous grignoter les orteils comme certains chats et vous pourrez même faire la grasse matinée car vous n’avez pas besoin de le sortir comme un chien. Alors dormez !

7/ Vous pourrez voyager  facilement
Même si le cochon d’inde n’est pas un grand voyageur, vous pourrez tout de même l’emmener parfois avec vous, dans le train par exemple, dans un petite boite de transport et ce, sans supplément. Plus pratique qu’un berger allemand donc.

8/ Vous vous ferez de nouveaux amis
Il existe une grande communauté de fans de cochon d’inde. Grâce aux groupes Facebook  et aux forums sur les sites spécialisés, vous pourrez rencontrer plein de nouveaux amis partageant la même passion pour ces petites boules de poils.

Alors, convaincus ?

 

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Zoom sur le cane corso

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Un molosse romain

Le cane corso est un chien de grande taille, à la musculature puissante. Contrairement aux idées reçues, le cane corso n’est pas un chien corse.
Cette race très ancienne est d’origine italienne, plus particulièrement de la région des Pouilles. Il est le descendant, en version un peu moins costaude, des chiens présents sur les gravures des vestiges romains.

Il était présent dans toute l’Italie, utilisé comme guerrier aux côtés des légions romaines, pour chasser le gros gibier, comme l’ours ou le sanglier et même, malheureusement, pour combattre les lions aux jeux.
Par la suite, il devint également chien de garde et de troupeaux.

Un colosse au cœur tendre

Le cane corso est aujourd’hui encore très largement répandu dans le sud de l’Italie.
C’est un excellent chien de garde, discret mais vigilant. Il est d’un caractère calme et équilibré, d’une grande fidélité et très dévoué à son maître.
Il a évidemment besoin d’espace ou de longues balades pour se défouler et jouer. Mais si vous consacrez suffisamment de temps à ses promenades (au moins 2h par jour), il pourra s’adapter à la vie en appartement.

C’est aussi un chien qui apprécie beaucoup les enfants. Bien sûr, son poids et sa taille rendent indispensable de rappeler aux enfants qu’il ne s’agit pas d’une peluche !
Les mâles se montrent parfois agressifs entre eux.
Une éducation rigoureuse en fait un parfait compagnon. Il peut se montrer têtu et il vaut mieux qu’il ait envie, lorsqu’il atteint ses 50 kg, de faire ce que vous attendez de lui !

Côté activités, c’est un chien polyvalent. Il peut pratiquer agility, obéissance rythmée, ring ou canicross. Et le soir, il fera sa séance câlin/pot de colle avec grand plaisir !

Un véritable athlète

Le cane corso est solide et fort. Sa musculature puissante se dessine sous une robe à poils courts. Il peut être noir, gris, fauve ou bringé.
La truffe est toujours sombre et les oreilles sont triangulaires et tombantes. Le stop est marqué et le crâne assez large. Une tache blanche peut être observée sur le poitrail.
En moyenne, le mâle pèse une cinquantaine de kilos pour une taille au garrot de 66 cm.

Robuste et costaud, il ne présente pas de problème de santé particulier. Cependant, comme tout chien de grande taille, il peut présenter une dysplasie du bassin, affection à surveiller à la fin de la croissance.
Son entretien est facile. Un nettoyage régulier des yeux suffit, ainsi un brossage de temps en temps. Et point non négligeable par rapport à d’autres molossoïdes, le cane corso perd moins ses poils et ne bave peu !

Alors, conquis par ce géant ?

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Zoom sur la grenouille arlequin

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Étrange créature

Notre héroïne du jour est certes étrange, mais plutôt jolie. Cette petite grenouille sud-américaine arbore une robe colorée hors du commun.

La grenouille arlequin vit en Amérique du Sud, principalement au Pérou, dans la cordillère des Andes. On la retrouve dans les prairies de haute altitude (2000 à 3000m) bordant les cours d’eau ou dans les forêts humides.

Petite bête

L’atelopus varius est une espèce d’amphibiens de la famille des Bufonidae. Elle possède un corps coloré parsemé de taches. Le ventre et les paumes sont uniformes. C’est une grenouille de petite taille. Le mâle fait entre 38 et 44 mm et la femelle, plus grande, peut atteindre 58mm. Cette grenouille ne possède pas de tympans, a, comme souvent chez les grenouilles, le corps recouvert de verrues et ses doigts ne sont pas tous de la même longueur. De plus, seules ses pattes arrière sont palmées.

Comme beaucoup d’amphibiens, la grenouille arlequin se reproduit dans l’eau. Elle pond environ 300 œufs de quelques millimètres, dont beaucoup hélas, seront mangés avant de donner des têtards. La mère revient ensuite pondre de nouveaux œufs non fécondés dont se nourriront les têtards avant de devenir adultes.

