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Penni le pitbull baroudeur

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De l’enfer au paradis

Avec mes sacoches de baroudeur et mon petit foulard,  j’ai fière allure vous ne trouvez pas ?

Pourtant, il faut que je vous raconte mon histoire, car ce n’a pas été toujours le cas…

Voilà dans quel état j’étais il y a 3 ans, lorsque j’ai été récupéré, à moitié mourant, dans un sous sol du Bronx.

J’avais passé les deux premières années de ma triste vie à subir les mauvais traitements d’humains pervers et cruels.

Un officier de police me secouru et je fus placé dans un refuge. Hélas, à cause de la surpopulation, je fus immédiatement mis sur la liste des chiens à euthanasier. Ma fin semblait inévitable.

Le miracle pourtant se produisit, sous les traits de Blaine Deluca.

Blaine, c’est le gars super cool que vous voyez sur la photo:

Blaine est un aventurier. Il aime les défis, l’escalade, les grands espaces… Et surtout il a un grand cœur !

Suffisamment grand pour me faire passer de l’enfer au paradis

Il m’emmène dans toutes ses aventures à travers les paysages grandioses du Nevada

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, il a rencontré sa fiancé. Vous savez quoi ? Elle m’adore !

Nous formons un vrai trio de baroudeurs

Je crois qu’on peut dire que je suis un pitbull bien dans ses pattes

Peut-être même le plus heureux du monde !

Crédit photo : Blaine Deluca / Sipa

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Picasso le chien

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Beau malgré tout

La nature, parfois, peut jouer bien des tours. C’est ce qui est arrivé à ce pauvre chiot croisé corgi-pitbull: il est né avec le museau tordu, telle une œuvre cubiste du célèbre maitre Pablo Picasso. C’est d’ailleurs ainsi qu’il furent nommés lui et son frère. Pablo et Picasso.

Les deux frères, celui avec le museau droit et l’autre avec la gueule en biais, furent abandonnés dans un refuge en Californie. Le pauvre Picasso aurait bien pu y finir sa vie, mais le sort en décida autrement. Le sort et Liesl Wilhardt !

Liesl Wilhardt se prit d’affection pour ce chien au physique si particulier. Elle l’adopta donc ainsi que son frère, agrandissant sa jolie famille canine.

Picasso se montra si reconnaissant, doux et affectueux, qu’il devint même médiateur dans des hôpitaux. Les patients l’adorent.

Il se fait payer en caresses et quelques friandises

Quand on les connais tous les deux, Pablo et Picasso, qu’on connaît leur dévouement, leur gentillesse et leur loyauté, on ne peut pas dire que l’un est plus beau que l’autre. Tous deux sont des chefs d’œuvres !

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Le Cornish Rex

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Un petit nouveau attachant

Race récente, issue d’une mutation génétique, ce chat, au poil ras et court, est sympathique et attachant.

C’est en 1950 que l’un des petits d’une minette des Cornouailles naît avec cette allure de chauve-souris : grandes oreilles et poil ras bouclé. La propriétaire, par ailleurs éleveuse de lapins astrex et conseillée par des généticiens, décide d’accoupler le jeune mâle à sa mère, porteuse du gène mutant. La nouvelle race est baptisée cornish rex. Cornish pour Cornouailles et Rex parce que ce poil court et bouclé rappelle celui des lapins de notre éleveuse, les astrex.

Les chats au poil court issus de la première portée furent croisés avec des burmese et des british shorthair. Il fallait en effet veiller à éviter la consanguinité et cela permit également d’apporter de nouvelles robes à cette jeune race. C’est ensuite aux Etats Unis, dans les années 1960, avec des croisements de races à ossature très fine comme les orientaux que la race se développe réellement. Elle rencontre rapidement un franc succès.

 

Un chat élancé à la robe particulière…

Le cornish rex a un corps levretté et de grandes oreilles qui le rendent incomparable. Sa silhouette fine est renforcée par une musculature développée et harmonieuse.

La tête est assez caractéristique avec un crâne rond, portant des grands yeux ovales. Les vibrisses (moustaches et sourcils) sont frisées. Les grandes oreilles ont une forme conique et sont placées haut sur la tête. La plupart du temps, elles sont glabres. La queue est assez longue, tout comme les pattes.

Le poil du cornish est court et fin bien que fourni, il est extrêmement doux et soyeux. Il est bouclé, formant de grandes ondulations aussi bien sur le corps que sur la queue ou les pattes. Il n’y a pas de sous-poil. Toutes les couleurs existent.

 

…équilibré et doux

Le cornish rex est un chat très intelligent, attaché à son maître. On dit souvent qu’il n’a qu’un maître d’ailleurs.

