Category Archives: Mes Z’infos

Mes Z'infos Pratique Santé

Un environnement adapté pour les NAC

Published by:

Partagez ce contenu !Print this page
Print
Email this to someone
email
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter

Les maladies dont souffrent lapins, cochons d’Inde, hamsters… sont souvent liées à un environnement défectueux.


Une cage ventilée et spacieuse

Il convient de choisir une cage suffisamment grande, d’autant que lapins et cochons d’Inde apprécient de vivre avec un congénère. N’hésitez pas à faire vérifier le sexage par un vétérinaire au risque de finir avec une famille nombreuse ! Il est préférable de privilégier une cage munie de barreaux plutôt que celles aux parois en plexi. Si ces dernières ont le mérite de maintenir propre les alentours de la cage, elles ne permettent pas une aération suffisante et favorisent l’apparition de pathologies respiratoires et oculaires.


Un substrat de qualité

Litières de foin, de gravillons ou de copeaux sont à éviter au profit de chanvre ou, mieux encore, de « drybed », des tissus éponges qui se lavent et sèchent facilement et peuvent être changés toutes les 48h. La cage doit rester propre afin de limiter les problèmes cutanés en particulier sous les postérieurs des lapins. Une litière poussiéreuse irrite quant à elle les voies respiratoires.


Un environnement stimulant

Les lapins, comme les cochons d’Inde sont curieux et joueurs. Il est important d’enrichir leur environnement de cachettes et autres jeux. L’idéal est bien sûr de les faire sortir de leur cage tout en veillant à garantir la sécurité de la zone à laquelle ils ont accès. Gare aux fils électriques ! Les lapins qui auront la chance de pouvoir profiter d’un jardin doivent, encore plus que ceux vivant en intérieur, être vaccinés contre la myxomatose et la maladie hémorragique.


Une alimentation appropriée

Les affections dentaires dont souffrent souvent lapins et cochons d’Inde sont parfois liées à une alimentation défaillante. L’alimentation doit être composée principalement de foin de bonne qualité. Le foin doit être vert, odorant, non poussiéreux, et facile à attraper dans le sac. Il peut d’ailleurs suffire à alimenter l’animal. Une gamelle de légumes verts (salade, endive, persil, fanes de carottes…) peut également être proposée chaque jour. Les granulés ne doivent pas dépasser 25g/kg et par jour. La portion de fruit doit être raisonnable pour limiter l’apport en sucre, c’est-à-dire 1/8e de pomme, une fraise, 2 rondelles de banane… Enfin les sucreries type bâtonnets de céréales au miel sont à proscrire absolument.

Si l’installation de nos compagnons est importante le reste de la maison l’est également. Hygrométrie de 50 %, absence de courant d’air et de fumée en tout genre (cigarette, diffuseur d’odeur…) sont à respecter pour leur bonne santé.

Dr Céline Lacourt

Mes Z'infos Santé

Vasectomie ou castration ?

Published by:

Partagez ce contenu !Print this page
Print
Email this to someone
email
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter

Petit retour sur les méthodes de stérilisation possibles et leurs intérêts.

Après la castration chirurgicale, certains propriétaires sont surpris de retrouver leur chien « diminué ». Incompréhension de vocabulaire ? Divergences des attentes ? Curieusement, et sans doute parce que cela se voit « extérieurement », l’intervention du mâle est jugée plus « traumatisante » par les propriétaires.


Exérèse des gonades

La stérilisation est recommandée pour les femelles pour des raisons médicales (prévention des tumeurs sur les mamelles, prévention des infections utérines…). Elle permet également de supprimer les chaleurs de l’animal et le risque de gestation. Le vétérinaire retire chirurgicalement les ovaires, avec parfois l’utérus. La castration du mâle consiste à retirer les testicules après avoir fait une incision le long du fourreau. Quelque temps après l’intervention, la peau des bourses se rétracte progressivement et celles-ci deviennent quasiment absentes. L’exérèse des gonades (ovaires ou testicules) s’accompagne de la fin des sécrétions hormonales associées et donc permet la stérilisation.