De toutes les couleurs

Contrairement à certaines espèces, notre jolie grenouille ne joue pas sur le camouflage pour se protéger. Il est vrai que sa robe colorée est facilement repérable, et pour cause, la belle avertit ainsi ses prédateurs potentiels du danger qu’il y aurait à la toucher. En effet, son corps est recouvert d’un mucus toxique.

Espèce en danger

La grenouille arlequin est une espèce gravement menacée. La pollution est la raison principale de ce danger d’extinction. Rejets des eaux usées, exploitations minières, contaminent les cours d’eau auprès desquels vivent les grenouilles arlequin. De plus, les changements climatiques favorisent la croissance d’un redoutable champignon qui, s’incrustant dans la peau de cette jolie grenouille va causer sa mort par asphyxie.

Dr Céline Lacourt

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La tortue de Floride

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Une tortue aquatique qui vit aisément en captivité

La tortue aquatique la plus fréquente en captivité est la tortue de Floride. Elle peut vivre une trentaine d’années.
Il faut bien réfléchir avant d’en faire l’acquisition. En effet, trop souvent, les propriétaires se lassent et finissent par « remettre à l’eau » leur tortue. Hélas, les tortues de Floride sont fortement concurrentes de nos tortues françaises et se reproduisent aux dépens de ses dernières.

La tortue de Floride se reconnaît aisément à ses 2 marques rouges de chaque côté de la tête. Si son habitat naturel jouit évidemment d’un climat plus chaud, cette tortue s’habitue très bien à un grand aquarium.

Rappelons qu’elle peut transmettre la salmonellose. Il faut donc respecter des règles d’hygiène strictes pour s’en occuper (ustensiles dédiés, nettoyage des mains…).

Bien choisir son équipement

Lorsqu’on l’achète, la tortue de Floride est une « mini-tortue ». Comme pour tout animal, et bien qu’elle reste de taille modeste, il faut anticiper la croissance.

L’aquarium idéal doit avoir une surface au moins 4 fois plus grande que la taille de la tortue adulte. Il doit comporter une zone aquatique, ainsi qu’une zone terrestre, des rochers sur lesquels la tortue peut se promener ou se reposer. La profondeur de l’eau doit être suffisante pour que la tortue puisse nager et sa température doit être de 26° environ.

Il faut veiller à maintenir un éclairage suffisant si l’ensoleillement ne suffit pas. Les excréments doivent être nettoyés quotidiennement avec une épuisette. Et un filtre permet de maintenir l’eau propre.

Il est possible d’aménager un bassin extérieur si vous habitez dans une région au climat doux. Sinon, il faudra envisager de rentrer la tortue pendant les mois les plus froids.

Les mesures de précaution

La tortue n’est pas particulièrement un animal sociable et elle peut toujours mordre ou se monter agressive, surtout dans les premiers temps. Manipulez-la calmement et en douceur. Elle ressent les petites grattouilles sur la carapace.

Il est préférable de ne pas recouvrir le fond de l’aquarium avec les gravillons proposés pour les aquariums des poissons, car ils peuvent être ingérés par la tortue et provoquer des lésions de son tube digestif.

Cet animal de compagnie, résistant et facile d’entretien, a besoin d’une alimentation adaptée. Vous pouvez en trouver dans le commerce et la compléter avec des légumes (feuilles de carottes, pissenlits, salade…), du poisson frais, des crevettes (évitez les crevettes séchées) ou de la viande blanche.

Parmi les pathologies fréquemment rencontrées, la tortue peut présenter une carapace molle si elle manque de lumière. Si elle ne mange pas ou si ses yeux sont collés, elle peut être contaminée par une bactérie et il est nécessaire de consulter votre vétérinaire. Enfin, si vous possédez plusieurs tortues, elles peuvent se battre et se blesser entre elles.

Dr Céline Lacourt

 

 

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Les oiseaux du jardin

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CUI CUI CUI

Se réveiller au chant des oiseaux, quoi de plus délicieux ? Signe que le printemps est là, que les jardins commencent à se parer de leur plus belles couleurs, que les parfums délicats et sucrés de la rose et du jasmin entrent dans le bal. Et oui, un simple gazouillis et l’on devient poète !

Mais connaissez vous les différentes espèces d’oiseux qui passent dans vos jardins ?

Je vous ai fait un petit récapitulatif sous forme de galerie photo afin que vous puissiez mettre un nom sur ces drôles d’oiseaux.