Il apprécie les longues discussions avec ce dernier qui doit accepter son miaulement intense et strident caractéristique. Il peut se montrer excentrique.

C’est un chat athlétique et rapide qui aime jouer tout au long de sa vie. Tendre et affectueux, il raffole des séances de câlins et sait saisir les mains de son maître entre ses pattes pour en demander davantage.

Le cornish est un chat qui vit très bien en appartement et ce d’autant plus que sa toison légère ne le protège guère du froid. Un de ses traits de caractère est enfin son grand appétit !

Dr Céline Lacourt

 

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Teckel en famille

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Maddie la douce

Pendant longtemps Maddie le teckel s’est senti enfant unique, choyée qu’elle était par ses « parents » adoptifs, Carlos et Jenifer. Lorsque ceux-ci eurent leur premier enfant, Maddie accueilli avec beaucoup d’attention et de tendresse Harvey, son petit frère humain. Puis lorsque la famille s’agrandit à nouveau avec l’arrivée de Marnie, la félicité fut totale.

C’est toute cette tendre complicité entre le chien et les enfants de la famille qu’ont su capter Carlos et Jenifer avec ces portraits naturels et touchants.

2 juin 2014 : Maddie contemple un peu interloquée, le ventre de Jenifer qui s’arrondit

2 juillet 2014 : Maddie le teckel embrasse son nouveau petit frère Harvey

30 juillet 2014 : Maddie prend son rôle de nurse très au sérieux

1er octobre 2014 : Maddie et Harvey sont désormais inséparables

4 février 2015 : ils partagent tout, même les jouets et les doudous

21 septembre 2015 : ils ne pourraient pas s’endormir sans se tenir la patte

13 novembre 2015 : et entre temps, une petite sœur est née, sur laquelle Maddie veille tendrement

28 novembre 2015 : c’est bien d’avoir une assistante maternelle sur qui compter

8 mars 2017 : Harvey, Maddie et Marnie, ces trois là s’entendent comme larrons en foire

31 juillet 2017 : une bien jolie photo de famille

 

 

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Zoom sur le labradoodle

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Le labradoodle, késako ?

Parmi les chiens utilisés par l’école des chiens guides de Paris, on trouve un chien étonnant, appelé le labradoodle.

L’idée de ce croisement entre un labarador et un caniche royal est récente et les premiers chiots sont nés dans les années 1980.

Une jeune race

C’est en cherchant à obtenir à chien perdant moins ses poils, et donc qui serait plus « hypoallergénique » que l’expérience est née. Un éleveur australien tente l’expérience, souhaitant offrir un chien guide à une amie aveugle dont le mari était fortement allergique. Bien sûr, tous les labradoodle ne sont pas égaux face à la perte de poils. Cependant, l’idée de pouvoir proposer un chien guide à une personne malvoyante et allergique est rendue possible grâce à cette race.

Un étrange animal aux poils bouclés

Le Labradoodle est un chien assez grand, d’une cinquantaine de centimètres au garrot et pesant 20 à 25 kg en moyenne. En réalité, il existe comme pour le caniche, différente taille mais les chiens privilégiés par les écoles de chiens guides doivent être de taille moyenne. On retrouve des robes unies, aussi bien celle du caniche (gris, abricot ou blanc) que du labrador (sable, noir ou chocolat). Le poil est mi-long, bouclé, et le labradoodle en perd très peu. Son pelage le protège aussi bien des températures froides que des chaleurs. Ce chien robuste ne présente pas de fragilité particulière.

Comme tous les hybrides, il convient de respecter des règles strictes en matière de reproduction et du choix des géniteurs. Les éleveurs doivent rester vigilants dans le choix des mariages afin de maintenir un caractère équilibré chez les chiots et d’essayer de maintenir cette caractéristique pilaire sur la majorité d’entre eux.

Un bon chien guide

Le labradoodle est un chien calme qui s’adapte à une vie en appartement. Cette qualité est recherchée pour le chien guide dont l’humeur doit être stable et qui doit pouvoir rester discret en accompagnant son maître partout. Attaché à son maître et désireux de lui plaire, il « travaille » par plaisir et comprend rapidement ce que l’on attend de lui. C’est un chien intelligent. Il s’entend avec les enfants et les autres animaux et apprécie de jouer et de se faire câliner. Sociable, le labradoodle n’est pas un très bon chien de garde et n’apprécie guère de rester seul. Cela tombe bien puisque son plastron de chien guide lui ouvre les portes que prend son maître !

À l’heure actuelle, les principaux élevages de labradoodle sont en Australie et aux États Unis mais on en compte quelques-uns en France. Pour le moment, le labradoodle n’est pas considéré comme une véritable race par la fédération Cynologique Internationale.

