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Le rottweiler

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Chien gardien à l’allure noble mais dissuasive, le rottweiler est un chien passionnant.

Origine

Le rottweiler est un chien originaire d’Allemagne. Il descendrait des mâtins qui gardaient le bétail destiné à nourrir les armées romaines. Puis plus tard il accompagnera les bouchers conduisant les bœufs, servant de chien de garde à son maître.

C’est à la fin du XIXe siècle que ce « chien de boucher » prend le nom de rottweiler ou bouvier allemand. Il est reconnu pour son courage, sa robustesse et son flair. Grâce à ces qualités, notre chien assure une belle reconversion, se distinguant dans le domaine militaire et policier ainsi que dans les fermes et échappe à une disparition bien entamée au début du XXe siècle…

Après avoir d’abord été reconnu aux États-Unis dans les années 1930, ce chien a aussi rencontré le succès en France où il est actuellement classé au 4e rang des races les plus plébiscitées.

Caractéristiques

Le rottweiler fait partie du groupe des molossoïdes. C’est un chien imposant qui peut peser jusqu’à 50 kg pour un mâle mesurant 65 cm environ. Comme souvent, les femelles sont légèrement plus petites.

La silhouette de cet animal évoque la force, la souplesse et l’endurance. C’est d’ailleurs ainsi que la race est définie par la fédération cynologique internationale La musculature est harmonieuse et se dessine aussi bien sur les épaules et le poitrail que sur les cuisses.

La robe est noire, brillante, avec des marques feu sur le poitrail, les membres, le dessous de la queue. Sur la tête, ses marques soulignent la gueule et les sourcils. Le poil est épais, mi-long et bien serré.

Santé

Victime de son succès et de la production de masse il y a quelques années, le rottweiler est sujet à la dysplasie des hanches ou du coude, à des problèmes articulaires et ophtalmologiques (en particulier l’enroulement des paupières vers l’intérieur).

Les éleveurs s’efforcent aujourd’hui de choisir leurs reproducteurs avec rigueur et raisonnement et les chiots sont de plus en plus fréquemment en bonne santé.

C’est un chien qui a besoin de se dépenser et s’il ne peut faire de l’exercice de façon suffisante et régulière, il est sujet à l’embonpoint, qui vient aggraver ses fragilités osseuses. Néanmoins ce chien robuste présente une espérance de vie d’une dizaine d’années.

Législation

Fort et puissant, le rottweiler a pu être malheureusement éduqué par certains de façon à développer son agressivité. Face à ces dérives, plusieurs pays ont choisi d’en interdire la reproduction et l’acquisition.

En France, il entre dans la catégorie des chiens nécessitant un permis de détention et soumis à diverses obligations. En particulier, ils doivent être tenus en laisse et porter une muselière.

Pourtant, élevé dans l’amour, la fermeté et l’affection, ce chien a tout d’un gros nounours, se montrant affectueux et dévoué à son maître.

Dr Céline Lacourt

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L’ostéosarcome du chien

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Tumeur osseuse maligne, l’ostéosarcome est à l’origine d’un cancer grave chez le chien.

L’ostéosarcome apparaît plutôt sur des chiens de plus de 10 ans même s’il arrive que des animaux plus jeunes (18/24 mois) soient concernés.

Les grandes races sont prédisposées comme le doberman, le berger allemand ou encore le golden retriever.

Les lésions atteignent le plus souvent les os longs : la partie distale du radius, la partie proximale de l’humérus ou bien la partie distale du fémur et la partie proximale du tibia. Des localisations plus rares sont observées comme sur les côtes.

L’ostéosarcome est la tumeur osseuse la plus fréquente chez le chien. Elle représente 85 % des cas.

Le diagnostic

Il repose sur l’observation des symptômes. L’animal présente une boiterie intermittente et transitoire dans un premier temps. Cette boiterie peut être diminuée par l’administration d’anti-inflammatoires mais récidive rapidement.

Les modifications de la structure osseuse rendent l’os atteint plus fragile et il arrive que le chien présente une fracture brutale à la suite d’un choc de faible intensité.

Enfin, on peut observer un gonflement et une déformation autour du membre atteint. Par ailleurs, au fil des semaines, l’état général du chien se dégrade. Il perd du poids, s’affaiblit, peut également présenter diarrhées et vomissements.