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La ferme miniature

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Vous avez toujours rêvé de jouer à la petite ferme…

…mais votre jardin est plutôt limité. Qu’à cela ne tienne, optez pour les animaux nains !
Ils feront de vous un gentleman farmer version Lilliput.

Et puis, comme tout ce qui est petit est mignon, vous allez craquer sur ces petites bouilles d’amour.
Attention bien sûr à ne pas les confondre avec des jouets, mais ça vous le savez déjà.

La chèvre naine

La chèvre naine mesure de 40 à 60cm au garrot, voire même 35cm pour les plus petites. C’est un animal affectueux, intrépide et coquin, vraiment très attachant. Son seul défaut? Elle mange tout dans le jardin, fleurs et arbustes compris. Mais comment lui en vouloir lorsqu’elle vous regarde de ses beaux yeux dorés et fendus?

Le mouton d’Ouessant

Originaire de Bretagne, le mouton d’Ouessant est un animal rustique et grégaire, il a donc besoin de vivre avec au moins un autre congénère.
Lui aussi peut se révéler une bonne tondeuse à gazon. A la différence de la chèvre, il ne s’attaque pas aux arbrisseaux.

L’âne miniature

Les ânes miniatures sont issus de nombreux croisements entre de petits ânes, il n’y a donc pas de race proprement dite. Ils mesurent de 65cm à 95cm au garrot pour un poids de 55kg à 90kg.

Originaire des contrées arides et désertiques du bassin méditerranéen, il craint plus le froid et l’humidité que la chaleur et la sécheresse. C’est un herbivore, qui se contentera de brouter dans une pâture pas trop riche mais variée et d’une alimentation sèche type foin en hiver. Il débarrassera votre prairie des chardons, ronces, écorces, branchages…

Il cohabite très bien avec d’autres animaux et ne peut absolument pas vivre seul. Si vous souhaitez faire l’acquisition d’un âne, prévoyez toujours la compagnie d’un autre âne ou au moins d’un petit animal (chèvre, mouton…).

Le poney Shetland mini

Comme son nom l’indique, c’est un poney Shetland, originaire d’Écosse, mais en plus petit. Sa taille est comprise entre 65cm et 85cm au garrot pour un poids de 150kg environ.

Très robuste, il peut parfaitement vivre dehors toute l’année, si la prairie est riche. Comme l’âne ou le cheval, c’est un animal grégaire, il a donc besoin de la compagnie d’un autre animal. Le shetland mini est un adorable compagnon pour toute la famille.

Le cheval miniature

 

Le cochon vietnamien

Ne vous y trompez pas, le cochon nain vietnamien adulte pèse tout de même de 35kg à 60kg, pour une taille équivalente à celle d’un chien labrador.

Le cochon nain est omnivore à dominante herbivore mais c’est avant tout un grand gourmand qui mange sans modération. A surveillez donc, pour éviter l’obésité.

Le lapin nain

Le summum de la mignonnerie ! Comment résister à ces petites boules de poils ? Même si ils ont tout d’une peluche, ce n’en sont pas. Ils demandent des soins, de l’attention, de la douceur et beaucoup d’amour (et quelques carottes aussi bien sûr)

Les poules naines

On distingue différentes variétés de poules naines. En voici quelques-unes :

  • La Poule-Soie : magnifique poule d’ornement, originaire d’Asie, bonne pondeuse. C’est une poule calme, sociable et très familière. Elle est facile à élever. Elle est en revanche très sensible au froid et aux intempéries, ce qui implique de lui créer un abri bien isolé.
  • La poule Bantam de Pékin : Poule d’ornement, très bonne pondeuse. Elle est calme, sociable et s’apprivoise très bien.
  • La Poule naine Hollandaise huppée : très belle poule d’ornement qui craint l’humidité. Ce n’est pas une bonne poule pondeuse.
  • La Poule naine Padoue : très décorative avec son plumage brun, fauve et blanc. Poule d’ornement, c’est aussi une bonne pondeuse.
  • La Poule naine Sabelpoot : poule aux belles pattes emplumées et au plumage varié. Utilisée en tant que poule d’ornement, c’est aussi une bonne pondeuse.
  • La Poule Sebright argentée : d’origine anglaise. Très belle poule d’ornement, mais pas très bonne pondeuse.
  • La poule Serama : originaire de Malaisie, c’est la plus petite poule domestique au monde. Bonne pondeuses et bonne couveuse.

 

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Les inséparables

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Love birds

Les inséparables sont des petits perroquets trapus avec une queue courte et arrondie. Il en existe 9 espèces, toutes originaires du sud de l’Afrique. Leur taille à l’état sauvage varie de 14 cm à 17 cm et ils pèsent de 40 à 70 grammes.

