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La maladie d’Addison chez le chien

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Qu’est ce la maladie d’Addison ?

C’est le nom donné à l’hypocorticisme chez le chien, c’est-à-dire un défaut de production d’hormones, les glucocorticoïdes et les minéralocorticoïdes, par les glandes surrénales.

La maladie d’Addison apparaît lors de la destruction ou de l’altération des cellules des glandes surrénales, deux petites glandes situées à proximité des reins. Cette modification des cellules est souvent d’origine auto-immune, c’est-à-dire une destruction spontanée par le corps lui-même. Parfois, elle peut être secondaire à la prise de certains médicaments, ou provenir d’une lésion ou d’un dysfonctionnement de la partie du cerveau qui commande le fonctionnement des surrénales. Dans de rares cas, il s’agit de lésions tumorales. La maladie d’Addison apparaît sur des animaux âgés de 4 à 6 ans, plus souvent des femelles, et certaines races sont prédisposées comme le colley, le caniche, le retriever, ou le westie.

Symptômes

Cliniquement, la maladie est déclarée que lorsque 90 % des cellules surrénaliennes sont détruites. Il n’y a pas de symptômes caractéristiques mais plutôt un ensemble de symptômes qui doit faire suspecter ce dysfonctionnement endocrinien. En effet, les hormones surrénaliennes sont impliquées dans le fonctionnement de nombreux organes. Les chiens présentent fatigue, faiblesse musculaire et baisse d’appétit dans 90 % des cas. La soif est augmentée. Les chiens peuvent également vomir, plus rarement avoir de la diarrhée. La perte de poids est aussi importante. La maladie existe sous forme aiguë où l’animal peut être conduit en consultation en état de choc, ou sous forme chronique, avec un diagnostic moins facile à poser.

Diagnostic

Le diagnostic de l’hypocorticisme repose sur une prise de sang. On effectue un bilan complet et surtout, on mesure la réponse des glandes surrénales à l’injection d’un produit stimulant la sécrétion d’hormones. En cas de crise aiguë, ce test est extrêmement révélateur. Parfois, les images de scanner ou d’échographie mettent en évidence la diminution de taille des glandes.

Traitement et pronostic

Lors de crise aiguë, le traitement doit être mis en place rapidement. L’animal est perfusé, il reçoit des corticoïdes pour compenser le manque de fabrication par son organisme et on traite les symptômes associés comme les vomissements par exemple. Lorsque l’animal est stabilisé, une complémentation orale en corticoïdes est mise en place. La prise est adaptée après plusieurs contrôles sanguins et se poursuit pendant toute la vie de l’animal avec des contrôles réguliers. Si la crise addisionienne est une vraie urgence au pronostic réservé, les animaux stabilisés, traités et suivis présentent ensuite de très bonnes conditions de vie.

 

Dr Céline Lacourt

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Les chats et nous

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Catmania

La passion des Français pour ces boules de poils est connue. Les résultats de plusieurs enquêtes sur les Français possesseurs ou non de chats, auprès de vétérinaires, nous dressent le portrait de cette « cat mania » qui a envahi l’hexagone.

Le chat est le premier animal de compagnie dans le cœur des Français. Plusieurs milliers de chatons sont adoptés chaque année. Une famille sur trois possède un ou plusieurs chats, la moyenne étant de 1,61 chat par foyer. Les propriétaires de chats sont plutôt citadins mais habitent majoritairement en maison et avec des enfants. 68 % des familles laissent leur chat profiter du jardin.

Pourquoi adoptons-nous ces minous ?

Les propriétaires de chats sont souvent des personnes qui ont eu des animaux dans leur enfance et pour 40 % d’entre eux, c’est la recherche d’un véritable compagnon qui motive leur choix d’adoption.