Dr Céline Lacourt

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Il faut sauver le rhinocéros blanc !

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le rhinocéros blanc

La sonnette d’alarme est tirée depuis longtemps et les efforts des associations retardent l’échéance mais cet animal unique est menacé d’extinction.

Le rhinocéros blanc fait partie des rhinocerotidae. Contrairement à ce que son nom laisse penser, notre animal est gris. Son nom vient d’une erreur de compréhension par les colons britanniques du terme widjie, donné par les Néerlandais et qui signifie large, en référence à la lèvre droite du rhino blanc différente de celle en bec de son cousin le rhinocéros noir.

Ses oreilles sont également plus grandes et pointues. Son museau est large et raccourci, avec une bosse sur le cou.

Sa corne antérieure est la plus longue de tous les rhinocéros et atteint en moyenne 90 cm. La deuxième est plus courte.

Le rhino blanc peut mesurer jusqu’à 4 m de long, sans compter sa queue et peser jusqu’à 3000kg. Il mesure en moyenne 1.80m au garrot.

D’une musculature impressionnante, il peut charger à 50 km/h et se montrer très agile.

Un herbivore tranquille

Le rhinocéros blanc se nourrit d’herbe, s’aidant de sa corne pour déblayer le terrain. Il possède un odorat très développé mais porterait bien des lunettes tant sa vue est hésitante à 20 m !

Sa durée de vie est d’environ une cinquantaine d’années. Les femelles s’accouplent dès l’âge de 5 ans et peuvent avoir un petit tous les 5/6 ans. Les mâles, eux, doivent prouver leur valeur contre les anciens et s’accouplent en général plus tardivement, vers 10 ans.

La gestation dure 16 mois et le bébé rhinocéros pèse une petite quarantaine de kilos à la naissance. Il tète sa mère pendant environ 1 an bien qu’il commence à brouter vers l’âge de 2 mois.

Les jeunes se font chasser des mères lorsqu’elles attendent un nouveau petit et ils vivent en groupes. Par la suite, on croise des mâles adultes plutôt solitaires, ou des femelles accompagnées de leurs petits.

Ils dorment en général pendant la journée et s’activent au coucher du soleil.

Un animal menacé

On distingue deux sous-espèces chez le rhinocéros blanc, toutes deux vivant dans la savane africaine.

Le rhino blanc du sud-est encore présent dans de nombreuses réserves, bien que le nombre d’individus diminue dangereusement. On en compterait environ 15000 à l’état naturel, et 740 en captivité, où ils se reproduisent.

Le rhino blanc du nord est proche de l’extinction. On en dénombre hélas plus que 3, Sudan, sa femelle Nijain et leur fille Fatu, qui vivent dans une réserve kenyane. Une campagne sur internet essaie de sensibiliser les pays sur le danger de disparition de cette sous-espèce, danger qui s’étend d’ailleurs aux deux…

Le rhinocéros blanc est moins agressif que le noir. Il se laisse plus facilement approcher ce qui en fait un gibier plus facile pour les chasseurs et ceci explique sa diminution.

C’est une fois encore le commerce de l’ivoire et la convoitise de l’homme pour leur corne qui causent la perte d’une espèce de plus sur notre planète. Et les mots

manquent pour évoquer ce massacre en mars 2017, dans un parc zoologique, aux portes de Paris, d’un jeune rhinocéros blanc, tué par balles et dépouillé de sa corne…

Dr Céline Lacourt

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Le lac des cygnes, version caniche

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Après Black Swan, voici Black Poodle !

Tout est possible, avec de la passion et de la patience. Même de rejouer le lac des cygnes avec dans le rôle principale : un caniche royal !

Voici ce que nous prouve cette jeune ballerine russe avec son compagnon à quatre pattes.

Des images étonnantes témoignages d’une complicité sans faille entre le chien et sa jeune maîtresse.

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entre chat et lapin

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Duos de charme

Dans l’astrologie asiatique, le même signe est représenté par un lapin en Chine et par un chat au Vietnam. Est-ce à dire que ces deux mammifères, l’un herbivore, l’autre carnivore, ont plus de points communs qu’il n’y parait ?

A la vue de ces magnifiques portraits en duo, on est porté à le croire. Bravo à l’agence warrenphotographic de nous offrir de si belles images, qui nous plongent dans des abimes de douceur…

 

 

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Associations Mes Z'infos

La ferme de doudou

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Histoire du sanctuaire

L’association « La ferme de doudou » n’est pas une ferme comme les autres. C’est un sanctuaire pour les nouveaux animaux de compagnie que l’on nomme « NAC ».

Unique dans l’Hérault elle a vu le jour en Janvier 2014. Sa présidente Andrée a mis à sa disposition son habitation personnelle et son temps au profit de ces animaux oubliés du grand public.