La radiographie permet au vétérinaire de poser un diagnostic et de proposer les mesures thérapeutiques possibles. Cependant le diagnostic de certitude, ainsi que la connaissance de la nature du cancer nécessitent une biopsie et un examen histologique.

Le traitement

Celui-ci est avant tout chirurgical. L’amputation totale de l’os atteint est recommandée. Lorsque celle-ci n’est pas envisageable par exemple sur un chien en fort surpoids ou arthritique, on peut amputer partiellement voir se limiter à l’exérèse de la zone tumorale en renforçant l’os par une prothèse. Cependant, aucune de ces mesures ne permet la guérison du chien. Elles visent à améliorer son confort en supprimant la douleur.

Malheureusement, l’ostéosarcome est un cancer très agressif et on considère que 90 % des animaux présentent déjà des métastases au moment du diagnostic, bien que celles-ci ne soient pas toujours visibles sur un cliché radiographique ou un scanner.

L’espérance de vie d’un animal sans traitement est de 1 à 2 mois. 50 % des chiens opérés survivent au-delà de 5 mois. La chimiothérapie prolonge l’espérance de vie de ces animaux à 1 an mais elle est lourde et coûteuse, et présente beaucoup d’effets secondaires

Dr Céline Lacourt

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Le Toyger

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Le toyger est un chat mini-tigre qui conjugue la grâce du grand félin avec l’attachement du chat domestique.

Le nom de ce chat américain est composé du mot toy qui signifie jouet et de tiger qui signifie tigre. C’est donc un tigre de poche que Judy Sugden, la fille de Joan Mill, le « créateur » du Bengal, a cherché à créer dans les années 1980.

Elle commence donc à croiser le bengal avec un chat domestique à poil court mais ayant des marques proches de celles du tigre. Si l’objectif était d’obtenir un chat portant la robe du tigre, Judy Sogden voulait aussi un chat doux, adapté aux familles. Contrairement au bengal ou au savannah, le toyger n’a donc pas de « sang sauvage ». C’est en 1990 que la race est enregistrée aux USA avant de participer aux championnats en 2007.

Une robe caractéristique

Le toyger ressemble à un tigre miniature. Sa robe est donc orange avec de belles rayures noires verticales. On l’appelle Brown Mackerel Tabby. Plusieurs nuances de fond orangé sont acceptées. Le poil est court et brillant, très soyeux. Le corps est allongé, athlétique. Les muscles se dessinent sous la peau, lors des déplacements du chat. Les épaules et le cou sont également musclés.La queue est longue, striée d’anneaux noirs. Le toyger la porte plutôt basse.

Parmi les efforts de travail, Judy Sogden a également sélectionnédes reproducteurs présentant un faciès particulier, rappelant celui du tigre.La tête de ce chat est donc large avec un long nez. Le cuir du nez est large, en forme de V inversé jusqu’aux yeux. Les oreilles sont petites et arrondies.Les yeux ronds sont assez rapprochés et d’une couleur sombre. Le menton est large et la mâchoire inférieure puissante.

Un chat tendre et affectueux

Contrairement au savannah et au bengal, le toyger a été sélectionné pour partager la vie de famille. Si son physique rappelle celui du félin sauvage, il présente un caractère très affectueux. Attaché à ses maîtres, il est aussi intelligent que docile. Il s’entend avec ses congénères et les autres animaux. Très actif, il appréciera de pouvoir sortir mais saura aussi profiter d’arbres à chat et autres jeux mis à sa disposition. Il est joueur et facétieux et apprécie la compagnie de ses maîtres.

Race encore très rare en Europe, elle a été reconnue par le LOOF en 2016. Mais l’alliance de la gentillesse avec l’élégance sauvage est le gage d’un prochain succès.

Dr Céline Lacourt

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Du ring au canapé

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°°°

Les terriers de type bull

Selon la Fedération Cynologique International (FCI), il existe 4 terriers de type bull, mais plutôt 3 en fait, car l’un n’est que la version miniature du bull terrier.