Nos chats viennent assez peu d’élevages (2,2 %). C’est plutôt le chaton donné par un ami ou un voisin qui rejoint le foyer (54,3 %), lorsque ce n’est pas l’arrivée d’un chat perdu ou abandonné qui vient demander un peu d’amour (et de croquettes) et à qui on ouvre la porte.

Certains Français hésitent encore à franchir le cap même si la présence d’un chat à la maison les tente. C’est souvent la contrainte de trouver une solution de garde pendant les vacances et le manque de disponibilité qui sont évoqués.

Des chats qui vivent plus longtemps

L’espérance de vie des chats a augmenté et s’élève à une quinzaine d’années.

58 % des propriétaires amènent leur chat en consultation au moins une fois par an. Ce chiffre reste largement inférieur à celui des chiens et les chats restent moins médicalisés.
Si 68 % des motifs de consultations regroupent la première visite du chaton et les consultations vaccinales annuelles, seulement 25 % des consultations ont pour motif un chat malade. En effet, le chat est résistant et masque fort bien ses symptômes. Le propriétaire peut passer à côté d’une maladie évoluant depuis déjà un moment. De plus, la visite chez le véto est souvent vécue comme un stress, pour le chat comme pour son propriétaire, n’incitant pas ce dernier à consulter rapidement.

Les troubles les plus fréquents rencontrés chez le chat sont les problèmes rénaux et urinaires pour environ 60 % des cas.
Si 90 % des vétérinaires soulignent l’importance d’une alimentation adaptée dans la prévention de ces problèmes de santé, tout comme celle de l’obésité, plus de 64 % des propriétaires ne suivent pas de recommandation particulière, alors que l’aspect santé/nutrition leur paraît important.

Au vu de ces enquêtes, il en résulte que la sensibilisation sur l’importance de la qualité de l’alimentation du chat doit être développée.

Dr Céline Lacourt

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Les soins quotidiens

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Les petits gestes à ne pas oublier

Adopter un animal de compagnie, c’est s’engager à veiller sur lui tout au long de sa vie, à s’occuper de son bien-être.

Une gamelle bien remplie, des visites régulières chez son vétérinaire préféré, des sorties nombreuses pour les chiens, une litière propre pour les chats, une cage changée régulièrement pour certains, et des câlins à profusion pour tout le monde !

Il ne faut pas non plus oublier les petits gestes du quotidien. Ces soins ne sont pas compliqués à mettre en place. En revanche, il vaut mieux y habituer votre compagnon dès son plus jeune âge, en commençant progressivement par des séances plus courtes.

Un brossage régulier

Si une visite chez le toiletteur ne s’impose pas nécessairement, le brossage régulier est indispensable à votre animal. Il permet de retirer les poils morts. La fréquence de ce brossage va dépendre de la longueur des poils et de la saison (plus souvent en période de mue). Les poils s’agglutinent et peuvent former des bourres indémêlables, surtout lorsque le pelage est laineux. Pour les chats qui portent un soin particulier à leur toilette, l’ingestion de ces poils provoque des vomissements, voir des constipations. Enfin, un pelage non entretenu favorise l’apparition de maladies cutanées.

Le choix de la brosse dépend à la fois de la densité et de la longueur du poil. Pour un chinchilla, une petite brosse souple suffit, mais chez le berger des Pyrénées, il vaut mieux utiliser une brosse dure avec des crans plus longs. Attention à certaines brosses blessantes, aux crochets recourbés. La brosse à rangée de dents uniques, courtes, fines et serrées, en métal, est la plus polyvalente. Elle ne blesse pas la peau, n’arrache pas le poil mais retire efficacement une grande quantité de poils morts alliant l’action mécanique à l’action électrostatique. Le brossage est aussi l’occasion d’inspecter la peau de votre animal, à la recherche de parasites.