Interruption du trajet des spermatozoïdes

La vasectomie consiste à ligaturer le canal permettant le trajet des spermatozoïdes vers le pénis. Ils sont toujours fabriqués par les testicules, mais l’éjaculation des gamètes n’est plus possible. L’animal est donc stérile. Cependant, il conserve ses testicules, ainsi que les hormones sécrétées par ceux-ci. La vasectomie ne présente pas plus de difficultés chirurgicales que la castration, ni plus de risques.


Un choix qui dépend de l’effet recherché

Si la volonté du propriétaire, par exemple un multi-possesseur ayant un mâle et plusieurs femelles, est d’éviter les gestations de ses femelles, sans opérer ces dernières, alors la vasectomie peut présenter un intérêt. Il existe des cas où la castration est décidée pour des raisons médicales également : tumeur de la prostate, certaines tumeurs péri-anales… Dans ces cas, on recherche la fin de l’imprégnation hormonale qui favorise l’apparition de ces maladies.

La plupart du temps cependant, ce sont des raisons comportementales qui incitent à prendre la décision : chien fugueur, hyper-excité sexuellement, agressif envers les autres mâles entiers… Dans ce contexte également, on cherchera à supprimer l’influence hormonale sur ces traits de comportement. La suppression des hormones ne sera possible qu’en retirant les testicules et c’est donc bien une castration qui sera conseillée. La pose de prothèses est une possibilité pour les propriétaires désireux de conserver la présence des bourses.

Deux techniques chirurgicales sont donc réalisables pour stériliser le chien mâle en fonction de l’objectif recherché. Rappelons qu’il est également possible de poser un implant sous la peau du chien, pour une action de 6 à 12 mois, qui bloque la sécrétion des hormones mâles sans passer par la case chirurgie.

Dr Céline Lacourt

Arts et cultures Education Mes Z'infos

Le mondial du Mushing

Published by:

Partagez ce contenu !Print this page
Print
Email this to someone
email
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter

Pour la première fois, en mars 2019, les championnats du monde de traîneaux à chiens et ski-dog ont eu lieu en France.

415 attelages soit plus de 1500 chiens, provenant de 25 pays différents ont concouru. Au-delà des capacités sportives et stratégiques, c’est avant tout la complicité entre le guide et son équipage qui permet de réaliser les plus belles performances.


De véritables athlètes

La discipline de traîneaux à chiens nécessite des capacités sportives spécifiques. Les chiens doivent être adaptés aux températures rigoureuses et faire preuve d’une grande endurance, de puissance et d’agilité. Les chiens nordiques, dont les meilleures lignées ont été sélectionnées, ont été croisés afin d’améliorer les performances des champions.

À Bessans, les spectateurs ont pu admirer les équipages de Siberian Huskies, chouchous du public avec leurs beaux yeux bleus. Il y avait aussi les Alaskan Huskies remarquables de rapidité et d’endurance, les Norwegian Hounds, forces tranquilles d’une grande gentillesse, les Eurohounds rapides et légers et les Grysters volontaires et courageux.


Un entraînement exigeant qui doit rester ludique

Dès leur plus jeune âge, ces sportifs sont choisis par les mushers qui composent ainsi leur future meute et élèvent les chiots en fonction de leur caractère mais aussi de leur futur rôle au sein de l’attelage. Hommes et animaux apprennent à se connaître et développent une extraordinaire complicité. L’entraînement sportif de nos champions doit être régulier. Hors saison, il est conduit en utilisant des karts ou des vélos. Le bien-être et le plaisir sont les conditions indispensables de la réussite.


Une complicité entre le chien et l’homme

Le musher et sa meute partagent le même effort. Si la piste monte, il court dans la neige pour soulager ses chiens. En descente, il guide son attelage qui pourrait se renverser dans les virages à plus de 30 km/h. Sur terrain plat, il aide en jouant du poids de son corps et en encourageant ses champions du son de sa voix. Chaque équipage a ses propres rituels. Certains mushers dorment même près de leurs chiens pour les réconforter et les encourager.


Une alimentation riche et adaptée

Comme pour tout sportif, l’alimentation de nos athlètes est suivie de près. Riche en lipides, pour l’énergie dont ils ont besoin, avec une forte teneur en acides gras, afin de résister aux conditions climatiques extrêmes, riches en protéines pour la masse musculaire. La santé et le bien-être animal sont au cœur de cette compétition. 70 bénévoles et 10 vétérinaires s’assurent du confort de tous les chiens, dispensent les soins éventuels et effectuent les contrôles réglementaires inhérents à toute compétition, en particulier les contrôles antidopage.