Voyons ce qu’ils ont en commun et à quoi ils ressemblent :

Bull

bull-terrier

Le bull terrier a été créé en Angleterre au 18e siècle, par le croisement entre un bulldog-anglais et un chien de chasse de type lévrier. Si il commença sa carrière comme chien de combat, le bull terrier évolua ensuite vers le chien actuel  plus apte à la vie domestique ce qui en fait un admirable chien de compagnie.

Selon le standard, le bull terrier est « bâti en force, musclé, bien proportionné et actif, l’expression est vive, résolue et intelligente. Courageux, plein de vivacité, avec un caractère enjoué. Il est unique par son chanfrein descendant et sa tête ovoïde. » Question caractère, on peut souligner sa grande gentillesse envers les humains mais également un côté très têtu. Dynamique et joueur, il a besoin de grandes promenades et de séances de jeu pour s’épanouir et se dépenser.

A noter qu’il existe deux races distinctes : le bull terrier standard et le bull terrier miniature, ce dernier ne devant pas excéder 35,5 cm au garrot.

Staffie

StaffordshireBullTerrier

Le Staffordshire Bull Terrierfamilièrement surnommé Staffie, est une race ancienne, de taille moyenne et à poil court, sélectionnée à l’origine au Royaume-Uni pour participer à des combats de chiens, comme le bull don.

Le Staffordshire Bull Terrier est un chien à poil lisse, bien proportionné, d’une grande force pour sa taille. Musclé, actif et agile. Sa taille varie de 30 à 40 cm au garrot pour un poids de 10 à 17 kg.
Traditionnellement d’un courage et d’une ténacité indomptables. Extrêmement intelligent et affectueux, en particulier avec les enfants. Hardi, intrépide et parfaitement digne de confiance.

Amstaf

AmericanStaffordshireTerrie

Croisement de bulldog et de divers terriers, Le Staffordshire Terrier Américain a également été créé en Angleterre et ce au XIXe siècle où il était utilisé comme chien de combat, officiellement d’abord, puis clandestinement après l’interdiction des combats en 1835, avant de tomber dans l’oubli au début du XXème siècle.
Les éleveurs américains qui l’adoptèrent ensuite en firent une variété plus grande, plus puissante qui prit une place de choix parmi les chiens dénommés « Pit-Bull » (de « pit » : fosse, les combats avaient lieu dans des fosses). Il fut d’abord reconnu en 1936 par le Kennel Club américain sous le nom de Staffordshire Terrier, puis en 1972 sous le nom de Staffordshire Terrier américain (American staffordshire terrier). Les premiers sujets ont été introduits en France en 1987.

Le Staffordshire Terrier Américain donne une impression de grande force par rapport à sa taille (de 45 à 48 cm pour les mâles. 43 à 45 cm pour les femelles pour un poids moyen de 25 à 30 kg.) La tête au stop accusé est large, surtout au niveau des arcades zygomatiques.
C’est un chien bien construit, musclé, tout en étant agile et gracieux.
Le poil est ras, et toutes les couleurs sont admises.
Très éveillé avec son entourage, son courage est proverbial. Son tempérament est tout à fait terrier ; c’est- à-dire indépendant et têtu.

A noter que l’American Staffordshire Terrier est classé en France dans la catégorie 2 . Il ne peut donc pas être détenu par un mineur ou une personne avec un casier judiciaire . Il doit être déclaré à la mairie du domicile du propriétaire et doit être tenu en laisse avec muselière dans les lieux publics.

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Le Furet

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 Le furet est la forme domestique du putois européen.

La domestication de cet animal remonte à plus de 2000 ans, lorsque le furet était utilisé pour détruire les nuisibles comme les rats ou les serpents, puis pour la chasse au lièvre.

Plus tard, il a été élevé pour sa fourrure, utilisé comme animal de laboratoire avant de prendre toute sa place comme animal de compagnie. Ainsi l’an dernier en France, plus de 2200 furets ont été enregistrés.

Un petit carnivore

Le furet est un mammifère de petite taille appartenant à la famille des Mustélidés. À l’âge adulte, le mâle peut peser jusqu’à 1,5kg et mesurer, queue comprise, jusqu’à 56cm. La femelle est comme souvent plus petite et pèse en général moins d’1 kg.