Un oasis de transition pour leur réconfort, le temps de leur trouver une famille pour la vie.

Des animaux méconnus

La plupart de ces animaux sont encore très mal connus du grand public et certaines personnes, mal renseignées sont parfois surprises ou déçues de leur comportement par manque de connaissance et d’information. Beaucoup trop de gens achètent ces animaux sans connaître leur mode de vie, leur alimentation, leurs besoins, et leur mauvais maintient en captivité en ont fait des animaux malheureux, parfois agressifs, générant également de graves problèmes sanitaires de malnutrition ou de manquement à des soins élémentaires.

Le but

Le but de l’association est donc de recueillir, dans la mesure des places disponibles, ces animaux abandonnés trop souvent oubliés. Puis de les faire adopter si cela est possible.

Le fonctionnement

L’arrivée au sanctuaire se fait en plusieurs étapes : observation, installation, socialisation puis placement des animaux en semi liberté selon leurs affinités, leur sexe, leurs besoins, en attendant de leur trouver un foyer chaleureux et responsable définitif.

Tous les animaux sont suivis au cours de leur séjour si cela se révèle nécessaire, par des soins vétérinaires.

Seuls les cochons d’indes, lapins, furets et autres rongeurs sont proposés à l’adoption. Les animaux de basses cour à plume ne sont pas adoptables, ils passent une vie paisible dans un oasis de liberté.

Pour ceux qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas adopter, il existe la possibilité de parrainer un animal. Les parrainages, ainsi que les dons, permettent à l’association d’exister et de prendre soins de leurs petits protégés.

En savoir plus

Pour plus de renseignements, ainsi que pour voir les animaux à l’adoption, je vous invite à visiter leur site internet : www.lafermededoudou.com ainsi que leur page facebook : www.facebook.com/lafermededoudou

Quelques-uns des « doudou » à adopter

Orphelia

Bibou

Carotte

Iskandar

Ciel

Titoo

Chipie

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Mes Z'infos Zoom sur

Zoom sur la pipistrelle

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Une petite chauve-souris

Admirées ou craintes, les chauves-souris dépendent de l’état écologique d’une région, étant directement impactées par toute dégradation de ce dernier.

La pipistrelle mesure à peine quelques centimètres, queue comprise !
Cet animal au nom chantant porte un pelage brun-roux sur le dos, un peu plus gris sous le ventre. Son museau, ses courtes oreilles et ses petites ailes sont noires. Ses pattes et sa queue ne portent pas de poils.
Elle vit le plus souvent à proximité des habitations humaines, dans les villages et les grandes villes mais on peut également la retrouver dans les parcs et les forêts jusqu’à 2000m d’altitude. La pipistrelle reste au repos le jour et s’élance pour chasser la nuit tombée. Elle peut ingurgiter jusqu’à 600 moustiques en une nuit !

Avec des mains pour s’envoler et des oreilles GPS

Comme toute chauve-souris, la pipistrelle appartient à l’ordre des chiroptères. Les ailes des chauves-souris sont en fait composées d’une main, avec de longues phalanges reliées entre elles par une membrane appelée le patagium.
Cette aile permet à la chauve-souris à la fois de planer et de réguler sa température. En effet, en vol, la température de la chauve-souris augmente mais lorsqu’elle fait circuler le sang dans ses ailes, l’air frais refroidit ce dernier et la température de notre animal peut redescendre.
La chauve-souris peut voler à 50 km/heure et elle est très agile. En effet, elle émet des ultrasons qui se réfléchissent sur les obstacles et s’en trouvent modifiés. C’est grâce à leur analyse que la chauve-souris se repère, et piste les insectes dont elle va se nourrir.

Des mammifères

Longtemps considérées comme des oiseaux, les chauves-souris sont pourtant des mammifères.

La pipistrelle vit en moyenne 17 ans et atteint sa maturité sexuelle dès la première année. Les parades sexuelles ont lieu en septembre et les mises bas au début de l’été, les femelles se regroupant dès le printemps en colonie.
Nés sans poil, les petits ouvrent les yeux vers le 4e jour et tentent leur premier vol à un mois. Une enfance accélérée donc pour ces jeunes qui quittent leurs mères à la fin de l’été.
En hiver, la pipistrelle entre en hibernation de mi-novembre à mars, se réfugiant dans des arbres creux ou des failles de pierre.

La pipistrelle est la plus petite des 34 espèces de chauve-souris recensées en Europe et la plus courante sur notre territoire. Très sensibles aux pressions liées à l’activité humaine, les populations de chauve-souris ont fortement décliné ces dernières années et toutes les espèces sont désormais protégées en France.

Dr Céline Lacourt