Épilation et nettoyage des oreilles

La présence de poils gêne l’aération naturelle du conduit et peut entraîner l’apparition d’otites. Il convient de les épiler régulièrement. On peut procéder par petites tractions avec les doigts, ou bien utiliser une pince à épiler. Il peut être difficile d’épiler les deux conduits dans la foulée car le geste n’est somme toute pas des plus agréable et parfois, il est plus facile de le faire accepter au chien en deux temps. Une fois le conduit épilé, il doit être nettoyé, surtout sur les animaux plus sensibles aux otites (races prédisposées ou sensibilité individuelle). Pour cela, on remplit le conduit auditif avec un produit adapté et conseillé par votre vétérinaire. On masse de façon à bien faire remonter les sérosités accumulées dans le fond de l’oreille. Ensuite, on essuie ce qui ressort à l’aide d’un coton, ou d’une compresse enroulée autour du doigt. L’usage des cotons-tiges est à proscrire absolument. On peut former un bouchon difficile à dégager.

Nettoyage des yeux

Ce soin concerne les animaux aux nez courts (chat persan, bouledogue…), les animaux dont les canaux lacrymaux sont bouchés, et les plus sensibles (les chats roux ou blancs, les animaux aux yeux clairs).

Il faut éviter la persistance d’une région humide liée à l’écoulement des larmes au coin des yeux. Ce soin limite le risque de conjonctivite secondaire. On peut utiliser une lotion, des lingettes ou bien un gel, sur les conseils de votre vétérinaire. La lotion est directement versée sur l’œil que l’on nettoie ensuite, de l’intérieur vers l’extérieur avec un petit morceau de papier toilette. Le coton laisse des fibres, certaines compresses peuvent être irritantes. Lorsque l’on utilise du gel, il peut être versé sur le papier avant de nettoyer l’œil.

Nettoyage des plis

Certaines races, de chiens en particulier, présentent de nombreux plis sur la tête notamment. Ces plis demeurent humides et peu aérés, terrain propice au développement de certaines bactéries et lieu d’apparition des dermites. Il ne faut pas oublier les sharpei, dont les plis ne se limitent pas à la tête, les espaces interdigités (entre les coussinets), ou, chez les lapins par exemple, les replis de part et d’autre des bourses ou de la vulve. Chaque animal a sa morphologie, à vous de repérer ces zones sensibles. Il faut les nettoyer régulièrement et surtout les sécher en douceur, en veiller à ne jamais irriter la peau. Chasse aux épillets aussi dans ces plis, surtout entre les coussinets !

Coupe des griffes

Ce soin n’est pas forcément nécessaire pour tous les animaux. En effet, le chien sportif usera naturellement ses griffes, tout comme le chat qui adore les  faire sur le tronc d’arbre du jardin. Mais le lapin qui ne sort que dans votre salon, le chat d’appartement qui boude son griffoir ou encore le vieux toutou qui se déplace de moins en moins, peuvent avoir besoin d’une séance manucure.

Les griffes sont formées d’une partie irriguée et sensible à la base du doigt. Il ne faut couper que la partie extrême, qui ne comporte ni vaisseau, ni terminaison nerveuse. Sur une griffe blanche, c’est simple. On voit par transparence la partie rosée, à laquelle il ne faut pas toucher, et la partie transparente, au bout. C’est celle-ci que l’on peut couper. L’utilisation d’un coupe griffe en forme d’une paire de ciseaux est la plus facile, rapide et efficace. Il faut bien sûr le choisir adapté à votre compagnon. Les griffes du berger allemand sont plus dures que celles du lapin ! Sur une griffe noire, il est parfois plus prudent de faire un tour chez le vétérinaire ou le toiletteur. En général, en coupant ¼ tous les mois, on ne risque pas de couper trop court. Si tel est le cas, pas de panique, une petite compression et la pose d’un petit pansement temporaire suffit à régler le problème.

Dr Céline Lacourt

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La dirofilariose

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Une maladie parasitaire

Cette maladie, transmise par les moustiques, touche les carnivores. Elle est présente dans les zones tropicales mais on la rencontre également autour de la Méditerranée, dans le sud de la France, de façon saisonnière, de mai à octobre.