C’est un prédateur. Son corps fin et long lui confère une grande agilité et lui permet aussi bien de grimper facilement que de se faufiler dans les terriers.

C’est un carnivore strict. Il convient de lui proposer une alimentation adaptée. Elle existe sous forme de croquettes mais certains propriétaires font le choix de proposer une alimentation fraîche sous forme de viande crue. Ce choix doit être raisonné car une alimentation crue doit s’accompagner d’une hygiène très rigoureuse sous peine d’intoxication alimentaire. Il est parfois nécessaire de complémenter l’alimentation du furet par l’apport de vitamines ou de certains minéraux. La digestion du furet est très courte et il apprécie de faire plusieurs petits repas dans la journée. De l’eau et une gamelle de croquettes à disposition permettent de satisfaire ce besoin.

La robe du furet était traditionnellement albinos. Le chasseur pouvait ainsi repérer facilement son acolyte. La place prise progressivement par celui-ci comme animal de compagnie a fait évoluer la demande et c’est aujourd’hui plutôt le furet putoisé qui est rencontré. Les robes sont plus variées et certains animaux présentent une fourrure à poils longs.

 Une vraie compagnie

Le furet s’adapte très bien à la vie au sein d’une famille.Propre, il fait ses besoins dans une litière et peut évoluer dans un environnement sécurisé. Il répond à son nom, apprécie les caresses.
C’est également un animal curieux et joueur et il est prudent, en l’absence des propriétaires, de le laisser dans un parc.

Le furet possède une petite tête avec une mâchoire puissante, portant 36 dents.
Il possède 2 glandes de chaque côté de l’anus qui sécrètent une forte odeur en cas de stress ou de douleur intense.

Le furet peut être « éduqué »et certains prennent plaisir à apprendre des tours. La sociabilisation est importante pour limiter les risques de morsure. Il apprécie la compagnie et côtoie avec plaisir des congénères mais aussi des chiens ou des chats.

 Des soins vétérinaires nécessaires

L’activité sexuelle du furet est saisonnière. Lors des chaleurs, le mâle marque son territoire par l’émission d’urine à l’odeur caractéristique. La femelle voit sa vulve gonfler. Si elle n’est pas saillie, elle reste en chaleur et les hormones détruisent sa moelle osseuse. On appelle cette maladie mortelle l’aplasie médullaire. Il est donc impératif de stériliser la femelle et fortement recommandé de stériliser le mâle. Actuellement, les vétérinaires proposent l’implant de contraceptifs hormonaux qui sont préférés à la chirurgie.

Comme les autres animaux de compagnie, le furet peut être porteur de zoonose (maladies transmissibles à l’homme). Il doit être vermifugé et traité contre les parasites. Il est également recommandé de le vacciner.

Comme le chat et le chien, le furet prend sa place dans les foyers français. À l’instar d’autres animaux de compagnie, son identification par puce électronique est devenue obligatoire et s’il voyage, le passeport européen est également nécessaire.

Dr Céline Lacourt

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Le Ragdoll

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Ce grand minet attachant est d’une grande douceur.
C’est d’ailleurs le seul chat qui tire son nom de son comportement !

Le Ragdoll provient d’un croisement, dans les années 1960, entre le chat persan dont l’Américaine Ann Backer faisait l’élevage, avec la chatte de ses voisins, une chatte angora aux yeux bleus et à la fourrure blanche.
En France, c’est en 1986 que naissent les premiers ragdoll.

Une jolie peluche…

C’est un animal de grande taille. Le mâle peut ainsi peser 9 kg !
Sa tête est large et plutôt triangulaire avec un front plat. Les oreilles sont de taille moyenne, arrondies au sommet et plus larges à la base. Les yeux du ragdoll sont de formes ovales, assez grands et surtout caractérisés par leur extraordinaire couleur bleue intense.
Le corps de ce chat est fort, le poitrail large. C’est un animal très musclé. Sa queue est longue, s’affinant vers la pointe, toujours portée en panache.
Le poil est long, surtout au niveau de la queue.
Les robes du ragdoll s’apparentent à celles du siamois une base blanche ou crème avec des marques sur le museau, la queue et les pattes. On retrouve donc le seal point, bluepoint, lilac point, chocolate point… Les pieds peuvent être blancs (on dit qu’ils sont gantés) ou bicolores.