En captivité, les espèces les plus fréquentes  sont :

  • l’inséparable rosegorge (Agapornis Roseicollis)
  • l’inséparable de Fischer (Agapornis Fischeri)
  • l’inséparable masqué (Agapornis Personata)

Inséparable de Fischer

Leur appellation scientifique, agapornis, vient du grec « agape », amour et « ornis », oiseau. C’est d’ailleurs ainsi que les anglo-saxons les appellent : lovebirds (oiseaux de l’amour). Ce sont des petits oiseaux réputés pour la tendresse et la fidélité dont font preuve les couples.

Véritables petits perroquets miniatures, robustes et excellents reproducteurs, les inséparables sont moins criards que les perruches. Leur durée de vie est d’environ dix ans.

Les différentes espèces offrent un choix de couleurs dont la palette est complétée de plusieurs mutations.

Inséparable Rosegorge ou inséparable à face rose

Naturellement grégaire, cette espèce est extrêmement sociable si on interagit beaucoup avec elle durant sa croissance. Comme pour tous les perroquets, plus d’une personne doit élever et entraîner les oisillons afin d’éviter qu’ils ne deviennent trop possessifs.
L’Inséparable est granivore. Cependant, son alimentation doit être variée : si le mélange de graines pour grandes perruches constitue la base de ses repas, il ne faut pas hésiter à lui proposer des fruits (pommes, raisins,bananes, fruits rouges) ainsi que des légumes (carottes, épinards, poivrons, tomates…) dont il raffole. Un apport hebdomadaire de vitamines
et de compléments minéraux est également souhaitable.
L’inséparable est un merveilleux petit perroquet, amusant, audacieux et plein de vie, qui saura combler quiconque saura le respecter et lui apporter toute l’attention qu’il mérite.

Inséparable masqué ou inséparable à tête noire

 

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Zoom sur Le Labrador

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Le labrador

Le labrador retriever est une race de chien originaire du Royaume Uni. Cette espèce est aujourd’hui très populaire en France où l’on croise de nombreux labradors sable, noir ou chocolat.

Adulte, ce chien mesure environ 57 cm au garrot pour les mâles, un peu moins pour la gent féminine, et pèse une bonne trentaine de kilos (souvent plus, malheureusement).

C’est un chien endurant, d’allure ronde et robuste. Les épaules sont musclées et les fesses comme les postérieurs sont puissants. La queue est de longueur moyenne, plus épaisse à la base. La tête est ronde également avec de belles mâchoires. Les yeux sont brillants, souvent de couleur noisette. Les oreilles sont de taille moyenne et tombent sur les côtés.

La robe est uniforme, mais une petite tâche sous le poitrail est admise. La robe peut être sable, noire ou chocolat. Le poil du Labrador est court et épais, avec un sous-poil dense, imperméable, qui peut vraiment se faire détester en période de mue !

Ce chien a également les pattes palmées, en réalité, la membrane située entre les coussinets est particulièrement développée. Ce bon nageur adore les baignades, y compris dans les mares de boue !

La légende de la loutre

On raconte que le labrador serait issu du croisement d’un Terre Neuve avec une loutre. La légende reste imaginaire mais l’attirance du labrador pour l’eau est bien réelle.

Ce chien est certainement originaire de la ville de Saint-Jean de Terre-Neuve. Il aidait alors les pêcheurs, ramenant des poissons en sautant par dessus bord. Importé en Angleterre au XVIIIe siècle, il est alors apprécié pour ses qualités de rapporteur à la chasse.

Par la suite, des croisements avec d’autres chiens de chasse sont réalisés et la race est fixée au cours du XXe siècle. En France, le club est fondé en 1911 et la race remporte depuis un succès indémodable.

Un bon compagnon

Le labrador est un chien de chasse à l’origine mais il est devenu un compagnon au sein des familles. Son caractère enjoué et joueur fait la joie des enfants. Il aime les promenades et a besoin de se dépenser.

Patient, il sait se montrer attentif et doux, une fois ses jeunes années un peu excessives passées. L’éducation doit se faire tôt et en douceur mais il est nécessaire de canaliser l’énergie débordante de ce jeune chien.

Fidèle, il se montre très attaché à ses maîtres et fait preuve d’une grande intelligence.

De santé robuste en général, le labrador peut souffrir de dysplasie et une radiographie réalisée à l’âge d’un an est souvent recommandée avant d’envisager la reproduction, de manière à ne pas transmettre cette dysplasie aux futures générations.

Le labrador perd ses poils mais ne nécessite pas d’entretien particulier. Même après les bains de boue qu’il affectionne, la boue sèche et glisse le long de ses poils et un bon coup de brosse fait oublier ses facéties.

Dr Céline Lacourt