La dirofilariose est due à la transmission par la piqûre du moustique d’un ver long et fin, le dirofilaire, ou plus exactement de sa larve. Celle-ci pénètre la peau du chien lors de la piqûre par le moustique infecté, se transforme et sa forme adulte migre vers le cœur et les artères pulmonaires. Lorsque l’infestation est massive, on dénombre parfois jusqu’à 200 vers, le fonctionnement du cœur est fortement altéré, les vaisseaux peuvent être obstrués et l’urgence est alors vitale.

Une durée d’incubation longue

Les symptômes apparaissent longtemps après la piqûre infestante, souvent plusieurs mois voire des années plus tard. Les symptômes, liés à la présence des vers, sont cardiaques et respiratoires : toux, fatigue, syncopes, difficultés respiratoires… Le diagnostic se fait à partir de test sanguin. On peut également rechercher à l’échographie la présence des parasites dans le cœur ou les gros vaisseaux sanguins. Lorsque les vers bouchent la veine cave, la gravité de la maladie est encore plus importante. Les globules rouges sont détruits et libèrent leur hémoglobine. Le chien peut alors présenter un ictère ou ses urines peuvent être sombres, contenant de l’hémoglobine.

Une maladie grave

La dirofilariose est une maladie grave. Même lorsque le traitement réussit, il reste souvent des séquelles sérieuses. Le traitement repose bien évidemment sur la destruction des vers mais cette destruction peut ne pas être bien supportée par l’organisme. Elle entraîne en effet un choc qui peut être grave et les complications sont nombreuses : fatigue, anorexie, thrombose… Le traitement doit donc être progressif et la surveillance comme le repos de l’animal sont indispensables.

Une prévention indispensable

Au vu de la gravité de la maladie et des effets secondaires de son traitement, la prévention reste la meilleure protection contre la dirofilariose. Des mesures hygiéniques sont possibles. Elles consistent à limiter le risque de piqûres de moustiques : éviter les sorties, en particulier en zones humides, surtout à la tombée du jour, équiper les portes et fenêtres de moustiquaires. L’utilisation d’anti-parasitaires externes qui protègent de la piqûre des moustiques est également indiquée.

Le meilleur moyen de prévention reste le traitement prophylactique. Le vétérinaire le prescrit systématiquement lorsque le chien vit dans une zone à risque et, lorsque vous partez en voyage avec votre animal dans les régions tropicales ou sur le pourtour méditerranéen. Il s’agit de comprimés ou de pipettes qui détruisent les larves avant qu’elles ne deviennent adultes. Les comprimés sont à prendre avant le départ et un mois après le retour.

La dirofilariose peut également toucher les chats mais c’est beaucoup plus rare. Le chat guérit souvent spontanément, l’infestation étant moins massive et les larves de dirofilaires survivant mal dans son organisme.

Dr Céline Lacourt

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10 conseils pour emmener votre chat chez le véto

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La visite du chat chez le véto

Entre le stress du chat et celui de son propriétaire, l’arrivée à la clinique vétérinaire est rarement sereine…

Voici dix conseils simples pour transporter votre animal, sans que la visite annuelle ne vire au cauchemar !

1/ Votre compagnon ne doit pas voyager en liberté dans la voiture.

2/ Il faut choisir un panier de transport adapté et solide. L’idéal est un modèle qui s’ouvre par le dessus et dont la partie supérieure peut même être complètement démontée. Il est préférable aussi que le système d’ouverture ne soit pas trop bruyant ni trop brusque car le chat est très sensible aux bruits, surtout lorsqu’il n’est pas dans son environnement habituel.

3/ A la maison, placez la cage dans une pièce de vie, en laissant la porte ouverte. Il faut que votre animal soit habitué à la voir dans son quotidien. Les propriétaires les plus chanceux verront même leur chat s’y installer pour une petite sieste, et là, c’est presque gagné !