D’une tendresse infaillible

Lorsqu’on prend un chat ragdoll dans les bras, il s’y abandonne avec une telle confiance qu’on ne peut que comprendre le choix de son nom.
Il est affectueux, très attaché à son maître qu’il a tendance à suivre partout, et d’une grande gentillesse.
Son caractère est doux et tranquille. On peut aussi le caractériser de « force calme ». Il s’adapte bien à la vie en appartement mais peut également profiter du jardin pour faire de l’exercice, tout en restant à portée de vue car ce casanier n’ira jamais très loin.
Il apprécie la compagnie d’autres animaux et préfère la soumission ou un bon abri à tout conflit.

Une race solide

Le ragdoll ne présente pas de problème de santé particulier.
Certains souffrent d’insuffisance cardiaque mais la rigueur des éleveurs limite la transmission de cette maladie.
Comme le persan et le sacré de Birmanie, il peut aussi présenter une fragilité rénale, qui reste heureusement peu fréquente.
Sa fourrure longue et soyeuse demande un entretien régulier.
Une alimentation adaptée limitera la prise de poids de notre gourmand !

Dr Céline Lacourt

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Le Teckel

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Aujourd’hui petit chien de compagnie, le teckel fait preuve de vivacité et d’espièglerie.

Le teckel est élevé depuis le Moyen Âge.
À l’origine, c’est un chien de chasse, descendant du basset allemand qui tire sa réputation de sa capacité à débusquer les terriers des blaireaux. C’est d’ailleurs de l’allemand « dachshund » (qui signifie blaireau) transformé en dackel puis teckel en français que notre petit chien tire son nom.

La race est officialisée en Allemagne à la fin du XIXe siècle.

Il existe trois types de teckel

Le teckel est un chien au corps allongé, court sur pattes. La fesse est musclée et le sternum bien marqué.

On distingue 3 types de teckel selon la nature du poil qui peut être court, long ou dur.

Le plus souvent le teckel est unicolore, rouge. Il peut aussi présenter une robe bicolore avec des marques feu ou encore bringée ou sanglier notamment le teckel à poil dur.

La tête est allongée sans être pointue avec des oreilles longues attachées haut. Le stop est discret. Le teckel adulte pèse entre 3 et 9 kg pour 11 à 25 cm au garrot. Cette grande variation explique une classification du teckel également selon sa taille : standard, nain ou kaninchen.

Un concentré d’intelligence et de dynamisme

Le teckel est un chien facétieux, très intelligent et joueur. Il est vif et joyeux mais le revers de ce caractère enjoué est son côté un peu têtu et parfois dominant. Il doit donc être éduqué tôt avec fermeté et douceur. Il profitera de la moindre faille.

Très attaché à son maître, c’est également un excellent chasseur qui adore fouiner.

Le plus habile à la chasse et le plus courageux est sans doute le teckel à poil dur. Sa robe dense et épaisse le protège bien contre les griffures des épineux et il ne recule pas devant le sanglier !

Le teckel à poil ras est le plus tendre et le plus calme tandis que celui à poil long convient bien aux familles car il est affectif et doux.

Une santé solide

Globalement le teckel est un chien de santé robuste. Il peut vivre très longtemps (16 ans en moyenne).

Sa fragilité tient essentiellement à la longueur de sa colonne vertébrale qui l’expose à des risques de hernies s’il sollicite trop son dos. Pour la même raison il est impératif de veiller à lui proposer une alimentation équilibrée afin d’éviter toute prise de poids.

Pour l’entretien du pelage, un brossage régulier est recommandé.

Dr Céline Lacourt

Mes Z'infos Pratique Santé

Faire reproduire sa minette

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La magie d’une naissance

Il n’y a rien de plus extraordinaire que d’observer une chatte prendre soin de ses petits. Des gestes tendres, de la discipline, des apprentissages, un vrai spectacle dont on ne se lasse pas, et qui passionne aussi les enfants.

Si Dame Nature offre la possibilité aux minettes des rues de se reproduire dès l’âge de 6 mois, il est conseillé d’attendre l’âge de 18 mois pour tenter l’aventure avec votre petite compagne. Les plus jeunes s’occupent parfois moins bien de leurs petits et les plus âgées se fatiguent davantage.