Les chiens de traîneaux s’élancent par envie et par plaisir. Et comme tous nos compagnons, ils aiment faire la fierté de leur maître. C’est pour cela que le lien qui les unit à leur musher est si important et c’est cela, avant tout, que retiendront les chanceux qui ont pu assister à cet extraordinaire événement.

Dr Céline Lacourt

Mes Z'infos Pratique Santé

Ni nonos, ni susucre !

Published by:

Partagez ce contenu !Print this page

Print

Email this to someone

Share on Facebook

Tweet about this on Twitter

15 aliments dangereux pour votre chien

Depuis sa domestication par l’homme, le chien n’est plus un carnivore strict. Il a apprit a digérer d’autres types d’aliments, devenant ainsi un carnivore à tendance omnivore.

C’est ainsi qu’il peut manger occasionnellement quelques restes de table ou des petits suppléments à sa ration quotidienne.

Mais attention, d’une part votre chien n’est pas une poubelle et d’autre part certains aliments, bons pour nous, ne le sont pas pour lui. Quelques uns sont même très dangereux.

Voici donc un petit mémo des 15 aliments à éviter absolument.

Education Mes Z'infos

L’éducation positive

Published by:

Partagez ce contenu !Print this page

Print

Email this to someone

Share on Facebook

Tweet about this on Twitter

Le concept

L’éducation positive est un concept de vie, une philosophie de la relation avec son chien, basée sur le respect et la non-violence. En aucun cas, le chien ne doit avoir peur de son maître, ni se sentir trompé.

La méthode

Pour cela on utilise le renforcement positif : méthode qui consiste à récompenser tous les bons comportements que réalise le chien, afin de l’inciter à les reproduire à nouveau. On peut récompenser son chien avec une friandise, une caresse, un jouet, etc…

happydog2

Les conséquences

Les relations entre le chien et son maître sont fondamentalement changées par rapport aux méthodes traditionnelles :
-le maître ne se pose plus en dominant, mais en guide, qui stimule la motivation et la créativité du chien, et qui canalise ses instincts, favorisant ainsi son insertion dans la famille et le monde civilisé.
– le chien réalise que son maître, s’il assume parfaitement cette position, est le leader de la relation, non parce qu’il faut le craindre mais parce qu’il sécurise et permet de s’épanouir.
Ces techniques de renforcements positifs sont également très efficaces pour rééduquer un chien adulte. Le chien va vite comprendre qu’il a plus intérêt à proposer des bons comportements, qu’à chercher par tous les moyen des actions négatives. Même les chiens seniors peuvent être éduqués en méthode positive : il n’est jamais trop tard pour leur apprendre de nouveaux exercices.

dog-clicker-training

Les liens

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les sites de :
Joseph Ortega, inventeur de la méthode naturelle et de l’école du chiot : www.ecole-de-chiot.fr
Catherine Collignon, pionnière du clicker training : www.animalin.net

Insolite Mes Z'histoires Mes Z'infos Zoom sur

La petite ferme

Published by:

Partagez ce contenu !Print this page

Print

Email this to someone

Share on Facebook

Tweet about this on Twitter

Vous avez toujours rêvé de jouer à la fermière…

…mais votre jardin est plutôt limité. Qu’à cela ne tienne, optez pour les animaux nains !
Ils feront de vous un gentleman farmer version Lilliput.

Et puis, comme tout ce qui est petit est mignon, vous allez craquer sur ces petites bouilles d’amour.
Attention bien sûr à ne pas les confondre avec des jouets, mais ça vous le savez déjà.

La chèvre naine

La chèvre naine mesure de 40 à 60cm au garrot, voire même 35cm pour les plus petites. C’est un animal affectueux, intrépide et coquin, vraiment très attachant. Son seul défaut? Elle mange tout dans le jardin, fleurs et arbustes compris. Mais comment lui en vouloir lorsqu’elle vous regarde de ses beaux yeux dorés et fendus?

Le mouton d’Ouessant

Originaire de Bretagne, le mouton d’Ouessant est un animal rustique et grégaire, il a donc besoin de vivre avec au moins un autre congénère.
Lui aussi peut se révéler une bonne tondeuse à gazon. A la différence de la chèvre, il ne s’attaque pas aux arbrisseaux.