4/ Pour rendre la boîte de transport attractive et confortable, ajoutez sa couverture préférée. On peut aussi frotter délicatement la tête du chat avec un linge, l’imprégnant ainsi de ses odeurs avant de le glisser dans la cage. Enfin, les sprays de phéromones ou d’huiles essentielles apaisantes conseillées par votre vétérinaire contribuent à rendre la cage familière.

5/ Si Félix refuse, inutile de forcer votre minou en le poussant par les fesses. Utilisez l’ouverture supérieure de la boîte et posez-le doucement à l’intérieur. Enrouler les plus récalcitrants dans une serviette réduit les risques de griffures et les tranquillise.

6/ Dans la voiture, la cage doit être posée au sol, entre la banquette arrière et le fauteuil passager. C’est la place la plus stable et celle à laquelle le chat est le mieux protégé en cas d’accident. Il est recommandé d’adopter une conduite calme, d’éviter d’écouter de la musique forte et, au contraire, de rassurer Félix en lui parlant tranquillement.

7/ Lorsqu’on porte le panier, celui-ci est plus stable porté contre vous, à deux bras. Les secousses de la boîte contre les jambes ou le mouvement de la cage qui suit celui du bras pendant la marche ne sont pas très confortables pour le chat. Il est aussi très utile de prévoir une couverture pour recouvrir la cage et éviter que le regard du minou ne se pose sur la truffe intéressée d’un chien.

8/ Dans la salle d’attente, évitez de laisser la cage au sol. Votre vétérinaire a peut-être prévu des emplacements en hauteur. Dans le cas contraire, gardez-la sur vos genoux, toujours sous la couverture et en plaçant la grille à l’opposé des autres patients.

9/ Dans la salle de consultation, retirez la couverture et ouvrez la grille du panier. Si au bout de quelques minutes Félix ne veut pas sortir, démontez sans geste brusque la partie supérieure de la cage. Certains chats sont rassurés de pouvoir se cacher sous la couverture pendant que leur véto les examine calmement. Parler au chat d’une voix douce et sereine est également très apaisant.

10/ Le retour d’un minou à la maison après une période d’hospitalisation peut être source de tension avec ses éventuels congénères. Soyez attentif aux réactions de chacun et au besoin, isolez votre compagnon convalescent pendant quelques heures, le temps de réduire l’impact des odeurs extérieures qu’il transporte et qui perturbent ses copains.

Dr Céline Lacourt

Insolite Mes Z'histoires Portraits Santé

Pearl le chien obèse

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Bonjour, je m’appelle Pearl,

ça veut dire perle en anglais. Et c’est vrai que je suis une perle,

mais surtout, j’étais devenue une très grosse perle…

Comment en étais-je arrivée là ? Je ne sais pas. Trop de friandises, pas assez d’exercices, c’est un cercle vicieux.

Il faut dire que je suis très gourmande. Et ma maitresse me laissait manger, manger et manger encore…

Un jour le verdict tomba : il fallait absolument que je perde du poids, ma vie en dépendait.

Je me mis donc au sport, mais c’était difficile car je ne pouvais plus bouger depuis si longtemps…

Je m’essayais à l’aquagym, à l’hydrothérapie, …

Et je m’inscrit même à un programme pour perdre du poids

Croyez moi, ce fut laborieux et parfois j’étais tentée de jeter l’éponge. Pourtant les résultats commençaient à se faire sentir.

Alors je me reprenais bien vite et continuais mes exercices et mon régime.

Maintenant j’ai repris goût à la vie, je reprends soin de moi : manucure, pédicure, j’adore !

Ma maitresse est tellement fière de moi !

Et surtout j’ai retrouvé le plaisir des promenades dans la nature, la vie quoi !