 

Quand et comment ?

Si vous êtes l’heureux propriétaire d’une chatte de race au pedigree impressionnant, vous pouvez vous tourner vers l’élevage qui vous l’a vendue afin de demander si un mâle est disponible pour la saillie. Les contacts peuvent aussi se faire à l’occasion de salons et d’expositions.
Des sites internet mettent enfin en relation les propriétaires pour organiser les mariages de poilus.
Enfin, si votre chatte a accès à l’extérieur, nul doute que des prétendants sauront la trouver et se bousculer pour obtenir ses faveurs.

En pratique

Chez les chattes, les chaleurs durent plusieurs semaines avec des phases plus marquées. La chatte « appelle » le mâle par des miaulements rauques bien particuliers. Elle peut uriner en dehors de la litière. Elle se montre très câline, présentant sa croupe en levant la queue sur le côté. C’est à ce moment qu’il faut présenter les futurs amoureux.

En général, il est recommandé de laisser la femelle chez le mâle pendant quelques jours. Sur son territoire, le mâle sera plus à l’aise et la femelle l’acceptera plus facilement. Il reste néanmoins possible que l’étincelle ne soit pas au rendez-vous et que les tourtereaux s’ignorent, mais c’est assez rare.

La parade amoureuse n’a rien de tendre chez nos minous et la fougue du mâle qui croque la nuque de sa belle est impressionnante. La saillie est très rapide et les jeunes mariés s’accouplent plusieurs fois. C’est d’ailleurs cette saillie qui déclenche l’ovulation, permettant la fécondation dans la majorité des cas.

 

Précautions et surveillance

Certaines maladies sont transmises par la saillie, notamment les virus immunodéficients FiV et FelV. Il est donc fortement recommandé d’exiger un test de dépistage récent de chacun des chats et des vaccinations à jour (évidemment, ceci n’est pas possible pour la belle qui choisit son mâle toute seule).
L’administration d’un vermifuge à la minette est également conseillée juste avant la saillie, afin de limiter la transmission de vers aux chatons.

Les premiers signes d’une bonne nouvelle chez votre minette sont un bel appétit et des siestes prolongées. La gestation dure 2 mois mais les confirmations par radio ou écho ne sont possibles que tardivement, à 45 jours. Il faut proposer une alimentation pour chatons à la future maman qui doit aussi avoir à disposition une grande gamelle d’eau. Et maintenant, il n’y a plus qu’à attendre !

Dr Céline Lacourt

Mes Z'infos

La mésange bleue

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Un petit oiseau

Petit oiseau de taille petite à moyenne, une dizaine de centimètres pour une dizaine de grammes, la mésange bleue fait partie de la famille des paridés.

Ce petit oiseau tire son nom de la couleur bleue de sa calotte, de ses ailes et de sa queue.
Sa tête blanche est marquée de traits sombres maquillant ses petits yeux sombres et dessinant un collier.
La robe du mâle est d’une teinte bleue plus soutenue, nécessaire pour parader et séduire sa belle.
Le manteau est jaune vert et devient légèrement plus clair sous le ventre rebondi. On retrouve une marque noire sur le poitrail.
Le bec et les pattes sont bleu foncé.

La mésange bleue est un oiseau très actif qui se déplace sans cesse à la recherche de sa nourriture. Grâce à l’agilité de ses griffes, elle s’agrippe et adopte des positions acrobatiques la tête en bas, pendant que son bec attrape un insecte.

Chanteur des bois

Comme toutes les autres mésanges, notre oiseau dispose d’un répertoire de vocalises très varié. Ces chants mélodieux, plutôt aigus, sont assez difficiles à transcrire mais lui permettent de communiquer avec ses congénères.

L’habitat préféré de la mésange bleue est la forêt de feuillus dans laquelle on retrouve environ 2 couples sur 2,5 hectares.
Pendant la saison de reproduction, les couples se forment et peuvent se montrer bagarreurs quand il s’agit de défendre leur site de nidification contre les autres passereaux. Le mâle séduit sa belle en exposant ses belles couleurs et lui offre de la nourriture pour obtenir ses faveurs.
Les nids de nos amoureux, comme les réserves de nourriture sont généralement placés assez hauts dans les arbres, dans des endroits abrités comme des creux ou des trous.
Ils s’occupent ensemble de leurs petits qui finissent par quitter le nid vers l’âge de 4 semaines.