L’âne miniature

Les ânes miniatures sont issus de nombreux croisements entre de petits ânes, il n’y a donc pas de race proprement dite. Ils mesurent de 65cm à 95cm au garrot pour un poids de 55kg à 90kg.

Originaire des contrées arides et désertiques du bassin méditerranéen, il craint plus le froid et l’humidité que la chaleur et la sécheresse. C’est un herbivore, qui se contentera de brouter dans une pâture pas trop riche mais variée et d’une alimentation sèche type foin en hiver. Il débarrassera votre prairie des chardons, ronces, écorces, branchages…

Il cohabite très bien avec d’autres animaux et ne peut absolument pas vivre seul. Si vous souhaitez faire l’acquisition d’un âne, prévoyez toujours la compagnie d’un autre âne ou au moins d’un petit animal (chèvre, mouton…).

Le poney Shetland mini

Comme son nom l’indique, c’est un poney Shetland, originaire d’Écosse, mais en plus petit. Sa taille est comprise entre 65cm et 85cm au garrot pour un poids de 150kg environ.

Très robuste, il peut parfaitement vivre dehors toute l’année, si la prairie est riche. Comme l’âne ou le cheval, c’est un animal grégaire, il a donc besoin de la compagnie d’un autre animal. Le shetland mini est un adorable compagnon pour toute la famille.

Le cheval miniature

Le cochon vietnamien

Ne vous y trompez pas, le cochon nain vietnamien adulte pèse tout de même de 35kg à 60kg, pour une taille équivalente à celle d’un chien labrador.

Le cochon nain est omnivore à dominante herbivore mais c’est avant tout un grand gourmand qui mange sans modération. A surveillez donc, pour éviter l’obésité.

Le lapin nain

Le summum de la mignonnerie ! Comment résister à ces petites boules de poils ? Même si ils ont tout d’une peluche, ce n’en sont pas. Ils demandent des soins, de l’attention, de la douceur et beaucoup d’amour (et quelques carottes aussi bien sûr)

Les poules naines

On distingue différentes variétés de poules naines. En voici quelques-unes :

  • La Poule-Soie : magnifique poule d’ornement, originaire d’Asie, bonne pondeuse. C’est une poule calme, sociable et très familière. Elle est facile à élever. Elle est en revanche très sensible au froid et aux intempéries, ce qui implique de lui créer un abri bien isolé.
  • La poule Bantam de Pékin : Poule d’ornement, très bonne pondeuse. Elle est calme, sociable et s’apprivoise très bien.
  • La Poule naine Hollandaise huppée : très belle poule d’ornement qui craint l’humidité. Ce n’est pas une bonne poule pondeuse.
  • La Poule naine Padoue : très décorative avec son plumage brun, fauve et blanc. Poule d’ornement, c’est aussi une bonne pondeuse.
  • La Poule naine Sabelpoot : poule aux belles pattes emplumées et au plumage varié. Utilisée en tant que poule d’ornement, c’est aussi une bonne pondeuse.
  • La Poule Sebright argentée : d’origine anglaise. Très belle poule d’ornement, mais pas très bonne pondeuse.
  • La poule Serama : originaire de Malaisie, c’est la plus petite poule domestique au monde. Bonne pondeuses et bonne couveuse.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Mes Z'infos Santé

Les Vomissements

Published by:

Partagez ce contenu !Print this page
Print
Email this to someone
email
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter


Vomissements : ayez les bons réflexes !

Nos animaux peuvent souffrir de troubles digestifs. Si une consultation est parfois indispensable, elle n’est pas toujours possible immédiatement et quelques bons réflexes peuvent être adoptés.


Pourquoi ces vomissements ?

Chez les chats, les vomissements sont relativement fréquents.
En effet, le matou passe de longues heures à prendre soin de son pelage et avale au passage un grand nombre de poils morts. Il peut arriver que ces poils soient rejetés sous forme de boudins, en particulier chez les chats qui vont pouvoir manger de l’herbe afin de faciliter leur évacuation par des vomissements.
Parfois, aucun poil n’est retrouvé dans le vomitura mais leur passage a provoqué une petite gastrite d’irritation et le chat vomit une sorte de mousse blanchâtre.
Enfin, les poils peuvent former des bouchons qui obstruent le tube digestif au niveau des intestins. On appelle cela un trichobésoar. Le chat présente alors des symptômes d’une occlusion avec des vomissements répétés, une anorexie et une dégradation de l’état général.