Alors un conseil à ceux qui me lisent: ne perdez pas espoir, une autre vie est possible !
Signé Pearl, la bien nommée

 

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Paroles de docteur : l’épilepsie

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Crises épileptiformes

Une crise convulsive chez le chien fait rapidement penser à l’épilepsie. Ce n’est pourtant pas la seule cause possible et d’autres maladies peuvent se révéler ainsi.

On parle déjà de symptômes convulsifs lorsqu’un chien (les cavalier king charles y sont particulièrement prédisposés) cherche à « gober des mouches ». Si cette habitude qui prête souvent à sourire n’inquiète pas vraiment les propriétaires, c’est pourtant déjà un signe d’alerte. La crise convulsive peut bien sûr être plus forte allant du simple raidissement des membres à des tremblements plus ou moins marqués. Elle peut s’accompagner de perte d’équilibre voire de chutes et parfois de pertes de conscience. Elle peut durer de quelques secondes à quelques minutes et le chien peut uriner et saliver en abondance même si ce n’est pas systématique. Souvent, elle est précédée par un changement de comportement de l’animal. Il peut s’agiter, tourner en rond et sembler inquiet. Après la crise, l’animal est fatigué, parfois désorienté.

Il convient de consulter votre vétérinaire dès la première crise observée, dès que le chien cherche à « gober des mouches » si vous le surprenez croquant dans le vide.

Plusieurs origines possibles

L’épilepsie primaire existe chez le chien. Elle apparaît en général à partir de 2 ans, sur des animaux par ailleurs en parfaite santé. C’est la réalisation d’examens secondaires (prise de sang, scanner, ponction de liquide céphalo-rachidien) qui permet d’éliminer les autres causes et de poser le diagnostic d’épilepsie primaire. Certaines races sont prédisposées comme le labrador, le golden retriever, le berger allemand ou encore le boxer.

D’autres maladies se manifestent par des crises convulsives que l’on appelle crises épileptiformes. Il s’agit de traumatismes crâniens, de tumeurs cérébrales, de problèmes hépatiques ou rénaux, d’intoxications, parfois d’infections ou encore d’hypoglycémie. Ces nombreuses hypothèses expliquent la nécessité pour le vétérinaire de pratiquer plusieurs examens avant de proposer un traitement en fonction du diagnostic.

Que faire face à une crise ?

Lorsque la crise se produit, il est important de mettre le chien en sécurité, c’est-à-dire d’éviter qu’il ne se blesse. Il faut donc retirer les objets contre lesquels il pourrait se cogner, l’éloigner des escaliers… Le chien ne risque pas d’avaler sa langue. Donc, contrairement à ce que l’on a l’habitude de faire chez l’homme, inutile de la lui maintenir, il risquerait de vous mordre involontairement.

Les crises sont aggravées par les stimulations sensorielles. Il faut donc les limiter : coupez radio ou téléviseurs, éteignez les lumières, ne parlez pas près de l’animal et évitez de le toucher. La crise est souvent impressionnante, il peut être préférable d’éloigner les enfants ou les personnes sensibles. Si votre vétérinaire vous a prescrit un anticonvulsif (comme le Valium), vous pouvez lui administrer directement dans l’anus. L’effet est très rapide. Il est utile de chronométrer la durée de la crise et de la filmer, surtout si c’est la première. Votre vétérinaire sera intéressé par ces renseignements.

Dr Céline Lacourt

 

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15 aliments dangereux pour votre chien

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Ni nonos, ni susucre !

Depuis sa domestication par l’homme, le chien n’est plus un carnivore strict. Il a apprit a digérer d’autres types d’aliments, devenant ainsi un carnivore à tendance omnivore.

C’est ainsi qu’il peut manger occasionnellement quelques restes de table ou des petits suppléments à sa ration quotidienne.