Une migratrice partielle

Dans nos régions, la mésange bleue se montre plutôt sédentaire. Mais les individus d’Europe de Nord viennent chercher quelques degrés supplémentaires plus au sud. Pendant l’été, la mésange est essentiellement insectivore avec une forte préférence pour les chenilles et les pucerons. Ensuite, elle se montre granivore et frugivore et profite avec plaisir, à la mauvaise saison, des réservoirs à graines et à graisse placés par les humains.

Dr Céline Lacourt

Mes Z'infos Santé

Les parasites internes du chien

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Les vétérinaires recommandent la vermifugation régulière des animaux de compagnie. Quels sont ces vers qui se développent dans le tube digestif de nos compagnons ?

On distingue deux grandes familles de parasites internes.

Les vers ronds sont aussi appelés nématodes

Parmi eux, les ascaris sont les plus fréquents, surtout chez le chiot. La contamination se fait par voie orale lorsque le chiot lèche ou ingère un aliment souillé par des œufs. Pendant la gestation, on observe également une contamination des petits à travers le placenta. C’est pourquoi la vermifugation des chiots est tellement importante. Ces ascaris ressemblent à de gros spaghettis et on peut les retrouver dans les selles voire en cas de fortes infestations, dans les vomissements.

Les ankylostomes sont plus rarement visibles dans les selles. En revanche, installés dans l’intestin grêle, ils sont très agressifs et lèsent la paroi du tube digestif. Ils se nourrissent du sang de leur hôte et fatiguent l’animal en provoquant une anémie. Ils ressemblent à des spaghetti plus courts (5 à 15 mm) et plus petites. Ils sont présents surtout chez les jeunes et chez les chiens qui vivent en collectivité. En effet, la transmission peut se faire par ingestion mais aussi à travers la peau si le chien évolue sur un sol souillé en particulier les sols en terre. Enfin, la transmission peut se faire lors de l’allaitement par passage dans le lait des larves.

Les trichures forment la dernière famille des vers ronds et sont de taille intermédiaire. Ils se localisent dans le gros intestin. Comme les ankylostomes ils se nourrissent de sang et peuvent engendrer anémie et diarrhée. Très résistants, les œufs de trichures peuvent persister plusieurs années dans le sol et ils ne sont pas éliminés par tous les vermifuges. Le trichure ressemble à un spaghetti plus fin que l’ascaris et mesurant 3 cm de long.

Les vers plats sont aussi appelés cestodes

Souvent appelé à tort ténia, le plus fréquent chez nos compagnons est le dypilidium caninum. On peut observer les vers autour de l’anus, ressemblant à des grains de riz. En réalité, le ténia est également un vers long mais ce sont des segments, porteurs de nombreux œufs, qui apparaissent aux marges de l’anus et peuvent se déplacer. La contamination par le ténia se fait par l’intermédiaire des puces. C’est pourquoi un animal présentant des puces doit être vermifugé et inversement si votre chien est infesté par le dypilidium, il faut veiller à bien le retraiter contre les puces.

Les chiens peuvent aussi être contaminés par le ténia qui comme le dypilidium se présente sous la forme d’un long spaghetti plat qui se sépare en anneaux remplis d’œufs. La contamination de l’homme est facile mais nos compagnons ne sont pas spécialement affectés par leur présence.

Parmi les vers plats, nos compagnons peuvent également être infestés par l’echinococcus que l’on retrouve dans les selles des renards. Ce parasite est particulièrement dangereux pour l’homme. Il mesure 2 à 7 mm de long.

Les parasites digestifs de nos animaux sont nombreux et leurs conséquences sur la santé de nos compagnons varient. De même, si tous peuvent contaminer l’homme, certains se montrent particulièrement dangereux. Il est donc rappelé une nouvelle fois la nécessité de donner régulièrement un vermifuge adapté à votre animal.

Dr Céline Lacourt