Les vomissements chez le chat ou le chien peuvent aussi provenir de l’ingestion d’un corps étranger. Il faut avoir le réflexe, lorsque notre compagnon vomit, de vérifier que ses jouets ne sont pas cassés, qu’il n’a pas pu avoir accès à la poubelle (peau du saucisson par exemple), que vos gants de jardinage n’ont pas disparu… Si les chats se font avoir par gourmandise, les chiens ont parfois des envies gustatives improbables et il faut penser à tout, surtout avec un chiot.

Si le vomitura comporte la présence de vers (type spaghetti ou grains de riz), l’animal est parasité et il convient de le vermifuger en demandant conseil au vétérinaire.

D’autres maladies peuvent bien sûr être à l’origine de vomissements.


Quelle attitude adopter ?

Lorsqu’un animal vomit, il est impératif de le mettre à la diète complète. C’est-à-dire qu’il ne faut lui donner ni à manger, ni à boire. En effet, l’estomac doit rester au repos et le simple fait de boire pourrait provoquer un nouveau vomissement.
Si ceux-ci cessent, la reprise de la boisson puis de l’alimentation se fera de façon fractionnée et progressive.
Si votre chat vomit souvent ses poils, le vétérinaire peut conseiller une pâte appétente qui facilite leur progression dans le tube digestif. Il existe aussi des croquettes plus adaptées.
L’administration d’un pansement gastrique permet de protéger la paroi de l’estomac de l’acidité et facilite sa cicatrisation.

Il convient de surveiller l’état général de votre animal. S’il est prostré et abattu, si les vomissements sont incessants, si vous avez retrouvé un coussin éventré, si la température de votre animal augmente, la consultation est indispensable et urgente.
Si son comportement n’est pas modifié, s’il regarde avec incompréhension sa gamelle que vous avez bien pensé à vider (si donc il garde son appétit), elle peut attendre 24h. En effet, si les mesures diététiques ne suffisent pas, la consultation est nécessaire.

Dr Céline Lacourt

Associations Mes Z'infos

SOS Bull Terrier

Published by:

Partagez ce contenu !Print this page

Print

Email this to someone

Share on Facebook

Tweet about this on Twitter

L’association SOS Bull Terrier s’occupe de sauver des bull terriers abandonnés, que ce soit dans les fourrières ou refuges, de les placer en famille d’accueil, puis de leur trouver une famille d’adoption pour la vie.

Je vous invite à visiter leur page facebook. Et si vous souhaitez adopter votre amour de bull pour le chérir comme il le mérite : vous frappez à la bonne porte !

12799230_1052987814742638_7736966218682603914_n

Mes Z'infos Zoom sur

Le rottweiler

Published by:

Partagez ce contenu !Print this page
Print
Email this to someone
email
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter

Chien gardien à l’allure noble mais dissuasive, le rottweiler est un chien passionnant.

Origine

Le rottweiler est un chien originaire d’Allemagne. Il descendrait des mâtins qui gardaient le bétail destiné à nourrir les armées romaines. Puis plus tard il accompagnera les bouchers conduisant les bœufs, servant de chien de garde à son maître.

C’est à la fin du XIXe siècle que ce « chien de boucher » prend le nom de rottweiler ou bouvier allemand. Il est reconnu pour son courage, sa robustesse et son flair. Grâce à ces qualités, notre chien assure une belle reconversion, se distinguant dans le domaine militaire et policier ainsi que dans les fermes et échappe à une disparition bien entamée au début du XXe siècle…

Après avoir d’abord été reconnu aux États-Unis dans les années 1930, ce chien a aussi rencontré le succès en France où il est actuellement classé au 4e rang des races les plus plébiscitées.

Caractéristiques

Le rottweiler fait partie du groupe des molossoïdes. C’est un chien imposant qui peut peser jusqu’à 50 kg pour un mâle mesurant 65 cm environ. Comme souvent, les femelles sont légèrement plus petites.

La silhouette de cet animal évoque la force, la souplesse et l’endurance. C’est d’ailleurs ainsi que la race est définie par la fédération cynologique internationale La musculature est harmonieuse et se dessine aussi bien sur les épaules et le poitrail que sur les cuisses.