Mais attention, d’une part votre chien n’est pas une poubelle et d’autre part certains aliments, bons pour nous, ne le sont pas pour lui. Quelques uns sont même très dangereux.

Voici donc un petit mémo des 15 aliments à éviter absolument.

 

 

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Le Pyomètre

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Le pyomètre est une infection de l’utérus, sur une chienne ou une chatte non stérilisée, et dont les conséquences peuvent être dramatiques.

Une infection qui survient dans les semaines qui suivent la fin des chaleurs.

L’utérus de la chienne ou de la chatte est un organe en forme de Y, avec 2 ovaires, suivis de 2 cornes qui se rejoignent au niveau du col de l’utérus. Lors des chaleurs, l’imprégnation hormonale provoque une modification des parois et de l’utérus. Une infection peut alors s’installer progressivement. Si le col se referme, l’état de la chienne se dégrade rapidement mais on n’observe aucun écoulement vulvaire. Au contraire, si le col reste ouvert, la chienne ou la chatte présente un écoulement du pus au niveau de la vulve. Dans tous les cas, le pyomètre apparaît dans les 2 mois suivant la fin des saignements.

Comme toute infection, le pyomètre peut se généraliser. L’infection initialement localisée au niveau des cornes utérines peut s’étendre et provoquer une septicémie. D’autre part, les complications rénales de la maladie sont fréquentes. L’infection rénale occasionne une insuffisance rénale aiguë dont la gravité affecte le pronostic.

Diagnostic et traitement

Lorsque l’animal présente des pertes vulvaires purulentes, le diagnostic est aisé. S’il s’agit d’un pyomètre à col fermé, la chienne est abattue, anorexique, et présente souvent une hyperthermie. Elle peut également boire et uriner d’avantage et présenter des vomissements. La numération formule sanguine montre une augmentation des globules blancs, signe caractéristique d’une infection, mais pas spécialement du pyomètre. C’est la réalisation d’un cliché radiographique, et mieux encore d’une échographie qui permet le diagnostic.

Le traitement de choix est chirurgical. Il est nécessaire d’intervenir rapidement, dès que l’état général de la chienne est stabilisé. Une perfusion permet de réhydrater la chienne et l’administration d’antibiotiques est nécessaire, d’abord par injection puis par voie orale même après le retour à la maison. Le vétérinaire retire l’utérus et les ovaires de la femelle et propose souvent un traitement antalgique.

En conclusion, la prise en charge d’un animal présentant un pyomètre doit être rapide, et la récupération dépend de l’atteinte secondaire en particulier des reins. La stérilisation de convenance est un bon moyen de prévention, comme d’ailleurs pour les tumeurs mammaires.

Dr Céline Lacourt

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Le BARF

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Le BARF c’est quoi ?

BARF est l’acronyme de Bones And Raw Food qui signifie « os et viande fraiche ». Cette forme d’alimentation se rapproche le plus possible de celle des canidés sauvages, c’est à dire un régime principalement carnivore et cru.

Bienfaits

Les bienfaits pour la santé sont nombreux : meilleure haleine, dents plus saines, beau poil, vivacité, longévité. Le plaisir gustatif du chien est également un des avantages de ce type d’alimentation.

alimentation-barf-du-chien

BARF mode d’emploi

La ration type doit représenter environ 3% du poids du chien. Par exemple, pour un chien de taille moyenne pesant 20kg, on devra donner une ration d’environ 600g.

Cette ration type se compose au trois quart de viande et os charnus, c’est à dire encore attachés à la viande. (Ne surtout jamais donner d’os cuits.)
A cette base on ajoute des abats (10%), des légumes et fruits réduits en purée (15%) et des compléments tels que de l’huile de saumon (une cuillère à soupe) ou de l’huile végétale, un oeuf de temps en temps, de la levure de bière, parfois un peu de yaourt.

Votre chien vous remerciera !

Pour en savoir plus je vous invite à visiter le site le-barf-pour-mes-chiens