La robe est noire, brillante, avec des marques feu sur le poitrail, les membres, le dessous de la queue. Sur la tête, ses marques soulignent la gueule et les sourcils. Le poil est épais, mi-long et bien serré.

Santé

Victime de son succès et de la production de masse il y a quelques années, le rottweiler est sujet à la dysplasie des hanches ou du coude, à des problèmes articulaires et ophtalmologiques (en particulier l’enroulement des paupières vers l’intérieur).

Les éleveurs s’efforcent aujourd’hui de choisir leurs reproducteurs avec rigueur et raisonnement et les chiots sont de plus en plus fréquemment en bonne santé.

C’est un chien qui a besoin de se dépenser et s’il ne peut faire de l’exercice de façon suffisante et régulière, il est sujet à l’embonpoint, qui vient aggraver ses fragilités osseuses. Néanmoins ce chien robuste présente une espérance de vie d’une dizaine d’années.

Législation

Fort et puissant, le rottweiler a pu être malheureusement éduqué par certains de façon à développer son agressivité. Face à ces dérives, plusieurs pays ont choisi d’en interdire la reproduction et l’acquisition.

En France, il entre dans la catégorie des chiens nécessitant un permis de détention et soumis à diverses obligations. En particulier, ils doivent être tenus en laisse et porter une muselière.

Pourtant, élevé dans l’amour, la fermeté et l’affection, ce chien a tout d’un gros nounours, se montrant affectueux et dévoué à son maître.

Dr Céline Lacourt

Mes Z'infos Santé

L’ostéosarcome du chien

Published by:

Partagez ce contenu !Print this page
Print
Email this to someone
email
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter

Tumeur osseuse maligne, l’ostéosarcome est à l’origine d’un cancer grave chez le chien.

L’ostéosarcome apparaît plutôt sur des chiens de plus de 10 ans même s’il arrive que des animaux plus jeunes (18/24 mois) soient concernés.

Les grandes races sont prédisposées comme le doberman, le berger allemand ou encore le golden retriever.

Les lésions atteignent le plus souvent les os longs : la partie distale du radius, la partie proximale de l’humérus ou bien la partie distale du fémur et la partie proximale du tibia. Des localisations plus rares sont observées comme sur les côtes.

L’ostéosarcome est la tumeur osseuse la plus fréquente chez le chien. Elle représente 85 % des cas.

Le diagnostic

Il repose sur l’observation des symptômes. L’animal présente une boiterie intermittente et transitoire dans un premier temps. Cette boiterie peut être diminuée par l’administration d’anti-inflammatoires mais récidive rapidement.

Les modifications de la structure osseuse rendent l’os atteint plus fragile et il arrive que le chien présente une fracture brutale à la suite d’un choc de faible intensité.

Enfin, on peut observer un gonflement et une déformation autour du membre atteint. Par ailleurs, au fil des semaines, l’état général du chien se dégrade. Il perd du poids, s’affaiblit, peut également présenter diarrhées et vomissements.

La radiographie permet au vétérinaire de poser un diagnostic et de proposer les mesures thérapeutiques possibles. Cependant le diagnostic de certitude, ainsi que la connaissance de la nature du cancer nécessitent une biopsie et un examen histologique.

Le traitement

Celui-ci est avant tout chirurgical. L’amputation totale de l’os atteint est recommandée. Lorsque celle-ci n’est pas envisageable par exemple sur un chien en fort surpoids ou arthritique, on peut amputer partiellement voir se limiter à l’exérèse de la zone tumorale en renforçant l’os par une prothèse. Cependant, aucune de ces mesures ne permet la guérison du chien. Elles visent à améliorer son confort en supprimant la douleur.

Malheureusement, l’ostéosarcome est un cancer très agressif et on considère que 90 % des animaux présentent déjà des métastases au moment du diagnostic, bien que celles-ci ne soient pas toujours visibles sur un cliché radiographique ou un scanner.

L’espérance de vie d’un animal sans traitement est de 1 à 2 mois. 50 % des chiens opérés survivent au-delà de 5 mois. La chimiothérapie prolonge l’espérance de vie de ces animaux à 1 an mais elle est lourde et coûteuse, et présente beaucoup d’effets secondaires

Dr Céline Lacourt